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 Siffler en travaillant [Evy] Terminé

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Raffael G. Di Valastro

Message(#) Sujet: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Mer 27 Mar - 0:48

Pour la énième fois depuis moins d’une heure, Raffael bailla à s’en décrocher la mâchoire. Cette idée aussi que de se lever quelques petites heures de rien du tout après s’être mis au lit! Conscient que l’inventaire ne se ferait pas tout seul – ça serait trop beau! – Raff se remis au boulot. Il adorait son bar, sa gestion, ses employés et ses clients, mais s’il y avait une chose qu’il n’aimait pas, c’était bien de se lever tôt pour faire un inventaire et ce, à chaque saison. D’accord, il n’était que midi, mais pour un homme comme lui habitué à se coucher à près de 5 heures du matin, midi, c’était le beau milieu de la nuit. S’il était chanceux, quelques employés viendraient lui donner un coup de main. Il payait toujours ses employés pour le temps qu’ils donnaient à l’aider à faire ces tâches ennuyantes, alors avec de la chance il y en aurait quelques-uns qui finiraient par pousser bientôt la porte du bar. Enfin, Raff l’espérait parce que faire l’inventaire serait d’autant plus long s’il fallait en plus qu’il soit le seul à en pâtir. Il espérait que l’idée d’avoir un petit bonus sur leurs bulletins de salaire allait en convaincre quelques uns de s’amener au bar.

Avec de la chance, cette fois-ci, il ne devrait pas mettre quelqu’un à la porte. Parce que la dernière fois, c’était ce que Raff avait été contraint de faire lorsqu’il avait constaté que sa réserve de whisky diminuait plus rapidement sans entrée d’argent pour autant. En effet, un employé se servait du bar pour s’approvisionner en alcool et le revendre par la suite pour boucler ses fins de mois. S’il y avait une chose de bien dans le fait de faire un inventaire, c’était bien de pouvoir vérifier tout ce qu’il avait en stock et voir si le tout était conforme à ce qu’il avait dans sa propre base de données. Avec de la chance, tout serait normal et il n’aurait pas à interroger ses employés les uns après les autres afin de trouver le coupable. Parce que ça, c’était une chose qu’il n’aimait pas devoir faire. Jouer à la police, très peu pour lui. Cependant, jamais il n’accepterait qu’on le vole sans scrupules. Raff était un homme bien et jamais il ne tournerait le dos à un employé qui avait du mal à boucler une fin de mois. Il se ferait un plaisir de lui faire une avance sur son salaire ou de lui donner des heures supplémentaires afin de l’aider. Mais un voleur? Impossible de fermer les yeux. Comment pourrait-il avoir ensuite confiance à nouveau en cette personne? Et puis comment faire pour ne pas penser que la personne pouvait se servir dans la caisse par la suite? Pour ce que Raffael en savait, ça pouvait s’être produit par le passé et personne n’en avait été témoin.

Toujours était-il que cette fois-ci, il espérait que tout se déroulerait bien et que ça se terminerait assez tôt pour qu’il puisse rentrer chez lui et dormir un peu. Ce soir-là – exceptionnellement – le bar serait fermé. De toute manière, il ignorait pour combien de temps il en aurait et il n’avait pas envie de se casser la tête et de se dépêcher pour pouvoir ouvrir le bar à l’heure habituelle. Ça ne le pousserait qu’à faire vite et à possiblement se tromper, ce qui ne lui serait au final d’aucune utilité. Autant en profiter pour fermer cette nuit-là, faire son inventaire tranquillement et «en profiter pour faire le ménage, ça ne serait pas bête» songea-t-il en voyant une couche de poussière sur une boîte contenant des produits ménagers. Lorsqu’il entendit la porte d’entrée ouvrir, Raff passa la tête par la porte de son bureau pour dire que c’était fermé, mais il eut un sourire en voyant que c’était Evangelyne qui venait lui prêter main forte. C’était super, au moins avec elle, il ne s’ennuierait pas.

- Salut! T’arrive juste à temps, j’allais commencer à déprimer à l’idée de me taper tout le sale boulot seul. la salua-t-il en la voyant venir vers lui.

La jeune femme savait à quel point il détestait faire l’inventaire, aussi venait-elle lui donner un coup de main à chaque fois. Geste qu’il appréciait grandement parce qu’il n’était pas sans savoir que ses employés n’aimaient pas cette tâche plus que lui. A vrai dire, personne n’aimait le faire, mais il fallait bien en passer par là de temps à autre.

Pendant qu’Evy – elle n’aimait pas son prénom – retirait son manteau, Raffael la regarda du coin de l’œil, essayant de faire en sorte qu’elle ne s’en rende pas compte. Depuis quelques jours, il était conscient que la jeune femme n’était pas trop dans son assiette. Il ignorait pourquoi – à vrai dire, ça ne le regardait pas – mais ça l’intriguait. La nuit d’avant, il avait insisté pour qu’elle rentre chez elle plus tôt, mais Evy n’avait pas lâché son bout. Ils s’étaient obstinés un petit moment avant qu’il ne hausse les épaules et la laisse faire à sa tête. Après tout, ça ne servait à rien qu’ils se chamaillent à savoir qui avait raison et qui avait tort. Lui disait qu’elle était fatiguée et qu’il n’y avait presque plus personne et elle, elle disait qu’elle pouvait terminer sa soirée. Et lorsque était venu le moment de se séparer à la sortie du bar aux petites heures du matin, Raffael s’était souvenu à temps qu’il était l’employeur et elle l’employée – fort capable de se défendre toute seule, il l’avait vue en action – parce qu’il avait failli lui proposer de la raccompagner chez elle… se disant qu’il en aurait fait autant pour ses autres employées de sexe féminin… mais en son for intérieur, il devait admettre qu’il avait parfois tendance à être plus protecteur envers elle qu’envers d’autres… Il allait finir par se brûler à force.

- Tu sais si d’autres courageux vont venir nous rejoindre?


