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 Deal with the Devil / pv Aidan

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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Deal with the Devil / pv Aidan Lun 24 Juin - 23:50

En quittant Charlie, Mackenzie s'était réfugiée dans sa voiture. Elle était toujours en colère. Peu importe les raisons qu'avait invoquées son amie, elle ne digérait toujours pas la manière dont elle avait gérer le problème. Accepter de marcher dans les magouilles de Di Valastro plutôt que de quitter la ville ou de le dénoncer! Qu'est-ce que son amie avait été stupide sur ce coup-là! Mackenzie ne savait pas si elle pourrait un jour pardonner à Charlie cette trahison. Pas plus qu'elle ne savait si elle lui pardonnerait un jour de l'avoir obligée à demander un énorme service à la dernière personne vers qui elle aurait cru se tourner un jour. Mais c'était en jurant qu'elle le lui ferait payer chèrement que Mackenzie avait appelé Emma. Bah oui, elle ne savait même pas comment joindre son frère! Elle s'était donc tournée vers la personne qui pourrait la renseigner. A titre de petite amie d'Aidan, Emma savait comment joindre son petit ami... Il avait suffit de lui demander son numéro pour qu'Emma commence à exulté. Mackenzie le savait, elle l'avait senti dans le ton de la voix de son amie. Bordel de merde!

Après avoir raccroché, Mackenzie s'était forcée à contacter Aidan et lui avait donné rendez-vous. Mac n'aimait pas les cimetières, mais c'était le seul endroit auquel elle avait pensé lorsque son frère lui avait dit qu'il la rejoindrait là où elle le voulait. Elle ne pouvait pas l'inviter chez elle, elle ne pouvait pas se rendre chez lui non plus. Aller au Shamrock ne serait pas malin, dans un lieu public et bondé, ça ne l'était pas non plus. Alors Mackenzie avait donné rendez-vous à Aidan au cimetière. A cette heure-là, avec le soleil couché, il n'y aurait presque personne... et sinon, les gorilles qui se tenaient un peu plus loin - des nouveaux, Mac ne savait pas ce qui était advenu de ceux qu'elle avait semés - s'arrangeraient pour que personne n'entre tant et aussi longtemps qu'Aidan et elle seraient sur les lieux. Leur présence suffirait à faire en sorte que tout le monde tourne les talons.

Et voilà où elle était, dans un cimetière, à quelques minutes des douze coups de minuit. La jeune femme frissonna et regretta de ne pas avoir apporté son blouson de cuir lorsqu'elle avait quitté sa voiture. C'était peut-être la fin juin, mais par moment les soirées étaient plutôt fraîches. Surtout lorsque le soleil décidait qu'il avait fait sa BA de la journée. Pour tenter de se réchauffer, Mackenzie serra ses bras contre sa poitrine et jeta un coup d'oeil à sa montre pour la dixième fois avant de recommencer à faire les cent pas. Qu'est-ce qu'il fichait? Pour une fois qu'elle voulait le voir de son plein gré, que ce n'était pas un vilain concours de circonstances, il fallait qu'il la fasse poiroter. Ou bien il avait cette tare génétique du retardataire. S'il fallait qu'en plus ils partagent ça, Mac démissionnait. Ça serait le bouquet. Ce n'est qu'en entendant un bruit de bas derrière elle que la jeune femme se retourna brusquement, la main sur son arme... pour voir que c'était Aidan. Elle retira sa main et le regarda en faisant la moue.

- Tu es en retard. Et me dis pas que c'est génétique parce que je vais piquer une crise.

Ce n'était vraiment pas le temps de l'emmerder. Elle avait beaucoup plus urgent à faire, plus important à régler. La seule personne qui pourrait l'aider à sortir Charlie du guêpier dans lequel elle était allée se fourrer, c'était Aidan. Il avait dit qu'il ferait tout pour la protéger et qu'il l'aiderait si jamais elle avait besoin de lui. C'était le moment de lui montrer qu'il avait dit vrai. Mackenzie espérait qu'il ne demanderait rien de trop... illégal comme retour de service. La jeune femme soupira. Bon Dieu que sa vie était compliquée. Ou bien c'était elle qui se la compliquait inutilement? D'un autre côté, c'était la faute de Charlie! C'était elle qui était allée se mettre dans le pétrin! Mais non, Mackenzie l'amie loyale avait promis de la sortir de là et c'était ce qu'elle ferait.

