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 I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan]

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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Dim 26 Mai - 2:45



Mackenzie était de très très bonne humeur lorsqu'elle franchit la porte du Shamrock et la musique typiquement irlandaise contribua à la mettre dans l'ambiance. Et sa bonne humeur augmenta encore un peu lorsqu'elle vit qu'Aidan O'Reilly était dans la place. Makan ne savait pas ce qu'elle était entrain de faire, de toute manière, il n'aurait peut-être pas été d'accord, mais pour le moment, Mackenzie s'en fichait. Elle s'était bien amusée à semer les deux imbéciles de gorilles que son grand frère lui avait collés sur le dos. Ça lui apprendrait peut-être qu'elle n'avait pas besoin de gardes du corps. Sans compter que ces deux idiots-là avaient été faciles à berner. Il lui avait suffit d'entrer dans une bouche de métro bondée... et de ressortir de l'autre côté. Ni vue ni connue. Elle avait essayé de se débarrasser de ses gorilles toute la semaine et pas de chance pour elle, c'était Liam qui avait été affecté à sa garde le plus souvent. Autant dire que le duper était impossible. Enfin! Elle avait quand même réussit à se débarrasser des deux crétins. Si Aidan O'Reilly voulait tant la protéger, grand bien lui fasse! Il pourrait même la protéger lui-même puisqu'ils seraient dans le même établissement. Des heures de plaisir! La jeune femme fut cependant un peu déçue de voir que Charlie - sa meilleure amie - n'était toujours pas arrivée. Miss Ponctualité n'était pas là alors que Mac la retardataire était arrivée. Étrange! Ce n'était tellement pas fréquent que la brunette décida d'en prendre bonne note.

Après être entrée dans le pub, Mackenzie avait marqué une pause et vu qu'O'Reilly trônait à la meilleure table de l'endroit. Pas étonnant. Il avait tout de suite vu qu'elle était là... et il n'avait pas l'air enchanté de ne pas voir les deux gorilles débarquer. Avec un grand sourire plaqué sur les lèvres, Mackenzie se dirigea vers une table située non loin de celle de son frère. Cherchait-elle les ennuis? Possible, mais elle ne le ferait pas toute seule! Sa meilleure amie serait là pour l'y aider. Même si elle ne se doutait de rien! Une fois arrivée à sa table, Mackenzie pris soin de prendre place sur la chaise qui faisait face à celle d'O'Reilly. Une serveuse vint prendre sa commande et repartit presque au trot, faisant un large détour pour ne pas trop approcher de la table d'Aidan. Aucun doute, il faisait la loi dans ce pub et les serveuses le craignaient. C'était plutôt malin de leur part d'essayer de rester loin de lui!

La jeune femme regarda lentement autour d'elle et lorsque ses yeux se posèrent sur O'Reilly, elle le vit faire un signe de tête à Liam... tout en la désignant du menton. Liam ne perdit pas de temps et pris le téléphone. Lorsqu'il se mis à parler - en la regardant avec insistance - Mackenzie compris ce qui se passait. Aidan lui avait dit de rameuter ses gorilles. Pour la première fois de la soirée, la brunette eu une petite pensée pour les deux abrutis qu'elle avait réussi à semer. Ils auraient affaire à leur patron. Honnêtement, elle n'y avait pas pensé lorsqu'elle s'était mis dans le crâne de leur fausser compagnie, mais maintenant qu'ils risquaient d'avoir de sacrés ennuis par sa faute, Mac se sentait un peu... mal. Devrait-elle aller le voir et lui dire de laisser un peu de corde à ses hommes? Essayer de lui faire comprendre que c'était inutile qu'on la suive comme son ombre? Mac savait qu'elle n'en ferait rien. Ça ne servirait à rien d'aller gaspiller sa salive pour le convaincre de fouttre la paix à ses sbires. Il n'en ferait qu'à sa tête. Mackenzie espérait seulement que la punition en serait pas trop grave. Elle les avait semés environ vingt minutes plus tôt, ce n'était pas comme s'ils l'avaient perdue toute la journée!

- Aller, arrive Charlie. Pour une fois que je suis à l'heure en plus. marmonna Mackenzie en voyant la barmaid réapparaître avec une Guinness sur un plateau.

Ouais, Mackenzie avait décidé de voir jusqu'où ses damnées racines irlandaises pouvaient aller. Et ce soir, ça serait le tour de la bière. Elle savait déjà qu'elle n'était pas fan de leur genre de ragoût irlandais. La bière, elle? La Guinness ne lui disait rien de bon. Presque soir, une tonne de mousse et ç'avait l'air épais. Quelle idée elle avait eue! Et en plus, Mac n'aimait même pas la bière. Elle allait se résigner à en boire une gorgée lorsqu'elle vit la porte s'ouvrir. Charlie... suivie des deux gorilles que Mac avait réussi à perdre dans Philadelphie. La jeune femme fit un signe de la main à son amie, décidant de reporter juste un petit peu le supplice de la bière.
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Charlie A. Lawrens


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Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Lun 10 Juin - 16:55

Spoiler:
 