Dernière édition par Raffael G. Di Valastro le Sam 25 Mai - 18:02, édité 3 fois
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Evangelyne J. McCarthy


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Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Sam 30 Mar - 20:32

    La jeune femme avait encore mal dormit, elle s’était couchée vers les six heures et c’était endormit à huit heures pour se réveiller en sursaut à onze heure trente. Elle s’était levée péniblement et était allée à la douche. Heureusement, elle avait mieux dormit les nuits d’avant. Comme James et Raff avaient remarqués son manque de sommeil, elle s’était que ce n’était qu’une question de temps avant que Kayla, Mac ou même Jeremy ne s’inquiètent pour elle. Elle ne voulait pas que ça se passe ainsi. Elle ne voulait inquiéter personne, elle ne dormait pas bien, son père lui faisait faire des cauchemars, mais jamais elle n’attenterait à ses jours comme l’avait presque laissé entendre James. Du tout, c’est comme ça qu’elle l’avait ressentit lorsqu’il lui avait parlé. Mais il était loin de la vérité, d’accord, sa vie n’avait pas été rose et elle cauchemardait de voir son père en liberté, mais elle aimait la vie qu’elle avait. Elle chérissait chaque moment passé en compagnie de Kayla et Jeremy, savourait chaque instant avec sa demi-sœur Mackenzie et elle mordait dans chaque soirée passée à son travail. Elle aimait l’ambiance, elle aimait l’endroit et elle appréciait beaucoup Raffael. Bon, nier qu’il l’attirait sexuellement aurait équivalait à mentir. Elle n’en était pas amoureuse, bien sur que non, de toute façon elle ne savait même pas ce que s’était de vraiment aimer un homme d’amour. Elle avait cru le savoir un temps lorsqu’elle était enfant, mais ce n’était pas ça aimé d’amour. Son père ne l’avait pas aimé de la bonne façon, il ne lui avait rien apprit de bon. Du moins, pour ce qui était d’être en couple. Alors comment pouvait-elle savoir si elle aimerait un jour? Comment pouvait-elle comprendre ce qu’était un couple? Kayla lui avait d’ailleurs remit sur le nez lorsque Evy lui avait dit qu’elle serait bien avec James, elle avait eu raison. Comme elle, Evy, pouvait donner des conseils alors qu’elle ne connaissait rien à tout ça?

    Après être sortie de la douche, elle avait enfilé un vieux t-shirt noir, un jeans rapiécé et elle avait remonté ses cheveux en chignon lâche sur sa nuque. C’était la journée de l’inventaire, elle savait que personne ne serait là. Tous les employés auraient tôt fait de déserter pour ne pas être appelé en renfort. Raff avait beau promettre de payer, personne n’aimait faire l’inventaire. Alors elle y allait. Elle ne voulait pas laisser Raffael ce taper tout le travail seul. D’accord, c’était lui le patron et alors? C’était une raison pour le laisser trimer seul? Pas pour elle. Elle serait là comme à chaque fois. Elle passa chez Kayla qu’il lui avait préparé une boîte qu’elle put ranger dans son sac à dos, il y avait dedans plusieurs pâtisserie dont son patron raffolait, elle aussi en avait quelqu’une à son goût, elle emporta aussi deux cafés. L’un café moka pour elle et l’autre au goût du jeune homme. Elle se rendit ensuite au Fairy Night Club. Elle était presque triste d’avoir une nuit de congé forcé. L’inventaire était rasoir et en plus il fermait pour qu’ils n’aient pas à se pressé pour ouvrir. Elle avait fait la moue lorsque Raff avait annoncé la soirée de congé, au contraire de ses collègues, elle s’en était trouvée ennuyé. Elle adorait son travail et elle n’avait pas envie de passer une nuit avec elle-même. Elle verrait peut-être que Raff aurait envie de faire quelque chose, malgré qu’il aurait sans aucun doute envie d’aller dormir après la journée qu’ils passeraient et le peu d’heures qu’il devait lui-même avoir dormit. Elle entra dans le club et eut un sourire en voyant le patron passé la tête hors du bureau. Il semblait content de la voir, ce qu’il confirma par ses propos. Elle s’approcha, déposa les cafés et son sac sur le comptoir, elle sortie la boîte de gourmandise à la Kayla, prit un plat de service et y déposa les cafés et la boîte. Elle se rendit au bureau où se trouvait Raff. Elle lui sourit.


    -Plus de raison de déprimer, je suis là avec le réconfort sucré et le remontant contre les nuits courtes. T’en fait pas, on aura terminé en un rien de temps avec tout ça.

    Elle retira son manteau, elle était consciente que Raff la regardait. La nuit passé il avait voulut la renvoyer chez elle parce qu’il disait qu’elle n’avait pas bonne mine et pourtant s’il savait qu’elle avait bien dormit les deux nuits avant grâce à des produits naturels qu’on lui avait conseillé. Peut-être justement avait-elle trop de sommeil à rattraper. Mais elle s’était presque sentie trahit lorsqu’elle l’avait entendu dire qu’elle pouvait quitter. Son métier était ce qui l’aidait à garder la tête froide, bon d’accord pas que ça, mais c’était une majeur partie de sa santé mentale, il ne fallait pas jouer avec ça car elle pouvait mordre. Elle avait bien faillit d’ailleurs, heureusement qu’elle s’était souvenue que Raff était le patron. Elle avait terminé son quart comme une grande mais s’il avait osé offrir de la raccompagner… elle aurait sans aucun doute mordu. Elle était sur les dents et pourtant elle n’avait aucune raison avec son patron. Il était gentil, il en avait fait beaucoup pour elle, comme lorsqu’elle s’était battue avec ce type qui lui avait parlé de son père et de la relation qu’ils avaient. Elle lui avait sauté à la gorge, Raff aurait été en droit de la mettre à la porte, mais il ne l’avait pas fait. Il s’était plutôt assuré que, plus jamais, ce genre de situation ne se reproduise. Elle revient sur terre lorsque Raffael lui demanda si elle savait si d’autres allaient venir en renfort. Elle secoua la tête.

    -Je ne penserais pas, comme d’habitude ce ne sera que toi et moi pour cet amusement saisonnier. J’espère que tu ne seras pas trop déçu.

    Après tout, il pouvait ne pas être content de la situation. Elle alla dans la salle de bain, prit un sceau qu’elle savait sous l’évier, le remplit d’eau et y ajouta quelques gouttes de détergent. C’était sale et l’inventaire était le meilleur temps pour tout nettoyer car il fallait de toute façon tout déplacer pour les répertorier. Elle sortie de la salle de bain.

    --Bon, je vais commencer dans la réserve pendant que tu termines ici. En se divisant le travail on ira plus vite.