Dû-t-elle faire un pacte avec le Diable en personne.


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Dernière édition par Mackenzie E. Fletcher le Mar 25 Juin - 22:29, édité 1 fois
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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Mar 25 Juin - 2:26

Dire qu’il avait été surprit de l’appel de sa sœur était peu dire. Il n’aurait même jamais cru qu’elle l’appellerait un jour. Il avait sentit qu’elle était tendue lorsqu’elle lui demanda un rendez-vous. Il avait tout de suite accepté sachant que pour qu’elle fasse appel à lui, ce devait être très important. Il avait dit qu’il l’a rejoindrait où elle le voulait, elle avait choisit le cimetière. Seigneur, c’était vraiment le mieux qu’elle avait pu faire? Il n’avait pas répliqué, avait accepté la rencontre et avait demandé l’heure. Étrangement, tout avait été de travers ce soir là. Une bagarre au bar, une livraison retardée et d’autres petits pépins qui lui firent prendre du retard. Il avait l’habitude d’être à l’heure, mais là, il avait un bon retard et il détestait ça. Son père lui avait toujours dit que le respect ce gagnait par la ponctualité. Il regarda la jeune femme dans le cimetière et s’avança vers elle doucement pour ne pas lui faire peur. La tactique ne fonctionna pas à merveille, la jeune femme s’était retournée vers lui la main sur son arme. Il eut un petit sourire d’excuse et leva les mains en signe d’innocence. Elle lui reprocha son retard et le supplia de lui dire que ce n’était pas génétique. Il secoua la tête.

-Désolé, habituellement je suis toujours à l’heure. Quelques imprévues m’ont fait prendre du retard.

Il vit qu’elle frissonnait, qu’elle idée aussi de venir dans cet endroit la nuit sans prendre sa veste. Il retira la sienne et la déposa sur les épaules de la jeune femme. Il espérait qu’elle ne le ferait pas comme une attaque ou on ne sait quoi. Il avait une chemise à manche longue, il n’avait pas besoin de sa veste. Elle serait au chaud et il n’aurait pas à l’entendre claquer des dents pendant qu’elle lui exposait la raison de leur rencontre. Il sortit un petit cigare de sa poche de chemise et l’alluma. La nuit était claire, la lune lumineuse et les étoiles hautes. Aidan aimait ce genre de soirée, elles annonçaient qu’il ferait beau le lendemain mais aussi, on pouvait être sur de ne pas perdre son chemin. Il tira une bouffée de son cigare et l’exhala loin du visage de sa sœur. Il était sur qu’elle était du genre à détester tous les produits du tabac et ne devait pas être du genre à boire plus que de raison.

Il pouvait voir juste à sa posture qu’elle était dans un état de stress intense. Dans son métier, on avait avantage à comprendre le langage du corps question de ne pas se faire avoir. Il était capable de dire quand on lui mentait, quand le stress était à son comble et il savait aussi quand la situation allait lui échapper ou déraper complètement. Les colosses qui la suivaient disaient qu’elle avait été chez sa sœur et ensuite qu’elle était partie comme une furie chez son amie Charlie. Il se doutait qu’elle avait apprit pour Charlie, sinon quoi d’autre aurait pu la mettre aussi en colère contre son amie? Elle l’avait appelé, ce ne pouvait être que pour sortir Charlie de cette impasse. Il aurait pu mettre sa main au feu que c’était ce qu’elle voulait. Et bien, s’il ne se trompait pas, le prix serait élevé pour combler sa demande. En fait, ça l’amusait vraiment de se retrouver dans cette situation avec elle. Elle devait s’abaisser à son niveau, jouer dans son monde, elle devait détester ça et lui, ça l’amusait. Mais il ne lui dirait pas et ne le lui démontrerait pas non plus car elle s’en vexerait et il ne voulait pas ça.