Charlie était en retard.
Elle accéléra le pas, maudissant ses collègues de l'avoir retenue jusqu'à si tard. Elle était à côté de la machine à café, s'apprêtant à faire le plein de caféine, lorsque ses deux collègues, Jackson et Thomas, étaient débarqués. Leurs yeux et leur démarche fébriles ne laissait aucun doute face à leur présence ici. Ils auraient déjà dû être retourné à la maison. S'ils étaient encore là, en train de cuire sous la chaleur du commissariat, c'était qu'il s'était passé quelque chose de nouveau dans l'enquête en cours. Charlie jeta un coup d'oeil à sa montre, ce qui ne ferait que confirmer son retard. Pour une fois, sa meilleure amie devrait l'attendre quelques minutes de plus. Cela ferait changement de l'habitude. La brunette devait avouer que, en quelque sorte, ce contretemps forcé la soulageait. Elle redoutait une conversation sérieuse de plus de deux minutes avec Mackenzie. En fait, si elle était honnête envers elle-même, Charlie devait avouer qu'elle s'était en partie enterrée dans son travail ces dernières semaines, afin d'avoir une excuse pour éviter Mackenzie sans causer trop de dommages. Sa discussion avec Evy lui avait laissé un goût amer en bouche. Malgré la promesse de secret, Charlie craignait que la demi-soeur de Mackenzie ait finalement décidé de demeurer honnête avec celle-ci. Elle craignait que la vérité n'éclate au grand jour sous ses yeux. Et elle savait que si sa meilleure amie était au courant de ses sombres activités, elle lui donnerait un bon coup de pied au derrière, en plus de lui offrir des répliques bien senties. Si Mack savait, Charlie ne sortirait pas vivante de ce bar, le Shamrock, où elles s'étaient données rendez-vous. D'un autre côté, la perspective de retrouver sa meilleure amie, comme avant, la réjouissait. Il y avait longtemps qu'elles ne s'étaient pas vues, parce que l'une comme l'autre étaient particulièrement occupées ces temps-ci. Elles auraient, avec un peu de chance, beaucoup de plaisir à se tenir au courant de ce qui se passait dans la vie de l'autre. Et peut-être qu'il n'y aurait pas d'incident ou de confrontation liés à cet autre côté de la vie de Charlie. La brunette, enfin si elle en était capable, tenterait de demeurer vague à ce sujet. C'était sa résolution. Elle avait longuement hésité depuis ce coup de téléphone de Mackenzie il y a quelques jours, celui dans lequel son amie avait fixé leur rendez-vous. Un temps, Charlie avait considéré lui raconter toute l'histoire avant que Evy ou un autre ne le fasse. Peut-être son amie lui pardonnerait-elle ainsi plus facilement? Peut-être que les conséquences seraient moindres? Puis, elle s'était ravisée. Par peur, peut-être. Parce qu'elle était certaine que ce n'était pas le bon moment. La vie de Mackenzie semblait avoir, ces derniers temps, pris une tournure heureuse. Charlie était fière et soulagée pour son amie, mais ne voulait pas gâcher ce bonheur nouvellement acquis par des nouvelles graves sur ses activités. Pas question. Plus tard, peut-être, lorsque ce serait le bon moment, lorsque les nouveautés ne seraient plus réellement des nouveautés. Un instant, elle se dit que peut-être ne faisait-elle que de repousser à demain un peu plus, dans l'espoir que ces gestes s'effaceraient d'eux-mêmes. Mais non : Charlie voulait que son amie soit heureuse et il n'était pas question qu'elle lui impose ses malheurs. Quand Charlie réussit finalement à se libérer de ses deux collègues, qui ne voulaient que lui demander son avis sur l'enquête en cours, elle avait déjà quinze minutes de retard. Elle avait tenté d'étirer le temps jusqu'à ce qu'elle soit obligée de partir pour son rendez-vous, mais elle se sentait coupable de cette façon de réagir envers son amie. Elle mit donc un pied à l'extérieur, serrant contre elle le léger manteau qu'elle avait enfilé le matin-même pour se protéger d'un courant d'air. Le Shamrock était plutôt près du commissariat de police où elle travaillait. Elle fut donc sur place en l'espace d'une dizaine de minutes et poussa la porte, fébrile. Charlie cligna des yeux pour s'habituer à la semi-pénombre ambiante dans le bar. Elle ne connaissait que peu le Shamrock. En fait, elle ne l'avait qu'aperçu au passage une ou deux fois, sans jamais rentrer dans ce bar irlandais. Elle se permit donc de lancer un regard circulaire dans la place, bondée à cette heure, mais repéra rapidement sa meilleure amie, assise seule à une table. Malgré tout, elle esquissa un sourire à la vue de Mackenzie, celle qui détestait attendre, attablée devant une bière irlandaise. Tout un exploit. Elle s'avança vers elle, d'une démarche qu'elle voulait normale, banale puis déposa son manteau contre sa chaise.

« Olala, mais qu'est-ce que je vois? Serait-ce la grande Mackenzie, qui déteste tellemeeeeent la bière, installée à table avec une bière irlandaise? » elle glissa, un air moqueur imprimé sur son visage. Elle avait bien le droit de la taquiner, non? C'était quand même sa meilleure amie. « Attention, si ça continue, tu vas te transformer en farfadet avant la fin de la soirée » termina-t-elle, persuadée qu'ainsi elle casserait la glace beaucoup plus efficacement qu'avec une discussion banale.


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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Dim 16 Juin - 22:45

- On dit bien "A Rome, fais comme les Romains", donc c'est ce que je fais. Ça veut pas dire que je vais me mettre à aimer la bière pour autant. Au fait, tu es en retard. Va falloir que je le note pour m'en rappeller.

Bon, l'excuse était vasseuse, Mackenzie le savait bien, mais ç'aurait le mérite d'expliquer vaguement ce qu'elle faisait à boire de la bière alors qu'elle était connue pour détester ça. Quant au fait de remettre sur le nez de Charlie qu'elle était en retard, ce n'était pas tant pour le lui repprocher que de changer de sujet. Quoique l'enquiquiner parce que Miss Ponctualité était en retard, ça pouvait être drôle tout compte fait. Après tout, elle ne se gênait pas, elle, pour dire à Mac qu'elle était constamment en retard! Ça devait être dans les gênes ce truc-là et elle n'y avait pas échappé. Ses parents et Zoey étaient d'une ponctualité à la rendre folle. Et ce n'était pas faute d'avoir essayé de lui inculquer ce principe. Quoique... Mackenzie n'était jamais en retard quand il s'agissait de son travail ou de rendez-vous importants. Pour ce qui était de sa vie personnelle, c'était une toute autre histoire...!

- Si je me transforme en farfadet, je compte sur toi pour abréger mes souffrances. répondit la jeune femme au commentaire que fit son amie.

Un farfadet? C'était pas ces petits bonhommes verts qui se déplaçaient avec les arc-en-ciel? C'était pas en lien avec les irlandais? Si Mackenzie ne faisait pas erreur, elle voulait vraiment que Charlie abrège ses souffrances si jamais elle se transformait en bonhomme tout vêtu de vert! Oui, bon d'accord. Non, Mac ne se transformerait jamais en farfadet, c'était une... figure de style? Mais la jeune femme était d'avis qu'elle avait assez de trucs irlandais qui encombraient sa vie, elle avait pas besoin d'un truc de plus. Et puis pourquoi avoir donné rendez-vous à Charlie dans ce pub? C'était complètement stupide. Sans compter qu'elle avait su dès le moment où elle avait proposé le Shamrock que les chances qu'elle croise O'Reilly étaient immenses. Pourquoi avoir fait cette connerie-là? Si elle voulait l'emmerder, ce n'était pas comme ça qu'elle y parviendrait.

- Te retourne pas, mais O'Reilly vient dans notre direction. dit Mackenzie tout en portant à ses lèvres son verre de bière pour en prendre une gorgée... avant de grimacer.