    Elle lui fit un clin d’œil, prit son café sur la table, elle n’avait pas faim, mais avait besoin de son café et se dirigea vers la porte. Elle préférait travailler seule dans son coin pour ne pas l’embêter, mais aussi question d’être moins tenter par son corps tout en muscles. Après tout, elle n’était pas faite en bois. Elle préférait ne pas sauter le pas avec lui, après tout, il était son patron. Il ne fallait pas mélanger travail et plaisir, ça ne donnait jamais rien de bon. Il s’impliquait dans sa vie, alors c’était difficile de laisser une distance professionnelle entre eux. Mais cela n’empêchait pas qu’il l’attirait comme un aimant, son parfum, la chaleur de sa peau lorsqu’ils se frôlaient accidentellement dans un service, juste d’y penser elle eu un frisson de la tête aux pieds. Elle respira pour revenir à la réalité. Il y avait un moment qu’elle n’avait « invité » d’homme chez elle, le manque ce faisait ressentir et encore plus à ce moment où elle était seule avec l’apollon Italien qu’était son cher patron.


Dernière édition par Evangelyne J. McCarthy le Sam 25 Mai - 18:44, édité 3 fois
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Raffael G. Di Valastro

Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Mer 1 Mai - 1:45

Voir qu'Evy avait eu une pensée pour lui le fit sourire. Ça lui arrivait parfois de lui faire des petites surprises du genre et à chaque fois, ça lui faisait tout drôle. Ce n'était pas négatif, mais ça lui donnait une drôle d'impression. Cette fois, c'était des pâtisseries et du café venant de la meilleure pâtisserie en ville, celle qui appartenait à son amie. Quelques fois, Raffael se demandait comment ces deux-là pouvaient être amies. Bien qu'il ne connaisse pas beaucoup Kayla, les deux jeunes femmes menaient des vies plutôt à l'opposées l'une de l'autre... et franchement, au premier coup d'oeil, on ne pouvait faire autrement que de constater qu'elles n'avaient pas l'air d'avoir grand chose en commun. Et pourtant, elles étaient amies depuis longtemps. Raffael en était heureux pour Evy. Il était content qu'elle aie dans sa vie quelques personnes sur qui compter, des personnes pour qui elle comptait. Dont lui, mais ça, c'était une toute autre histoire et Raff préféra arrêter d'y penser et se concentra sur le moment présent... juste à temps pour réaliser que la jeune femme lui disait que ça serait comme d'habitude et qu'ils ne seraient que deux à s'amuser. Après quoi, elle le quitta pour commencer son boulot dans la réserve.

Et Raffael l'imita en se remettant au travail. Ça ne l'enchantait pas d'être là - quoique la présence d'Evy rendait les choses plus agréables - mais s'il voulait finir un jour, autant commencer rapidement. Bref, durant une heure et des poussières, il s'était attelé à sa tâche en ayant avalé qu'une pâtisserie et un café. La faim commençait à le gagner peu à peu. Comme il n'avait pas vraiment de trucs sous la main, Raffael décida de commander de la pizza et de la faire livrer. Il ne savait pas si Evy avait faim, mais peut-être se laisserait-elle tenter une fois la pizza prête à servir. Lorsque la pizza fut livrée, Raffael dû convaincre Evy de bien vouloir partager avec lui. Si au début elle se fit prier un peu, Raff était content d'avoir réussi à la convaincre en lui disant qu'après tout, ce n'était que normal, elle avait bien apporté le café et les pâtisseries. Bref, ils mangeaient en silence et si ce silence avait pu être gênant, du côté de Raff, il n'en était rien. En fait, il était perdu dans ses pensées.

Comme trop souvent lorsqu'il était question d'Evy, Raffael ne savait pas trop sur quel pied danser. Il voyait les ombres sous ses yeux, se rendait bien compte qu'elle était nerveuse depuis quelques temps et qu'elle n'était pas dans son assiette. Et honnêtement, ça l'inquiétait. Certes, il se serait inquiété pour n'importe lequel de ses employés qui n'allait pas bien, mais Evy... Evy, c'était différent. Il redoutait de lui demander ce qui lui arrivait. Il n'avait pas particulièrement envie de l'entendre lui dire que ça ne le regardait pas... ce en quoi elle n'aurait pas tort. D'un autre côté, Raffael était conscient que sa famille - ou plutôt son père - pouvait être un des soucis de la jeune femme. Sa soeur était flic et elle travaillait pour le fils du Parrain. Peut-être que ça lui causait des ennuis? Sinon, est-ce que ça pouvait être son père à elle? Raff n'était pas sans connaitre son histoire et comme à chaque fois que cette sombre affaire lui revenait en tête, il sentit une bouffée de rage monter en lui. Il n'était pas du genre violent, mais à de rares occassions, ça le démangeait de vouloir donner une râclée à un type qui l'aurait mérité. Le père d'Evy faisait parti de ceux qui auraient bien mérité de se faire refaire le portrait.

D'un autre côté, peut-être était-ce le job qui lui posait problème. Raffael était bien conscient que travailler dans un club ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux. Elle faisait partie des pompiers avant. Pourquoi avait-elle quitté ce job qui semblait la passionner pour devenir barmaid? Evy était douée, savait comment parler aux clients et remettre à leur place ceux qui dépassaient parfois les bornes, mais honnêtement, Raff se demandait ce qu'elle faisait là quand un super boulot l'attendait.

- Dis, tu ne vas pas t'offusquer si je te pose une question un peu... personnelle? commença lentement Raffael, conscient que le silence devenait pesant. Si tu ne veux pas répondre, tu n'as qu'à me dire de me mêler de mes oignons, mais franchement, je ne comprends pas pourquoi tu perds ton temps à travailler dans un club quand tu peux être pompier. Ça me dépasse.

La question était sortie avant même qu'il réalise que ce n'était pas de ses affaires. Encore une fois, il s'intéressait trop à Evy. Bon sang! Ce petit bout de femme lui faisait faire de belles conneries! Il fallait qu'il reprenne sur lui. Il fallait qu'il se rentre dans le crâne qu'à trop s'intéresser à elle, il finirait par se brûler les ailes. Il ne pouvait pas - ne devait pas - arrêter de la voir comme une employée. Plus facile à dire qu'à faire!
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Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Jeu 9 Mai - 1:58

    Elle avait frotté énergiquement et avait bien avancé son travail lorsque Raffael vient la voir pour lui demander de venir manger. Elle eut beau dire qu’elle n’avait pas faim, Raff ne voulut rien entendre et elle dû céder. Ils s’étaient installés, pendant qu’elle grignotait sa part elle regarda l’homme qui lui faisait face. Il mangeait l’air pensif. Elle aimait le scruter discrètement, lorsqu’il réfléchissait ses gestes devenaient mécaniques. Ses pensées devaient être sombre car elle le voyait froncé les sourcils et même quelques fois son poing se serrait, mais il ne semblait même pas en avoir conscience. Elle ne se laissait pas de le regarder, pensif ou non, elle le trouvait sexy et elle ressentait ce désir qui prenait aux tripes lorsqu’elle le regardait. Elle le désirait, mais il était son supérieur. Chassant ses pensées, elle porta son regard d’un œil plus objectif sur l’homme.