-Alors que puis-je faire pour toi Mackenzie? Je me doute que tu ne pas demander de venir te rejoindre ici pour que l’on puisse faire connaissance tous les deux. Sache simplement que si je peux t’aider, je le ferai.

Il était sincère dans ses propos, oui, il demanderait quelque chose en retour, c’était normal non? Après tout, ce serait lui qui prendra tous les risques, elle n’aurait rien à faire de bien dangereux de son côté. Il n’avait pas l’intention de pousser trop loin cependant, il avait vite comprit les limites de sa sœur et ne ferait pas exprès de la retrancher dans ce qu’elle pensait de lui. Il voulait qu’elle voit qu’il y avait du bon en lui, pas seulement le chef de la mafia Irlandaise, mais bien plus que ça.
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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Mar 25 Juin - 2:55

Alléluia, il était ponctuel! Une bonne nouvelle. Et pendant qu'il lui disait ça, il retirait sa veste pour la lui tendre. N'eut été qu'elle avait vraiment froid, Mackenzie ne l'aurait pas prise, mais il y avait des moments où il fallait qu'elle fasse taire son orgueil. Ce n'était pas toujours agréable, mais bon... s'il fallait en passer par là, elle le ferait. Aussi le remercia-t-elle à voix basse et enfila-t-elle la veste. Trop grande pour elle d'ailleurs, mais elle s'en fichait bien. Elle allait pouvoir se réchauffer et c'était le plus important. Lorsqu'il alluma son cigare miniature - on voit bien que Mackenzie s'y connait dans le domaine! - elle se retint pour lui dire qu'il allait se tuer à petit feu avec ça. Qu'est-ce qui lui passait par la tête, bon sang? Elle n'éprouvait strictement rien pour cet homme et ce, même s'il était son frère. Ce n'était pas parce qu'un accident les avait liés par l'ADN qu'il fallait qu'elle se préoccupe de lui! Au moins, il eu la gentillesse de ne pas lui envoyer sa fumée à la figure. Merci bien, c'était apprécié. Il n'aurait plus fallut qu'elle entre à la maison et que Makan sente la fumée dans ses cheveux! Là, elle aurait été obligée de tout lui raconter et elle préférait qu'il ne sache pas qu'elle allait pactiser avec le Diable en personne. Non, son chéri n'aimerait sans doute pas l'apprendre.

Pendant qu'il la regardait, Mackenzie le fixa à son tour. A voir sa tête, ses gorilles avaient fait leur rapport au patron. Il devait donc savoir ce qu'elle avait fait de sa soirée. Et donc également savoir qu'elle savait pour Charlie, qu'elle avait compris sa tonne de sous-entendus de leur rencontre au pub... bref, qu'elle était au courant de tout. Il eut cependant la délicatesse de ne pas lui servir des "je te l'avais bien dit!". Il aurait eu le malheur de lui dire un truc pareil qu'il serait déjà couché sur le sol avec le nez en sang. Non, Mackenzie était suffisamment sur les nerfs, elle n'avait pas besoin que son frère en ajoute une couche. Heureusement pour lui, il ne perdit pas de temps et lui demanda ce qu'il pouvait faire pour elle, ajoutant qu'il savait bien qu'elle ne lui avait pas donné rendez-vous afin qu'ils fassent connaissance. Était-il donc devenu clairvoyant et on ne lui en avait même pas parlé? Pfff! L'entendre dire que s'il pouvait l'aider il le ferait la rassura légèrement et calma un peu ses nerfs en pelote.

- J'ai besoin que tu m'aides à sortir Charlie de la merde dans laquelle elle est allée se fourrer. Et si tu ne veux pas m'aider, j'irai voir Di Valastro moi-même.

Voilà, elle avait dit ce qu'elle avait à dire. Et elle ne mentait pas. S'il refusait de l'aider, peu importe les raisons qu'il avait de le faire, Mackenzie se chargerait elle-même d'aller voir le Parrain. Ça ne l'enchantait pas vraiment, mais s'il fallait qu'elle le fasse, elle le ferait... même si elle espérait ne pas avoir à en arriver là.