Elle l'avait vu les fixer avant de se lever et de venir dans leur direction. Mac espérait vraiment qu'il ne s'arrêterait pas à leur table et qu'elle n'aurait pas à croiser le fer avec lui. En tout cas, pas devant Charlie. Sa dernière rencontre avec son... frère lui laissait encore de mauvais souvenirs. Apprendre qu'une de ses bonnes amies vivaient une relation secrète avec ce type ne l'enchantait pas, mais alors là absolument pas. Et même si Mackenzie était du genre à laisser Emma libre de ses choix et à ne pas vouloir la faire changer d'avis, il n'en demeurait pas moins qu'elle n'était pas encore capable de comprendre pourquoi une femme aussi brillante qu'Emma pouvait tomber sous le charme d'un criminel comme celui-là. Non, vraiment, Mac avait beau faire des efforts pour essayer d'y voir plus clair, elle ne comprenait pas.


Désolée, c'est pas terrible!
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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Lun 17 Juin - 13:43

Autant il était arrivé d’une humeur joviale et avec une envie de passer une excellente soirée, autant maintenant il était d’une humeur de chien. Tout d’abord, sa sœur avait semé ses deux gardes, les jumeaux. Ils étaient rentrés au bureau la queue entre les jambes et bien vite sa sœur aurait une autre surprise. Elle ne sèmerait plus jamais ses hommes, il s’en assurerait. Il les mettait à sa disposition pour sa sécurité pas pour qu’ils lui causent des ennuis. Il était allé dans le bureau de Liam, avait fait entrer son homme de main, celui qui s’occupait des soucis pour lui. Les jumeaux en le voyant avait comprit, mais malgré le tremblement d’une petite veine dans leur cou, ils n’avaient manifesté aucune émotion. Ils savaient qu’ils avaient merdé sur le coup, un petit flic qui leur échappait alors qu’ils étaient deux. Ils ne s’étaient pas servit de leur tête et maintenant ils en paieraient le prix. Après avoir réglé cette « situation », l’homme sortit du bureau pendant que les trois hommes sortaient par derrière. Il regarda sa sœur qui voyait son invité arriver. Aidan faillit s’étouffer en voyant Charlie Alexandra Lawrens. Oh oui, il connaissait la jeune femme, il avait enquêté sur tout ceux qui entouraient sa sœur et elle, cette collègue et amie était une pourriture qui donnait des informations aux Di Valastro. 

Si ce n’avait pas été une des meilleures amies de Mac, elle serait déjà six pieds sous terre. D’un signe de tête il commanda à Liam. Ce dernier arriva et lui donna une bière irlandaise, il le remercia d’un signe de tête et se dirigea lentement vers la table des deux femmes. Mackenzie l’avait vu venir, elle devait espérer qu’il passe son chemin et ne s’arrête pas, mais il n’allait pas lui faire ce plaisir. Non, il voulait prendre le pouls de cette Charlie en présence de sa sœur, lui mettre un peu la pression quoi. Après tout, elle mettait en danger Mackenzie avec ses liens. Il attira une chaise entre les deux femmes, s’y installa et posa sa bière sur la table.
 
-Bonsoir mesdames, très heureux de vous voir dans cet antre Irlandais.
 
Il se tourna vers sa sœur, il savait selon tout ce qu’il avait étudié sur elle, qu’elle n’aimait pas la bière, qu’elle était plus vin. Il fit signe à son bras droit qui arriva dans l’instant avec un verre de vin rouge pour sa sœur et Liam attendit.
 
-Pour vous mademoiselle Lawrens se sera? Liam ici présent est à votre service pour la soirée, il vous apportera ce que vous voulez. Je vous offrirais bien vos verres, mais ça passerait pour de la corruption.
 
Il se tourna vers Charlie.
 
-La corruption, c’est mal non? Il ne faudrait pas que deux charmantes policières comme vous soit accusé d’une telle chose car elle verrait sa carrière terminée, toutes ses enquêtes ré-ouverte, tous ses méchants relâchés et de plus, la prison pour deux belles femmes comme vous, flic en plus, vous dégusteriez salement pas vrai?
 

Il parlait sur le ton de la conversation, mais toujours en regardant Charlie droit dans les yeux. Une lueur mauvaise brillait dans son œil. C’était un avertissement pour cette policière corrompue, il ne laisserait personne mettre sa sœur en danger, pas même cette femme. Le parrain avait bien mit la patte sur elle, il menaçait la famille de la jeune femme Aidan savait tout ça, mais il s’en fichait. Si les Italiens touchaient à Mackenzie parce que Charlie leur refilait des informations, il n’hésiterait pas à lui faire subir le même sort. Il reprit sa bière et en prit une grande gorgée l’air satisfait. Il venait de déranger leur tête à tête, mais si sa sœur ne savait pas dans quoi trempait sa collègue, lui, le savait et s’il pouvait utiliser cette information, il le ferait.
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Charlie A. Lawrens


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Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Dim 23 Juin - 0:49

Se fut quand ses épaules retombèrent, plus décontractées qu'à son entrée dans le bar, que Charlie s'aperçue du niveau de stress qui l'encombrait dernièrement. Un stress qu'elle s'imposait à elle-même, qu'elle gardait enterrée comme un secret. Parfois, elle se disait qu'elle ferait peut-être mieux de tout lâcher. Elle voudrait se dénoncer elle-même à ses supérieurs, le dire tout haut et repartir à zéro avec un nouveau travail. Elle savait que si elle le faisait, ce serait pratiquement la fin de sa carrière de policière. Il ne lui resterait plus qu'à annoncer la nouvelle à William et à ses proches, à tenter de leur expliquer et à faire face à la déception impossible à éviter qui s'afficherait sur leurs visages. Charlie passait la plupart de ses nuits à fixer le plafond, l'estomac soulevé par la honte d'elle-même, par la peur de mettre en danger les gens qu'elle aimait malgré les ententes qu'elle avait passées avec ses « employeurs ». Pouvait-elle seulement être certaine qu'ils respecteraient leur partie du contrat? Pour combien de temps parviendra-t-elle à protéger les siens, à éviter qu'ils soient blessés par sa faute à elle? Pour combien de temps pourrait-elle vivre avec cette guillotine qui vacillait au-dessus de sa tête? Revoir Mac la soulageait d'un poids, lui permettait d'oublier, malgré l'endroit où elles se trouvaient, les horreurs de sa vie. Elle pouvait presque faire semblant que sa vie était redevenue normale, celle d'avant. Un sourire s'installa sur ses lèvres. Il n'y avait aucun doute que le talent de répartie de son amie n'avait pas disparu. Un son faible, une bouffée d'air, fut projeté dans l'air sec et enfumé du bar. Elle s'arrêta avant même d'avoir ouvert la bouche, surprise par ce fantôme d'un rire qui avait fait peu d'apparitions dernièrement. Ah, la Mackenzie torturée à cause de ses origines irlandaises!

-Ah non, je n'abrégerai surtout pas tes souffrances! Ou peut-être que oui, une fois que j'aurai pris des photos et ris un bon coup! Rappelle-moi de te forcer à te déguiser en farfadet, à l'Halloween prochain!