    Elle comprit que ses pensées allaient vers elle lorsque son regard s’alluma à nouveau avant qu’il ne la regarde pour lui demander ce qu’elle faisait à travailler comme serveuse alors qu’elle était qualifiée pour être pompier. Et voilà, elle était prise avec LA question. Bien sur, elle savait que son patron s’inquiétait pour elle, autant elle trouvait ça touchant, autant parfois elle se sentait agacé par tant d’attention. Aujourd’hui, elle ne ressentait ni l’un, ni l’autre. Elle sentait plutôt qu’elle devait quelques explications à son patron. Il s’en faisait pour elle et les dernières fois qu’il l’avait manifesté elle l’avait envoyé sur les roses. Il n’était pas son ennemi, elle n’avait pas de raison de faire ainsi avec lui. Elle avala sa bouché et eu un petit soupire. Elle le regarda.


    -La réponse est simple en fait. En tant que pompier j’avais trop de temps pour réfléchir. Entre deux alertes on attend dans la caserne, nous avons des tâches mais quand elles sont terminées on attend… j’arrivais plus à gérer tout ce temps depuis que mon père est sortie de prison, j’avais constamment la tête en ébullition. Alors j’ai décidé d’arrêter et de me trouver un travail plus occupé. Ici c’est l’idéal, il y a toujours quelque chose à faire, de la musique plein la tête, plein les oreilles … et j’avais l’habitude avec un plateau de service…

    Elle ne termina pas sa phrase et elle eut raison en voyant le muscle de la joue de Raff tressauter. Son père et ses amis jouaient au poker une fois semaine, elle jouant son rôle de maîtresse de maison, elle les servait avec le plateau de sa mère apportant boissons, cigares et amuse-gueule. Elle avait donc prit de l’expérience et s’entraînait souvent pour ne rien échapper devant les hommes. Son père ne la battait pas, mais ce n’était jamais drôle lorsqu’il se mettait en colère. Elle voulait le satisfaire, aujourd’hui elle savait qu’elle avait fait tout ça pour qu’il l’aime, pour qu’il ne l’abandonne pas comme sa mère avait fait. C’était stupide, mais dans la tête d’une enfant c’était plus que logique. Elle se força à avaler une autre bouché avant de continuer.

    -Ses derniers mois, je l’ai cherché. Je voulais savoir où il était, c’était presque devenu un besoin vital et maintenant que grâce à James je sais où il est, j’aimerais ne jamais l’avoir su. Il a changé de nom de famille, c’est fait refaire le visage et reste à trois immeubles du mien dans la même rue. C’est presque incroyable que son agent correctionnel n’est pas vu ça. Je… je ne comprends pas comment ils ont pu laisser ça arriver.

    Sans même s’en rendre compte, elle serra les bras autour d’elle comme si elle avait soudainement froid. Elle regarda la tête de son patron et secoua la tête à son tour.

    -Ne fait pas cette tête là d’accord. Je sais très bien ce que tu penses, mais ça va. J’ai déjà communiqué avec son agent et il regarde tout ça, il a brisé sa conditionnelle et il retournera en prison pour ça.

    Elle savait que son père aurait sans aucun doute une chance de s’expliquer et de dire qu’il ne savait pas qu’elle habitait ce quartier et tout un tas de mensonge pour se sortir de cette situation. Elle s’en fichait, elle s’était fait installée un système d’alarme et dès qu’elle aurait les moyens elle se procurerait une voiture, se serait plus sécuritaire que de prendre le métro.

    -James m’a déjà fait la morale, je me suis fait installée un système d’alarme et dès que j’aurai un peu plus les moyens je m’achèterai une voiture. Comme ça je n’aurai plus à prendre le métro pour rentrer chez moi.

    Elle n’allait pas l’avouer, mais elle se sentait de plus en plus paranoïaque en attendant le métro la nuit. Elle avait même préféré le taxi quelques nuits. Elle qui n’était pas une adepte de ce mode de transport mais elle le faisait quelques fois. Le regard que Raffael avait à ce moment ne lui disait rien de bon sur la suite des événements cependant. Il semblait enrager complètement. Était-ce contre elle ou contre la situation? Elle bougea sur sa chaise se sentait tout à coup mal à l’aise d’avoir trop parlé. Mais qu’est-ce que c’était cette manie maintenant de se confier aux gens? Elle s’était confiée à James qu’elle connaissait à peine, elle avait parlé à Kayla, d’accord, elle était son amie, mais elle n’en avait pas l’habitude et maintenant, elle vidait son sac devant son patron avec qui elle avait une envie furieuse de se retrouver entre les draps. S’était malsain tout ça, elle devait cesser de faire ce genre de chose et le plus rapidement possible. Elle regarda son assiette, maintenant elle n’avait plus faim du tout. Elle avait même légèrement la nausée suite à ses révélations et au regard qu’avait Raff maintenant. Elle avait l’estomac noué.
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Raffael G. Di Valastro

Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Mar 21 Mai - 2:50

Il fût soulager de voir que la jeune femme ne se mettait pas en colère face à sa question. Certains jours, elle était plutôt susceptible lorsque l’on essayait d’entrer dans les détails de sa vie privée. Il regretta presque d’avoir posé la question cependant lorsqu’elle se mit à parler. Il aurait dû y penser, son père en liberté la tracassait assez pour qu’elle n’ait plus envie de réfléchir et ici c’était le meilleur endroit. Il serra les dents en l’entendant dire qu’elle avait l’habitude avec un plateau. Il pouvait la voir avec son plateau dans les mains alors qu’elle n’avait que neuf ou dix ans, il trouvait ça dégoûtant d’imaginer ce que cet homme lui faisait faire. Il savait que Evy avait sentit son trouble, elle s’était arrêtée rapidement dans sa phrase. Il ne pouvait s’en empêcher, elle avait vécu l’enfer à cause de cet homme, aucun enfant au monde ne méritait ce qu’elle avait vécu. Il dû respirer calmement pour reprendre le dessus. Il croyait que la jeune femme aurait terminé les confidences, mais il fût surprit de la revoir partir sur le sujet. Il comprit avec ses propos pourquoi elle semblait si stressé et qu’elle manquait de sommeil. Elle avait cherché son père. Il ne savait pas que penser de ce fait. Était-ce bon pour elle de savoir tout ça? Comme il se posait la question, elle commença à dire que depuis que James lui avait trouvé les informations, elle aurait préféré ne rien savoir. James? Son cousin? Mais que venait-il faire dans cette histoire lui? Et pourquoi avait-il recherché ses renseignements pour elle? Dans quel contexte? Mille et une questions s’imposaient à son esprit.

Son sang bouillonnait dans ses veines, il rageait littéralement, contre le père de Evy, contre le système, contre elle aussi qui ne lui avait rien dit. Mais pourquoi? Pourquoi aurait-elle dû lui dire en fait? Ils n’étaient pas des amis intimes, ils n’étaient rien d’autre que patron versus employé et vice versa. Quand allait-il se rentrer ça dans la tête? Pourquoi avait-il tant de difficulté à se détacher de ce qui arrivait à cette jeune femme? D’accord, il était du genre protecteur et prenait soin des gens qui l’entourait, mais Evy avait toujours bénéficié d’un plus. Même avant qu’il sache pour son père, il avait toujours été un peu plus attentif à ses besoins et ses désirs. Annalisa l’avait mit en garde contre la situation. Mais il avait haussé les épaules en disant qu’il n’y avait rien et qu’il s’inquiétait d’elle en tant qu’employé. Qui essayait-il de leurrer là-dedans? Anna ou lui?

Il vit la jeune femme s’entourer de ses bras comme si elle avait froid, il avait eut envie de se lever et de la prendre dans ses bras pour la réconforter. Il n’en fit rien. Elle avait communiqué avec l’agent correctionnel de son père, c’était déjà un bon point, il retournerait en prison rapidement. Il avait des envies de meurtre, c’était rare de sa part, mais l’idée d’avoir des relations à cet effet le réconfortait soudainement. Pourtant, il avait toujours détesté que son père est recourt à ce genre d’homme. Mais deux fois dans sa vie il avait eu envie de voir mourir quelqu’un. La première fois c’était les gosses qui avaient immolé sa sœur et maintenant, il s’agissait de cet homme qui avait fait du mal à Evy. Il le détestait et n’avait qu’une envie, qu’il se retrouve dans une tombe. Il entendit à peine ses dernières phrases, il ne sut même pas comment il put comprendre qu’elle avait fait installer un système d’alarme et qu’elle prévoyait se procurer une voiture lorsqu’elle aurait assez d’économie.

Le mouvement qu’elle eut sur sa chaise, comme si elle était mal à l’aise, c’est ce mouvement qui lui fit prendre conscience que c’était lui et sa colère qui l’avait soudainement mise mal à l’aise. Il détendit les muscles crispés de son corps, déjà il avait l’air moins menaçant ainsi. Il ferma les yeux et respira calmement. Lorsque ce fût fait, il ouvrit les yeux et regarda la jeune femme. Il venait de prendre une décision et elle était irrévocable.

-Alors maintenant tu as deux choix. Soit je te reconduis tous les soirs, soit je t’avance l’argent pour que tu puisses acheter ta voiture. Mais tu ne quittes plus ce club à pied et tu ne prends plus le métro non plus. C’est non négociable Evy, je t’avise tout de suite.

Il était direct et ferme. Il n’était pas question qu’il la laisse se balader dehors en plein milieu de la nuit avec ce malade qui pouvait lui tomber dessus n’importe quand. C’était hors de question. Il ne supporterait pas qu’il lui arrive quelque chose parce qu’elle avait trop d’orgueil pour accepter son aide. Il ne laisserait pas faire ça. Il se leva, alla au bar et prit deux bières qu’il décapsula. Il les apporta là où ils étaient installés et tendit l’une des bouteilles à la jeune femme. Il n’était pas un alcoolique, heureusement d’ailleurs vu son métier, mais à ce moment là, il avait besoin de faire disparaître le goût de bile qui lui bloquait la gorge et la pizza ne passerait pas. Il prit donc une bonne gorgée de sa bouteille avant de continuer.

-Si jamais tu ne te sens pas en sécurité chez toi, j’ai une chambre d’amis, bon d’accord, j’en ai plusieurs, mais je veux dire par là que tu es la bienvenue. Ça aide à dormir d’être dans un endroit où l’on se sent en sécurité. Donc si tu as besoin n’hésite pas.

Un peu poussé? Peut-être que oui, peut-être que non. Oui, il avait envie de la jeune femme. Oui, elle avait un certain charme et il n’y était pas insensible. Et oui, il se préoccupait plus d’elle que de ses autres employés même s’il ne voulait pas l’admettre. Mais son offre n’avait rien de sexuel ou d’un piège pour la mettre dans son lit. Il voulait qu’elle se sente en sécurité, qu’elle sache qu’elle pouvait compter sur lui en cas de besoin, qu’il était là pour elle.
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Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Jeu 23 Mai - 0:24

    La jeune femme n’avait toujours pas la certitude que son patron était en colère contre les évènements ou contre elle. Elle en était troublée. Elle ne savait pas pourquoi mais c’était important pour elle que Raff ne soit pas en colère contre elle, elle aurait détesté la sensation de savoir qu’elle l’avait déçu. La réplique « non-négociable » qu’il lui fit ne fit qu’accroître son sentiment de malaise. Puis il alla au bar et prit deux bières. Lorsqu’il lui en tendit une, elle se détendit. Elle prit une gorgée de sa bouteille pendant qu’il prenait une longue gorgée de son côté. L’offre qui lui avait fait été déjà généreuse et elle était sans appel, elle avait deux choix, un troisième n’était pas envisageable selon ce qu’il avait dit. Mais elle fût étonnée de son offre de dormir chez lui si elle ne se sentait pas en sécurité chez elle. Elle n’aurait jamais osé penser qu’il lui ferait une telle offre. Elle en était flattée, mais de là à accepter. Déjà qu’il l’a mettait au pied du mur avec cette histoire de choix non négociable. Elle aurait dû se taire tout simplement. Elle aurait dû répondre à sa question sans entrer dans tous ses détails. D’ailleurs, elle se demandait encore pourquoi elle s’était ainsi confier. Ce n’était pas son genre et ses temps-ci c’était comme si elle ouvrait sa vie à tous. Seigneur, ce sentait-elle donc aussi seule pour parler aussi librement? Avait-elle peur de voir débarquer son père dans sa vie au point de s’ouvrir aux autres sur le sujet? Peut-être bien que oui, peut-être aussi qu’elle s’était tut tellement souvent qu’elle avait envie de s’ouvrir un peu aux autres aussi? Elle ne savait pas si c’était une bonne ou une mauvaise chose. Elle soupira et prit une autre gorgée de sa bière. Ce n’était pas sa boisson favorite, mais à ce moment-ci elle s’en fichait bien.