Charlie venait de poser un regard amusé sur son amie quand elle vit un changement dans ses yeux. Une lueur sérieuse avait remplacé la trace de leur complicité. Et un éclair presque menaçant. Elle haussa les sourcils, s'apprêtant à poser une question, quand Mack annonça l'arrivée prochaine de O'Reilly. Merde. La brunette se raidit sur sa chaise, regretta de n'avoir pas commandé de bière pour pouvoir plonger les yeux dans le liquide ambre et s'y enfermer jusqu'à ce qu'elle soit obligée de regarder son amie ou l'autre. Mais ce n'était pas le cas : elle dut se contenter de regarder dans le vide, un point au-dessus de l'épaule de son amie, jusqu'à ce que O'Reilly soit à sa hauteur. Et merde. Elle savait qu'il était au courant pour elle. Honnêtement, elle ne pouvait pas affirmer en être surpris. C'était son travail de connaître ces choses. Comme si ce n'était pas suffisant, voilà que l'Irlandais avait tiré une chaise entre elle, pour s'y installer à son aise. L'anxiété repris sa place sur ses épaules, un fardeau dont elle n'arriverait probablement jamais à se débarrasser. Les questions l'attaquaient une par une. Et s'il posait des questions indiscrètes, ou disait carrément à Mackenzie que son amie la trahissait? Et si, encore pire, avait-il déjà parlé à Mackenzie de ses activités illégales? Une goutte de sueur perla sur son front, qu'elle ne pris même pas la peine d'essuyer, avant de poser les yeux dans ceux de Mackenzie. Il semblait évident qu'elle ne portait pas son frère dans son cœur. Ses yeux verts, d'ordinaires vivants, moqueurs, crachaient du venin. Mais il n'y avait pas d'éclair dans eux, un éclair qui aurait pu laisser croire à...elle ne savait trop quoi, à vrai dire. Quelque chose, un signe, qui lui aurait laissé pensé que sa meilleure amie était au courant pour elle. Charlie força un sourire sur ses lèvres, raide, peu convaincant.

-Bonsoir, O'Reilly. Qu'est-ce qui t'amène à notre table ce soir?

Et voilà, la bombe venait d'exploser. Elle le sut à la fin de son petit discours, destiné à l'intimider. Et cela marchait...à moitié. Charlie jeta un coup d'oeil rapide à son amie, histoire de voir sa réaction, mais elle ne doutait pas que le début de cette discussion ne sentait pas bon pour la suite. Elle savait qu'elle aurait dû proposer un autre endroit pour cette rencontre! Là, elle ne faisait que s'enfoncer encore plus dans les problèmes. Son petit secret allait être révélé et, sachant qu'elle était dans le bar du clan « ennemi », elle n'était pas prête d'en sortir vivante. Elle ignorait quelle excuse elle aurait pu servir à son amie pour la pousser à se rencontrer dans un autre lieu, mais elle aurait dû essayer, au moins! Charlie serra les dents pour s'empêcher de dire des conneries ou de montrer sa vulnérabilité. Elle ne le pouvait pas, pas maintenant.

-Oh non O'Reilly, bien sûr que je ne te forcerai pas à le faire, voyons. Merci de t'inquiéter pour nous, mais je pense que nous nous débrouillons plutôt bien. À moins que tu essaies de me faire passer un message subtil? Mais ce ne serait pas ton genre de venir à notre table seulement pour cette raison.

Elle tentait de contrôler sa voix. Douce, mais ferme, d'un ton sans réplique qui n'était que peu subtil quant à ses intentions. En espérant qu'elle pourrait faire plusieurs acrobaties pour éviter que Mackenzie en découvre trop sur ses activités. Elle commençait à perdre espoir.


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Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Dim 23 Juin - 5:08

- Non, mais quelle amie tu fais! Tu me laisserais me couvrir de honte et tu en profiterais pour en garder des souvenirs? s'indigna faussement Mackenzie en faisant la moue. Et dire que je pensais t'épargner la robe horrible des demoiselles d'honneur si je me marie! Ça m'apprendra à vouloir être gentille avec toi! ajouta la jeune femme avec un petit sourire triomphant.

Et vlan dans les dents! Mackenzie n'avait pas eu envie d'aborder l'histoire d'un mariage peut-être prochain, mais finalement, ça valait le coup de le faire juste pour voir la tête que ferait Charlie. Parce que s'il y avait une personne sur cette terre qui savait que le mariage et Mackenzie ça faisait deux, c'était bien Charlie Andrews! Elle en avalerait probablement sa langue!

Ce qu'elle aimait chez son amie, c'était aussi ça. Peu importait ce qui pouvait la chicoter, discuter de tout et n'importe quoi - en particulier n'importe quoi - ses soucis fondaient comme neige au soleil dès qu'elles se mettaient à faire les idiotes. Leurs petites joutes verbales aussi étaient amusantes. Se taquiner et toujours chercher à avoir le dernier mot, ça les avait toujours amusées. Même du temps qu'elles étaient gamines elles le faisaient. C'était rassurant de voir que, dans ce monde où tout changeait à une rapidité déconcertante, leur amitié avait survécu. Charlie était sa meilleure amie, elles se connaissaient depuis le berceau. Charlie était sa confidente et Mackenzie ne lui cachait jamais rien.

Enfin. Rien. C'était avant. Avant qu'O'Reilly ne débarque dans sa vie avec ses grands sabots et que le test d'ADN confirme qu'il était bel et bien son frère. Mackenzie n'en avait parlé qu'à Makan et Evangelyne. Hormis eux, personne ne savait. Pas même ses parents, Zoey ou Charlie. Elle avait été tentée d'en glisser un mot à ses parents, mais risquer de les mettre en danger à cause de ça, c'était plus qu'elle ne pouvait en supporter. Alors Mackenzie avait pris sur elle de garder cette information-là pour elle. De toute manière, elle n'aurait pas su comment aborder le sujet et ce, même si ses parents avaient toujours été très ouverts et compréhensifs au sujet de son passé.

Et encore une fois, son passé allait lui revenir comme une gifle en plein visage. Pourquoi? Parce qu'Aidan O'Reilly n'avait rien trouvé de mieux à faire que de venir se tirer une chaise entre les deux amies. Juste à voir le regard qu'il lui avait lancé lorsqu'il l'avait regardée, Mackenzie savait qu'il était furieux au sujet des deux gorilles. N'eut été de la présence de Charlie, elle lui aurait demandé de l'en débarrasser. Ils n'étaient pas discrets et commençaient à trop se faire remarquer à son goût. Elle allait lui demander ce qu'il fouttait là quand Charlie la devança... et qu'elle et Aidan se lancèrent dans une joute à laquelle elle ne comprenait pas grand chose. Il parlait de corruption, mais Charlie était un flic honnête jusqu'à la moelle! Jamais elle n'irait tremper dans des magouilles de ce genre. De toute évidence, il avait une dent contre tous les flics sauf sa soeur. Joyeux!