    Elle devait peser le pour et le contre de la situation. Si elle lui empruntait le montant de la voiture qu’elle voulait acheter, elle se sentirait redevable. En fait, plus que ça, elle se sentirait mal de la situation et ça risquait de gâcher la relation qu’elle avait avec lui en ce moment. Elle était ainsi faite, elle ne pouvait pas se changer. D’un autre côté, le fait qu’il l’a raccompagne tous les jours qu’elle travaillait reviendrait un peu au même sentiment. À moins que… oui, elle venait de trouver un bon compromit, elle espérait seulement que Raffael comprendrait ses motivations à ce compromit et qu’il accepterait. C’était autant pour elle que pour lui en fait.


    -Est-ce que l’on peut faire un compromit? Elle continua sans attendre sa réponse. Disons que j’accepte ta proposition de me ramener chez moi en échange de rémunération. C’est-à-dire que je te donnerai un montant fixé à toutes les semaines pour la dépense en essence que tu feras pour me ramener chez moi. Raff, comprend que j’apprécie ton offre, mais je me sentirais vraiment mal si tu n’acceptais pas le compromit et que tu me ramènerais quand même chez moi à la fin de chacun de mes quarts.

    Elle espérait avoir été claire. Elle détestait avoir la pitié des gens, d’accord, Raffael n’avait pas pitié d’elle. Elle le voyait bien qu’il s’inquiétait pour elle, s’était évident. Aucune trace de pitié dans sa voix ou dans ses expressions que de l’inquiétude. Elle se dit qu’il devait être ainsi avec tous ses employés, il avait un grand cœur et aimait aider les autres. C’est pour ça qu’il avait été aussi en colère de voir qu’un employé le volait lors de leur dernier inventaire. Elle l’avait vu bouleversé de la situation et quand l’employé avant mentionner ses difficultés financières, il avait dit qu’il aurait mieux fait de venir le voir qu’il l’aurait aidé au lieu de le congédier pour vol. Bref, Raffael était un bon patron qui s’occupait bien de ses employés. Mais de là à accepter un prêt de ce genre ou même d’aller dormir chez lui ne serait-ce que pour une nuit, c’était trop. Trop pour elle et trop pour la machine à rumeur qui ne risquerait pas de tourner si ça venait à ce savoir. Elle se fichait bien de ce que les autres pouvaient penser à ce sujet, mais Raff perdrait de la crédibilité aux yeux de ses employés. Ils penseraient tous qu’ils couchaient ensembles et compagnie.

    Elle soupira avant de terminer sa bière en une gorgée. Elle déposa la bouteille sur le comptoir du bar avant de se lever, elle se posta à côté de son patron et dans un geste spontané déposa une bise sur sa joue. Elle n’avait pas l’habitude de ce genre de marque d’affection ou de reconnaissance. Elle regarda l’homme ensuite.


    -Merci de t’inquiéter pour moi, je l’apprécie sincèrement. Maintenant, je vais te laisser réfléchir à mon compromit et je vais aller continuer l’inventaire. Merci pour le repas, c’était très bon.

    Elle se rendit dans l’entrepôt où elle avait laissé son travail en plan pour aller manger avec Raff. Elle se sentait vide, c’était le terme. Vide comme une coquille et pourtant tous ses souvenirs et tout ce qu’elle avait raconté à son patron l’avait profondément bouleversé. En fait, c’était la réaction de Raff qui l’avait bouleversé. Il était tellement en colère, elle avait même cru que c’était contre elle. C’était la première fois qu’elle se retrouvait confrontée à ce genre de sentiment. La crainte de le voir aussi enrager contre elle l’avait perturbé. Elle s’était sentie soulagé lorsqu’elle avait comprit que ce n’était pas dirigé envers elle, mais bien envers la situation, mais elle se retrouvait vider de tout pour cette raison.

    Elle se remit à la tâche, le cœur n’y était pas mais à force de se concentré sur ce qu’elle faisait, elle finit par échapper à ses pensées moroses. Elle espérait que Raffael accepterait son compromit, mais surtout qu’il comprendrait pourquoi elle lui avait demandé de faire ainsi. Raffael était l’une des rares personnes de qui elle s’inquiétait de ce qu’il pouvait penser d’elle. C’était important qu’il ne pense pas qu’elle divague ou qu’elle était paranoïaque. Elle ne voulait pas non plus qu’il la voit comme un victime, elle était plus forte que ça même si ce n’était surement pas l’impression qu’elle lui avait donné aujourd’hui.


Dernière édition par Evangelyne J. McCarthy le Jeu 23 Mai - 22:56, édité 1 fois
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Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Jeu 23 Mai - 12:29

Cette jeune femme le surprendrait toujours, d’abord, elle lui offrait un compromit pour ne pas se sentir mal de le voir faire le trajet jusque chez elle à chaque fois qu’elle travaillerait. Ensuite, elle vidait sa bière rapidement, il ne l’avait jamais vu faire ça, en fait, s’il avait prit le temps de réfléchir, il lui aurait fait un daiquiri au fraise au lieu de lui servir une simple bière, il savait qu’elle n’aimait pas trop la bière. Mais il n’avait pas prit le temps de réfléchir, il était trop troublé pour le faire. Et finalement, elle avait décidé de le laisser réfléchir, mais elle avait posé ses lèvres sur sa joue pour le remercier de s’inquiéter pour elle, elle l’appréciait. La sensation de ses lèvres sur sa joue resta longtemps, il ne se souvenait pas de l’avoir vu avoir une telle marque… d’affection? … envers personne. Elle n’était pas du genre à toucher les gens et selon ce qu’il avait pu voir, elle ne semblait pas apprécier au plus haut point d’être touché. Mais il est vrai que les mecs qui lui touchaient parfois étaient soul ou pas très propre, donc elle pouvait avoir ce genre de répulsion pour ça.