Liam vint poser un verre de rouge devant Mackenzie et attendit la commande de Charlie. Aidan. Il avait dû lire dans un de ses fouttus rapports qu'elle adorait le vin rouge et n'aimait pas la bière. Qu'à cela ne tienne, Mackenzie le regarda droit dans les yeux, repoussa le verre de rouge et but une longue rasade de bière... qui lui donna la nausée, mais qu'elle tenta de contenir. Non, elle ne lui donnerait pas la satisfaction de la voir être une gentille petite fille.

- Alors? On peut savoir ce que vous faites là? s'enquit Mackenzie en reposant son verre de bière devant elle sur la table. Il faut que votre soirée soit vraiment emmerdante pour venir la passer avec deux flics. Vos affaires ne vous appellent pas ailleurs? Dommage...

Oui, elle l'avait vouvoyé. N'eut été de la présence de Charlie, elle ne se serait pas encombrée de vaines civilités. Elle l'aurait envoyé paître et lui aurait dit de lui fouttre la paix... en emportant avec lui ses gorilles. Mais comme Charlie était là... il lui faudrait faire autrement pour faire passer son message à son frère.


NB: Désolée, c'est mauvais, mais là à 4h du matin, mon cerveau est mort... et mon frère a pas encore appelé! Je vais le tuer! Je ferai mieux au prochain post!


No point in talking what you should have been
And regretting the things that went on
Life's full of mistakes, destinies and fate
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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Dim 7 Juil - 23:28

Charlie était à mourir de rire, elle tentait tellement de cacher son jeu qu’elle en faisait trop. Il savait qu’il venait de lui donner la frousse. Elle avait peur, elle avait peur parce que Mackenzie ne savait pas ce qu’elle trafiquait avec Di Valastro. C’était aussi évident que le nez au milieu du visage. Il eut un sourire et prit une gorgée de son verre. En effet, il n’était pas du genre subtil habituellement, mais pour épargner les nerfs de sa sœur, il était prêt à faire beaucoup de chose. Il posa son bras sur les épaules de Charlie et lui sourit largement.

-Je n’ai pas l’habitude d’être un hypocrite, les gens savent qui je suis. Je ne me cache pas derrière une belle étiquette tout faite. Malheureusement, ce n’est pas tout le monde qui peut en dire autant. Ce n’est pas parce qu’une personne est dans les forces de l’ordre qu’elle est nécessairement honnête. C’est tout ce que j’insinue.

Il fit un sourire et retira son bras des épaules de la jeune femme avant de se retourner vers sa chère sœur qui malheureusement croyait trop en son amie pour comprendre ce qu’il faisait. La jeune femme n’avait pas prit son verre de vin, mais il avait bien vu qu’elle avait faillit recracher la bière. Elle était fière, c’était de famille. Il prit le verre de la jeune femme qu’elle venait de redéposer et le vida d’un trait. Il le reposa sur la table.

-Je suis venue vous sauvez de cette affreuse bière Irlandaise que vous tentez de boire par fierté. Je ne vous laisserai pas vomir sur la table parce que vous ne voulez pas prendre ce pauvre verre de vin qui vient de vous être apporté à ma demande. Sinon, pour ce qui est de mes affaires, j’y suis. Vous oubliez que j’ai des parts dans cet endroit que mon ami Liam tient. Je veille à mon investissement.

Il avait un peu aidé Liam monétairement, pas tant car ce dernier s’était servit de l’argent que la mort de son père avait rapporté, mais tout de même. Il ne voulait pas non plus que son ami mette toutes ses économies et qu’il ne se retrouve devant rien si ça ne fonctionnait pas. Alors il avait donné un moment à Liam contre vingt-cinq pourcent du commerce. Il ne regrettait pas son choix, c’était une rentrée d’argent constante et tout à faire légale. C’était parfait.

-Vous savez que Shamrock veut dire Trèfle en gaélique? Cet endroit est un vrai porte-bonheur et peu importe ce que vous pourrez dire, y venir change votre vision de la vie. C’est un endroit jovial, propre et tenu par un homme intelligent et gentil de surcroît. Vous ne pourrez pas trouver mieux. Comme ma compagnie semble vous importunez, je vais vous laissez entre filles. Mais mademoiselle Fletcher, faites-moi le plaisir d’abandonner le massacre de bière Irlandaise et prenez se verre et mademoiselle Lawrens, vous devriez faire attention car les gens dans le mauvais camp peuvent causer beaucoup plus de mal que de bien. On sait jamais ce que fait le voisin dans son dos.

Sans plus de détails, il se leva et quitta la table pour se rendre au bar ou il alla terminer son verre avec Liam. Avait-il était assez clair pour Mackenzie? Surement pas. Elle ne pourrait pas croire que son amie était ainsi, elle penserait sans aucun doute à quelqu’un dans son entourage à elle, mais pas à Charlie directement. Il en était sur. Il avait lu l’historique, les deux jeunes femmes se connaissaient depuis longtemps et Mac ne faisait pas confiance à Aidan, donc Charlie l’embobinerait haut la main. Cette jeune femme avait quelque chose qui faisait qu’elle pouvait être manipulé par la mafia, il ne savait pas quoi mais il pousserait les recherches pour trouver ce que Di Valastro avait sur elle. Il était impossible que Di Valastro n’est rien en main, l’Italien avait tout de même un certains niveau d’intelligence, la seule pression de tuer la famille était trop faible pour que ce soit le seul moyen de pression. Elle aurait pu partir tout simplement, Di Valastro ne se serait pas abaissé à la traquer et perdre son temps.

Il n’allait pas lâcher sa surveillance sur sa sœur, Charlie la mettait en danger et il était sur qu’il ne laisserait rien arrivé aux deux jeunes femmes. Charlie serait déjà morte si elle n’était pas l’amie de Mac, il aurait donné l’ordre de l’éliminer car elle était un danger pour Mackenzie et il ne pouvait l’accepter. Mais il savait que s’il arrivait quelque chose à Charlie, Mac ne le lui pardonnerait jamais et il ne voulait pas ça. Il se retourna pour regarder la table des jeunes femmes et leva son verre vers elle. Il aimait les voir furieuses contre lui. C’était assez amusant de voir leurs airs renfrognés.
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Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Jeu 18 Juil - 0:46

Charlie bouillait. L'une des premières règles qu'elle avait apprises à l'académie de police. Peu importe ce qu'il se passait, peu importe le chaos et le monde presque apocalyptique, elle se devait de respirer le calme et le contrôle. Pas question qu'elle ne laisse ses émotions fuir à travers son visage et que ses ennemis puissent les utiliser contre elle. Neutralité absolue peinte sur son visage, qui se devait de paraître autoritaire, presque dominant vis-à-vis l'ennemi. Pour l'instant, il semblait évident que ce type, membre subtil de la mafia irlandaise que tous les ignorants de la ville considéraient comme un héro, tentait de faire passer un message à Mac. Son amie n'était pas stupide, mais une partie d'elle continuait d'espérer que ce même message resterait un mystère pour l'autre policière. Sinon, merde, ce type allait gâcher toute sa couverture, en plus de les mettre en danger elle et William. Et qu'est-ce qui lui disait que son William n'était pas déjà en danger? Tant de membres proches de la mafia connaissaient déjà son implication. Un fil séparait la connaissance de l'action. Pour la punir de son double rôle, parce qu'ils avaient peur d'une trahison de sa part, ils pourraient avoir déjà infiltré sa maison. Elle trouverait peut-être, à son retour, le cadavre frais de William étendu sur leur lit double, par-dessus les draps et la couverture qu'ils avaient choisi ensemble lorsqu'elle avait aménagé avec lui. À l'époque, le bonheur l'étreignait toujours. À l'époque, l'espoir la transportait toujours. Aujourd'hui, elle semblait juste posséder un don incroyable pour se foutre dans la merde. Charlie leva son verre, une bonne vieille bière irlandaise. Son amie pouvait à peine supporter son goût, mais elle adorait le pétillant, le goût de l'Irlande en entier qui semblait se déployer sur sa langue. Elle trempa les lèvres dans le liquide brunâtre, prit quelques secondes pour le savourer, puis posa le regard sur son amie. Ses yeux hostiles lançaient des hordes d'éclairs à Aidan, le type mafioso qui venait de tirer un siège à côté des leur. S'apercevoir que sa meilleure amie non plus ne portait pas ce type dans son cœur la rassura quelque peu. Apparemment, elles étaient, du moins pour cette fois, du même côté. Un sourire presque invisible se peignit sur son visage rougit par la chaleur qui régnait dans le bar, qui côtoyait la fumée de cigarette. L'hostilité jumelle de son amie pour cet homme calma à peine le vent de paranoia qui étreignait sa poitrine. C'était déjà beaucoup, pour l'instant. Aussi, pour éviter de paraître davantage coupable aux yeux de Aidan comme de Mac, elle dût contenir la puissante attraction qu'elle ressentait pour le téléphone cellulaire qui reposait dans la poche de son manteau. Charlie s'efforça d'écarter son cerveau du soulagé éprouvé si elle appelait William à l'instant pour lui demander où il était et ce qu'il faisait, avec l'excuse de vouloir entendre sa voix. Non, elle s'en occuperait plus tard. Pour l'instant, elle devait se débarrasser d'Aidan et s'efforcer à ce que Mac ne doute pas d'elle. « Il faut que votre soirée soit vraiment emmerdante pour venir la passer avec deux flics. Vos affaires ne vous appellent pas ailleurs? Dommage... » Charlie hocha la tête, histoire d'approuver les propos de sa meilleure amie. « Effectivement. C'Est très étrange. Peut-être préparez-vous quelque chose? En tout cas, moi qui croyait que les types de votre genre détestait les flics, on dirait que je me trompais depuis tout ce temps. »

Charlie voyait clair dans ce petit jeu. Il souhaitait l'intimider, lui montrer qu'il était le plus fort, qu'il était en contrôle. Il se méfiait d'elle et monsieur avait choisi ce moment pour jouer le petit chef. Elle leva son verre à nouveau pour prendre une  longue et lente gorgée de liquide brunâtre. L'interaction entre le type irlandais et sa meilleure amie l'intriguait. Oui, au départ Charlie préssentait que Mac ne portait pas Aidan dans son cœur. Or, elle avait cru que c'était parce qu'elle était une flic loyal, qui prenait son métier à cœur. Maintenant, elle avait l'impression qu'elle ne percevait que la surface de l'iceberg. Comme si, comme ceux d'Aidan, les mots de Mac possédait un double sens, des références que seuls eux pouvaient comprendre. Des menaces noyées sous les mots vides, pareils à ceux crachés par Aidan. Quelque chose clochait. Quelque chose lui échappait. Les yeux d'Aidan, méfiants, avaient une lueur étrange au même moment. Il connaissait Mac. Et il ne la connaissait peut-être pas que comme une flic? Charlie ne pouvait aller plus loin que les éléments observés, pour l'instant. Cependant, elle se promis d'en parler bientôt à son amie. M'enfin, si elle pouvait arrêter de l'éviter sans honte. Peut-être que, pendant le moment où les deux femmes s'étaient perdus de vue, Mac avait-elle eu à agir dans une enquête qui impliquait Aidan? Peut-être n'avait-il pas vraiment collaboré, ce qui expliquait leur méfiance et l'absence d'amicalité. Pourquoi l'homme avait-il alors approché un siège vers elle dans ce cas, si ce n'était pas que pour provoquer Charlie? Pourquoi d'ailleurs aurait-il voulu tenter d'avertir Mac des activités de Charlie? Pour semer la discorde entre elles? En quel but? Elles ne travaillaient même pas dans le même département...Avait-il un autre lien avec Mackenzie, quelque chose de plus profond que les deux tentaient de cacher? Quelque chose qui pourrait s'avérer dangereux s'ils décidaient de le révéler à tous? Le discours d'Aidan sur le Shamrock eut tôt fait de la ramener dans la réalité. Elle cligna des yeux, perdue. Elle n'avait pas entendu deux mots des explications de l'Irlandais concernant les origines du nom du bar. D'Ailleurs, elle ignorait d'où ça venait, dans la conversation. Une autre menace voilée? Aidan déblitera pendant un moment sur la signification du nom, avant de les saluer d'une politesse forcée, d'un respect qui n'existait probablement pas, avant de quitter la table en direction de son amie. Vexée de se faire prendre pour une idiote qui ne savait pas lire au-delà des apparences, Charlie se leva brusquement. Le banc qu'elle avait auparavant occupée chancela de l'avant à l'arrière. Le bruit du métal usé se noya pourtant dans les bourdonnements de conversation, le cliquetis des verres qu'on posait sur la table ou ceux qu'on y servait, les rires graves des hommes, qui occupaient la majorité de la surface du bar. La brunette choisit de répondre aux accusations voilées de l'Irlandais, levant la voix d'un octave pour s'assurer qu'il l'entende malgré la distance. Elle s'avança de quelques pas pour diminuer la distance, mais n'approcha pas davantage. Libre à Aidan de se conduire en lâche, de partir après n'avoir été capable que de lui offrir des menaces indirectes. Charlie croisa les bras sur sa poitrine, sourcils haussés, la tête haute. Elle ne se laissera pas faire, et elle comptait bien le lui montrer. « Vous savez, monsieur l'Irlandais, c'est plutôt étrange de se faire donner des leçons d'intégrité par un type que toute la ville considère comme un héro, alors que ceux qui connaissent ses activités...disons souterraines, savent qui il est réellement. C'est curieux, pour moi ça couvre aussi la définition de se cacher sous une étiquette toute faite, un masque. »