Il ne savait plus que penser. Il l’a laissa retourner dans l’entrepôt. Ils avaient à peine mangé, mais il n’avait vraiment plus faim lui non plus. Il termina sa bière, rangea les deux bouteilles vides, nettoya le comptoir, jeta les restes de leur « dîner » et retourna lui aussi à la tâche. Il lui était difficile de ce concentré, il alla verrouiller la porte d’entrée car il savait que plus personne ne viendrait les aider et décida de mettre de la musique. Pas aussi fort de volume que lorsque le club était ouvert, mais assez pour que Evy et lui puissent en profiter. Il travailla pendant une heure, deux heures, il allait entamer sa troisième heure lorsqu’il se décida enfin à aller répondre au compromit de la jeune femme. Lorsqu’il arriva dans l’entrepôt, il ne fut pas étonné de voir qu’elle avait presque terminé. Lui aussi d’ailleurs, même s’il avait été distrait par ses pensées. Dans moins d’une heure ils auraient tout terminé. Il s’appuya sur le cadrage de la porte et la regarda. Elle lui tournait le dos, mais elle lui fit face dès qu’il commença à parler.

-Désolé Evy, mais je ne peux pas faire de compromit.

Il leva la main pour l’empêcher de riposter, il n’avait pas terminé.

-Evy, tous les jours tu me rends des services. Tu t’occupes du fairy quand je m’absente, tu restes plus tard pour m’aider, tu entres même quand tu n’es pas en service pour me dépanner. Tu arrives en avance pour donner un coup de main, quand je suis débordé avec les comptes et compagnie tu fais le service pour nous deux afin que je puisse rester dans ma paperasse, alors comment honnêtement veux-tu que j’accepte que tu me rémunère pour te reconduire? C’est impensable pour moi.

Elle était toujours là, toujours là pour lui, toujours là pour l’aider et faire de cet endroit ce qu’il était. Il se demandait encore comment il faisait avant qu’elle ne soit là. En fait non, il savait ce qu’il faisait, il travaillait deux fois plus, faisait des heures de fois et sortait de club quelques fois midi passé parce que la nuit avait été trop occupé pour qu’il puisse faire les comptes. Il était éreinté lorsqu’il avait engagé la jeune femme, il n’avait pas de vie ou presque. Maintenant grâce à elle, il pouvait souffler. Il savait qu’il pouvait lui faire confiance, il l’avait comprit rapidement. Il n’avait pas peur de lui donner des responsabilités, il savait qu’elle les prendrait au sérieux et ferait en sorte que tout roule bien. D’ailleurs, à ce sujet, il avait prit une décision dernièrement et selon lui, s’était le bon moment pour l’annoncer, même s’il aurait préféré que ce soit devant toute l’équipe. Elle n’aurait pas eu l’occasion de refuser. Mais de toute façon, elle ne l’aurait pas. Elle avait dit lors d’un précédent remplacement qu’elle voulait faire plus d’heures, qu’elle détestait les soirs de congé et bien elle aurait l’occasion d’en faire plus avec son offre.

-Je voulais attendre un autre moment pour te l’annoncer, mais comme nous sommes dans le vif du sujet, j’ai aussi décidé de te nommer gérante. Tu auras plus d’heure de travail, du bureau un peu à faire et évidemment tu auras une augmentation de salaire. Quand je m’absenterai tu seras officiellement celle qui prendra en charge le club. Ça non plus ce n’est pas négociable, tu es la seule en qui j’ai assez confiance pour confier ce poste.

C’était vrai, des employés honnêtes et fiables, ça ne couraient pas les rues. De son côté, il pouvait compter sur les doigts de la main les employés vraiment fiable qui était passé dans son club. Aucun n’avait mérité le poste de gérant, elle oui. Il était partit la tête tranquille le mois passé, il savait que son club était entre bonnes mains. Il n’y avait plus rien à dire sur la situation. Il avait prit sa décision et il ne reviendrait pas sur son idée.

-Bon, je vais aller terminer de mon côté. Après si tu as envie, on pourrait aller fêter ta nomination puisque nous n’avons pas terminé notre repas ce midi. Je te ramènerai chez toi ou à l’endroit de ton choix par la suite.

Il n’attendit pas la réponse, il tourna les talons et alla vers le bar, c’est là qu’il était rendu dans son inventaire. Il serait ensuite enfin débarrasser de cette corvée. Il avait vraiment hâte de terminer. L’ambiance était devenue lourde depuis leur premier arrêt. Il espérait qu’elle serait moins chargée à présent, mais il en doutait.
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Evangelyne J. McCarthy


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Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Jeu 23 Mai - 22:57

    Une bonne journée de travail abattu, c'est ce qu'elle était en train de penser lorsque Raffael était venu la voir pour lui dire que le compromit était refusé. Elle avait travaillé pendant plus de deux heures. Lorsqu'elle avait entendu la musique s'élever dans le club, elle avait su qu'il ne lui répondrait pas maintenant, mais si elle avait su ce qu'il lui répondrait elle n'en aurait pas été moins surprise. Pour lui, la situation était donnant/donnant. Elle l'avait aidé dans à peu près toutes les situations possibles selon ce qu'il disait et pour ça, il refusait qu'elle lui donne de l'argent pour le chemin qu'il effectuerait à chaque fin de quart de la jeune femme. Elle se dit en elle-même qu'elle le détestait, elle le détestait d'avoir raison, le détestait d'avoir refusé et le détestait pour être si compréhensif. Non, il n'y avait rien de rationnel là-dedans, elle le réalisa après avoir prit une bonne respiration deux minutes après qu'il eut terminé d'expliquer son refus.


    Mais elle resta complètement estomaquée lorsqu'il parla de la promotion qu'il lui offrait. Elle serait gérante, plus de responsabilités, augmentation de salaire et plus d'heure de travail. Comment aurait-elle pu demander mieux? Elle aurait plus de travail, moins de temps pour réfléchir, elle serait officiellement sa remplaçante lorsqu'il serait absent, donc plus de "t'es pas le patron" par certains mecs vaniteux qui ne voulaient pas qu'on leur dise quoi faire, surtout pas quand ils faisaient mal leur travail et que le patron n'était pas là pour le constater. Elle avait très envie de se rôle mais une petite voix lui donnait un doute dans sa tête. Il avait dit avoir prit la décision avant aujourd’hui, mais était-ce vraiment ce qui s’était produit ou s’était l’idée qu’il venait d’avoir pour lui faire avaler la pilule?

    En même temps, il avait confié qu’elle était la seule en qui il avait assez confiance pour ce poste. Le connaissant, s’il avait fait son choix que pour la flatter il n’aurait pas dit ça. Il l’a laissa en plan avant qu’elle ait pu dire quoi que ce soit, après l’avoir invité à fêter sa nomination. Elle avait l’impression d’être dans un tourbillon complet et était désorientée. Elle ne savait pas si elle avait envie de pleurer, de rire, de se fâcher, de péter un câble ou de courir le remercier. Elle était dans le néant total. Elle ne s’était jamais sentie aussi dérouté. Elle décida que de terminer au plus vite cette fichue inventaire l’aiderait peut-être à garder la tête froide et à réfléchir à la situation. Elle se remit donc au travail et s’activa rapidement mais sans bâcler le travail, elle détestait que l’on « tourne » les coins ronds pour aller plus vite.