Son cœur battait la chamade de peur, elle provoquait tout de même un type de la mafia sur son propre territoire. Ses tempes, elles, pulsaient de la colère des propos tenus par l'Irlandais, de ses activités qui commençaient lentement mais sûrement à percer le jour, à se révéler aux gens qu'elle connaissait. Demeurer calme et attendre la réaction. Son arme de service n'était jamais bien loin, au cas-où, puis ses collègues pourraient agir s'il y avait problème. Et il y avait Mac, qui devait se demander ce qu'il se passait, pourquoi cet homme inconnu était-il venu s'asseoir à côté d'elles pour échanger avec Charlie un dialogue plein de mystères.


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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Jeu 18 Juil - 21:22

Il était dos à la table des jeunes femmes lorsque Liam lui fit un signe très discret. Charlie était derrière lui, il n’avait aucun doute. Il savait que ce n’était pas Mackenzie, elle avait trop peur qu’il dévoile à qui que ce soit ce qu’il était pour elle pour décider de venir l’affronter devant tout le monde. Charlie avait du culot tout de même, elle ne devait pas être idiote au point de ne pas avoir comprit qu’il savait non? Malgré qu’elle avait été assez idiote pour se laisser prendre par le parrain de la mafia Italienne. Il avait vérifié, elle ne le faisait même pas pour l’argent. Di Valastro avait quelque chose sur elle ou sur son fiancé, sinon il n’avait aucune raison de la tenir en laisse comme il le faisait en ce moment. Il se retourna lentement et regarda la jeune femme. La chaleur y était sans doute pour beaucoup, mais elle avait les joues en feu et sa peau perlait de sueur. Elle essayait de ce montré brave, mais elle ne l’était pas. La preuve? Elle laissait une distance entre eux, comme s’il allait la frapper ou la tuer devant tous les témoins qu’il y avait dans le bar. Elle le prenait pour qui? Un fou? Il avait mit des années à construire sa réputation et son statut allait-il perdre tout ça pour une petite « fliquette » qui ne valait rien à ses yeux? Certainement pas. Elle lui lança un petit discours comme quoi il était drôle qu’il donne des leçons d’intégrités, que lui était vu comme un héros pour le geste qu’il avait posé à l’école alors que tout le monde savait ce qu’il était réellement. Il eut un sourire ironique, il cogne sur le bar et deux petits « shooter » apparurent sur demande. Il en planqua un dans la main de la policière. Il avala le sien d’un trait avant de s’approcher de la jeune femme et de lui faire face. Il baissa d’un ton pour que seule Charlie puisse entendre.

-La différence entre vous et moi, c’est que le titre de Héros m’a été donné par des gens qui savent très bien qui je suis, ce que je fais et qui respectent ce que j’ai fait pour sauver ses enfants. Vous, par votre métier vous être automatiquement un héros, mais par en dessous, vous donnez des informations à des criminelles et mettez la vie de vos collègues en danger par le fait même. Alors qui ce cache vraiment sous une étiquette Charlie?

Il eut un sourire narquois et regarda la jeune femme. Elle savait maintenant à quoi s’attendre de lui. Il ne s’était pas caché, il n’avait pas fait semblant lorsqu’il avait sauvé les enfants non plus. Tout ceux qui travaillait pour lui savait qu’on ne devait pas toucher aux enfants. Les femmes, ça dépendait des situations, si elles n’avaient rien à voir dans la situation, on ne touchait pas et on ne faisait pas de dommages collatéraux avec elles non plus. C’était sa façon de faire, sa façon d’être. Seule les femmes ignobles comme sa mère méritait de connaître des sorts cruels et sans aucune pitié. Il toqua à nouveau sur le comptoir et cette fois un seul petit verre fût donné. Il le vida d’un seul trait et reprenant une voix normale, il ajouta.

-Ce n’est pas de ce caché derrière une étiquette que de démontrer un peu de bon sens. Je ne suis pas un ange, vous avez raison, mais jamais je ne laisserais quelqu’un toucher à un enfant innocent qui n’a pas demandé à ce retrouvé pris au piège par des histoires d’adultes.  Je n’ai pas demandé non plus à être décrit comme un héro, ce sont ceux qui ont vu mon acte qui ont décidé de me donner se titre. Je ne l’ai pas choisit de mon plein grés. On peut être le méchant de l’histoire et savoir ce montré juste dans la vie.

Il se retourna vers Liam qui le regardait à savoir s’il devait mettre la jeune femme dehors ou non, il fit un signe discret qui fit comprendre à son ami et partenaire d’affaire que non. Il s’amusait bien tout compte fait. Elle était très divertissante cette fille au final. Il offrit un clin d’œil joyeux à son bras droit avant de parler à nouveau.

-Offre chacun un verre à ses jeunes femmes Liam. Célébrons la venue des ses héros dans cet établissement. Elles mettent leur vie en danger tous les jours pour veiller à la sécurité de leur pair.

Il n’était même pas ironique, il croyait en effet à la fonction des policiers, même s’ils les détestaient. La seule chose qu’il trouvait triste était de voir que certains d’entre eux s’affiliaient avec les malfrats pour se faire de l’argent ou parce qu’ils avaient quelque chose à se reprocher auprès de la mafia. Ils étaient ses hypocrites qui faisaient fit de leur serment de servir et protéger pour de l’argent ou tout simplement parce qu’ils avaient été trop stupide pour se mettre à l’abri des coups fourrer. D’accord, il avait tué mais jamais gratuitement malgré la croyance populaire. Il avait fait du mal oui, mais lui? Est-ce que l’on se demandait ce qu’il avait subit lui? Pourquoi était-il devenu ainsi? Est-ce que quelqu’un se posait la question? Il n’était pas un être maléfique jusqu’au bout des ongles, il avait eu envie d’avoir le pouvoir car s’était grisant et les gens le respectaient. Il y avait une raison à ça, mais tout ce que les gens voyaient c’était qu’il était un criminel et qu’il était quelqu’un de « mauvais ». Mackenzie le pensait, Charlie le pensait et la majorité de la ville le pensait. Certains avaient changé d’idée depuis l’histoire de l’école, mais plusieurs avaient encore peur. Ils avaient raison, il n’avait pas arrêté ses affaires pour autant, mais il avait démontré une autre facette de lui-même ce jour-là.

Il reprit son verre de bière et s’avança de la table que Charlie avait délaissée pour le défier, là où Mackenzie attendait seule devant son verre de vin. Il l’a regardait et ne pouvait s’empêcher de se dire qu’elle ressemblait tant à leur mère au plan physique et était pourtant si différente au niveau comportemental. Leur mère étant une droguée finie qui avait délaissé ses enfants. Mack n’était pas du genre à abandonner quoi que ce soit dans la vie. Elle avait gravit les échelons et s’était éloignée le plus possible du genre de vie que sa mère avait eut. Il était fier de la voir assis là avec sa tête renfrognée, elle avait raison de camper sur ses positions, elle avait raison de se méfier des gens, même si en ce moment, elle ne se méfait pas de la bonne personne. Mais elle finirait par l’apprendre, malheureusement à ses dépends surement, mais elle finirait par comprendre toutes les allusions qu’il avait faites. Il s’approcha et la regarda dans les yeux.

-Allons, ne faites pas cette tête. Je n’ai jamais tué personne parce qu’il osait me tenir tête sur un sujet si dénué de sens. Amusez-vous un peu, détendez-vous, ce n’est pas pour ça que vous êtes venu?  Vous n’allez pas laisser un sale Irlandais gâcher votre soirée pour si peu non?

Était-il ironique? À peine, Était-il sérieux? Un peu. D’accord, il avait légèrement poussé le bouchon, mais il avait aimé jouer les rabat-joies avec elles. En fait, s’était même trop facile, elles avaient mordus toutes les deux tellement facilement. Il avait aussi pu transmettre un message à Charlie par la même occasion et elle lui avait offert la porte toute grande, quel merveilleux moment d’ailleurs. Il avait adoré et s’en réjouissait.
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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Re: I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan] Jeu 18 Juil - 23:06

Mackenzie commençait à avoir la migraine. Et ce n'était pas le fait de la bière, mais bel et bien de voir sa meilleure amie et son frère croiser le fer. Charlie n'aimait pas avoir tort et Aidan... aimait montrer qu'il avait le pouvoir. Autant dire que si elle n'intervenait pas, ces deux-là se chamailleraient encore longtemps. Et franchement, Mac n'avait pas envie d'être témoin de ça. La jeune femme pouvait comprendre ce que Charlie reprochait à Aidan, elle avait eu la même impression durant un moment. Mais force lui était d'admettre qu'il n'avait pensé qu'à Emma et non pas à se faire bien voir, à faire grimper sa popularité en flèche. On pouvait l'accuser de bien des choses, mais pas de celle-là. Si ça l'énervait de devoir l'admettre, Mackenzie se devait néanmoins de reconnaître à son frère certaines... qualités.

- Vous voulez qu'on vous sorte les gants de boxe? Que je compte les points? Ou bien si je vous dérange, vous le dites, hein. Je ne voudrais surtout pas m'imposer. ironisa la jeune femme lorsqu'elle vit son frère se rapprocher de Charlie pour lui parler de façon à ce que Mac n'entende rien.

Elle avait été tentée de faire une remarque grivoise, mais elle s'en était abstenue. Leur dire que Charlie n'avait pas l'équipement adéquat afin de mesurer qui était le plus viril n'allait pas les calmer. Peut-être les surprendre... et encore. Quoique voir la tête de son frère si elle disait un truc pareil, ça pouvait être amusant. Mackenzie décida donc de garder cette idée dans un coin de sa mémoire, histoire de s'en servir au besoin. Elle sentait qu'elle aurait fort à faire pour tenter d'apaiser les tensions qui flottaient dans l'air. Mackenzie n'avait rien manqué non plus du regard que Liam avait fait à son ami. Il voulait savoir s'il devait jeter Charlie dehors. Bon Dieu! Voilà sans une autre affaire dont son frère voudrait l'entretenir éventuellement. Des heures de plaisir. Mackenzie commençait donc à comprendre ce que Makan et Emma avaient dû endurer à l'hôpital quand Aidan et elle s'amusaient à croiser le fer.

Et voilà que son frère était revenu vers elle et lui disait de ne pas faire la tête qu'elle faisait. Il en avait de bonnes! N'eut été de la présence de Charlie, Mackenzie lui aurait carrément demandé à quoi il était entrain de jouer. De toute évidence, il y avait quelque chose qu'il savait concernant Charlie et ça l'amusait de la faire enrager. Mais qu'est-ce qu'il savait qui pouvait mettre Charlie autant sur la défensive? Charlie travaillant aux stups et Aidan aux commandes de la drogue à Philly, peut-être avaient-ils dû travailler ensembles et que ça s'était mal passé? Enfin, n'en demeurait pas moins que peu importe ce qu'ils avaient l'un contre l'autre, Mackenzie était fatiguée de leurs simagrées. D'ailleurs, elle était tentée de dire à son frère qu'elle ne le trouvait pas drôle et qu'il était grandement temps qu'il arrête de s'amuser comme il le faisait. Mais là encore, elle ne pouvait rien faire, rien dire. Elle devait faire comme si elle ne savait rien de plus que les autres à son sujet. Tant et aussi longtemps que Charlie serait à ses côtés. Mais ça ne l'empêcha pas de fusiller son frère du regard en tentant de lui faire comprendre à quel point il l'agaçait. Parce que ça, même si elle ne le disait pas, il pouvait le comprendre juste en la regardant droit dans les yeux comme il le faisait présentement.

- Je sais comment m'amuser même quand quelqu'un vient s'amuser à me gâcher mon plaisir. Ou à me donner mal au crâne! Mais dites-moi... qu'est-ce qui vous pousse à venir nous tenir compagnie? A moins que... à moins que Charlie vous intéresse et que l'asticoter soit votre façon de tenter de la séduire? Ou bien vous êtes en couple et vous tentez tous les deux de brouiller les cartes afin que je ne me rende compte de rien! J'espère que je serai invitée au mariage!

Bon, d'accord. Mac avait peut-être poussé le bouchon un peu loin, mais ils commençaient sérieusement à l'agacer ces deux-là! Les chances qu'ils s'intéressent l'un à l'autre étaient de l'ordre de... impossible! Ils s'arracheraient la tête au bout de dix minutes passées ensembles. Dix minutes, montre en main!


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I never let my best friend do stupid things... alone! [Charlie & Aidan]

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