    Lorsqu’elle eut terminée, elle se rendit dans le bureau de Raff pour aller vider son sceau d’eau. Il devait avoir terminé lui aussi, il devait s’être un peu nettoyé ou quelque chose comme ça car il avait retiré son t-shirt et était torse nu dans son bureau. Elle en resta bouche bée sur le pas de la porte. Lorsqu’il leva les yeux vers elle et lui fit un sourire elle faillit fondre littéralement sur place. D’accord, elle n’était plus mêlé, ses hormones avaient parlé et il était tout pardonné, elle disait oui à tout ce qu’il avait dit. Voilà, fin de la discussion. Elle passait près de lui, son parfum enivrant les narines de la jeune femme et elle alla vider son sceau d’eau sale. Lorsqu’elle revient, il avait passé sa chemise noire, celle qu’elle adorait car on pouvait admirer son corps moulé dedans. Elle finit par se regarder elle-même, elle ne pouvait pas sortir comme ça. Qu’avait-elle apporté dans son sac? Son haut avec une manche, bleu et noir. Ce n’était pas si mal. Elle l’avait assortie d’un pantalon noir. Elle s’était dit que ce serait une tenue passe-partout pour l’après inventaire ne sachant pas à l’avance ce qu’elle allait faire. Elle avait fait le bon choix.

    Elle alla chercher son sac et passa dans la salle de bain des femmes pour se changer. Elle en profita pour se recoiffer un peu, se maquiller légèrement et mit son parfum préféré qu’elle sortait à toute occasion. Lorsqu’elle ressortit de la salle de bain, Raffael l’attendait dans son bureau assis derrière le meuble en acajou massif. Elle ne sut déchiffrer son expression lorsqu’il leva les yeux, mais bon, après tout il était son patron et elle son employée qu’est-ce que ça changeait ce qu’il pensait de sa tenue? Elle lui offrit son plus beau sourire.


    -Je suis prête pour aller festoyer mon nouveau rôle. Merci Raff de me faire confiance ainsi et de m’aider comme tu le fais. Je sais que je ne suis pas toujours facile à suivre, les humeurs en dent de scie ça me connait. Mais j’apprécie sincèrement ta confiance et ton aide.
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Raffael G. Di Valastro

Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé Sam 25 Mai - 18:00

Ils avaient enfin terminé. Personne ne l’avait volé, tout était propre et bien calculé. Il était content et l’atmosphère semblait se détendre avec Evangelyne aussi. S’il se permettait de pensée à son prénom complet, il n’oserait jamais l’appelé ainsi. Une fois, dans son entrevue il l’avait appelé ainsi, elle l’avait arrêté dans ses questions pour lui dire que ce nom avait beau être sur son acte de naissance qu’elle ne l’aimait pas et ne voulait pas être appelé ainsi. Elle lui avait demandé de l’appeler Evy, tout le monde l’appelait ainsi. Elle avait passé le message très poliment, mais le sérieux de ses yeux lui avait fait comprendre qu’il fallait mieux ne pas recommencer. Il eut un sourire en coin lorsque la jeune femme entra dans son bureau. Il s’était fait un brin de toilette et était torse nu. Elle sembla apprécier le spectacle, ses joues avaient rosis. Elle était finalement entrée, avait vidé son sceau et était partit. Elle n’avait pas dit un seul mot, entre-temps lui avait mit sa chemise noire préféré, elle état passée à côté de lui avant de sortir récupérer son sac. Il l’a vit se diriger à la salle de bain. Elle n’avait pas encore dit un seul mot, il ne savait pas si c’était une bonne ou une mauvaise nouvelle. Il devrait attendre qu’elle revienne de la salle de bain.

Il fût surprit, ce ne prit pas une heure avant qu’elle ne revienne, quinze minutes et elle reparaissait. Seigneur et comment. Elle avait de la gueule, son haut était simple mais très sexy, son pantalon noir ajusté l’avantageait et son léger maquillage ne gâchait pas son beau visage. Et ses cheveux, elle n’avait pas fait grand-chose, mais ouf, elle avait tout un effet. Il avait tenté de garder un visage neutre, mais en réalité il avait la mâchoire décroché. Elle était belle à couper le souffle. Elle lui annonça qu’elle était prête à aller fêter sa nouvelle nomination. Il fût content de l’entendre dire ça, elle acceptait donc d’être sa gérante. Il en était très content et en plus, elle semblait d’humeur plus joyeuse, la tension entre eux s’était envolée comme par magie. Ça aussi, il était content. Il prit sa veste sur le dossier de son siège et l’enfila avant de se diriger vers le bar avec elle, là où elle avait laissé son manteau. Il l’aida à l’enfiler. Il se retient de poser ses lèvres à la base de son cou. Il avait eu une furieuse envie de le faire. Elle était belle, elle sentait bon, mais elle était son employée et sa nouvelle gérante maintenant.

Il se recula d’un pas le temps qu’elle prenne ses effets et pour lui le temps de reprendre ses esprits. La journée avait été étrange, il était près de dix-sept heures trente et il était le temps de quitté cet endroit qu’il adorait. Il savait où il allait amener la jeune femme, ils allaient au restaurant de son père, là-bas, elle serait traitée comme la reine de la soirée. C’était ce qu’il avait envie de lui faire vivre ce soir, elle l’avait aidé, elle s’était confiée à lui et elle avait accepté un rôle ayant une charge de travail plus lourde, elle méritait le meilleur pour fêter tout ça. Il ferma la musique, les lumières du club, vérifia les portes et lorsque son petit tour de vérification fût terminé, il revient vers la jeune femme.

-Voilà, nous sommes prêts. J’espère que tu as faim.

Il la gratifia d’un clin d’œil avant d’ouvrir la porte pour la laisser sortir et de verrouiller derrière lui. Il fit le code du système d’alarme. Elle en avait déjà un, ce serait donc une étape de moins à faire dans son processus pour son rôle de gérante. Il se plairait à faire du bureau avec elle, comme il se plaisait déjà à travailler derrière le bar en même temps qu’elle.
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Message(#) Sujet: Re: Siffler en travaillant [Evy] Terminé

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Siffler en travaillant [Evy] Terminé

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