- Et si... si tu savais tout au sujet de Charlie, si tu prétends que tes gorilles me suivent pour me protéger et que Charlie me mette en danger avec ses magouilles... pourquoi... pourquoi tu n'as pas mis de contrat sur sa tête?

C'était une chose que Mackenzie ne s'expliquait pas vraiment. A moins que seul le fait que Charlie soit sa meilleure amie lui aie sauvé la vie? Alors Aidan ne l'avait pas fait parce qu'il savait que ça lui ferait de la peine? Parce que même si pour l'heure Mackenzie était furieuse contre Charlie, il n'en demeurait pas moins qu'elle restait sa meilleure amie. Une grosse connerie de ce type-là la mettait dans une rage noire, mais ça n'effaçait pas trente longues années d'amitié. Si Charlie avait été tuée, Mackenzie ne l'aurait pas supporté. Si elle ne se trompait pas, alors Mackenzie aurait une autre raison d'être redevable à son frère...


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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Mer 26 Juin - 1:24

-Hors de question, tu n’iras pas voir Di Valastro.

C’était sans équivoque, jamais il ne la laisserait faire ça. Jamais. Elle avait beau croire qu’il n’était qu’un parasite dans sa vie, il n’avait pas la même ligne de pensée pour elle. Il ne pouvait pas concevoir qu’elle risque sa vie pour son amie. Il préférait et de loin faire affaire avec Di Valastro par lui-même que de la laisser faire. Il savait cependant que de faire ça lui coûterait très cher. Il devrait perdre beaucoup pour qu’il laisse la policière sans tirer sans mourir. Il réfléchissait, il savait ce que l’Italien voulait, du moins, il s’en doutait fortement. Il en était là dans ses ruminations lorsque Mackenzie lui demanda pourquoi il n’avait pas mit de contrat sur la tête de Charlie si elle mettait la vie de Mackenzie en danger. Pourquoi? Elle ne le comprenait donc pas? Elle lui avait dit que s’il arrivait quoi que ce soit à ses proches qu’elle lui ferait sa fête. Il n’avait pas peur de Mac, mais par respect il n’avait pas touché sa meilleure amie. Il secoua la tête.

-Pourquoi crois-tu que tu as deux gardes du corps à des basques jours et nuits Mac? Elle est ton amie, c’est la seule raison pour laquelle elle est toujours en vie, sinon ce ferait longtemps qu’elle aurait visité les vers de terre. Elle compte pour toi. Voilà ta réponse tout simplement.

Il était sincère avec sa sœur, Charlie était toujours en vie simplement parce qu’elle était la meilleure amie de Mackenzie, sinon il aurait déjà ordonné que l’on fasse disparaître ce flic véreux qui mettait sa sœur en danger. Il en avait ressentit un peu de frustration, mais il avait maintenue la garde rapproché sur sa sœur pour cette raison, elle avait besoin d’être protéger contre les conneries de sa collègue. Elle serait ainsi protéger tant qu’il n’aurait pas réglé la situation. Seigneur, elle le mettait dans une sacrée position tout de même. Mais il le ferait, il le ferait car elle avait pilé sur son orgueil pour lui demander ce service, elle le hait, il le sait, alors pour qu’elle l’appelle pour lui demander ce service, il fallait que ce soit vraiment important pour elle. Il était rendu à son dû en échange de ce service, il regarda la jeune femme qui avait enfilé sa veste en lui disant même merci. Il tira une bouffée sur son cigare et expira avant de parler à nouveau.

-Très bien, en échange j’aimerais que tu puisses faire quelque chose pour moi. Rien d’illégal, mais qui risque d’être demandant pour toi et j’en suis conscient.

Il soupira, il savait que ce ne serait pas facile pour elle, il ne savait même pas si elle accepterait de le faire. Mais tant pis, il allait quand même demander. Après tout, c’est lui qui allait prendre tous les risques dans cette histoire. Il réfléchit aux mots à utiliser, sa sœur était à prendre avec des pincettes quelques fois, donc valait mieux bien choisir son discours.

-Je voudrais simplement que tu tentes d’apprendre à me connaître. Je ne te demande pas de m’aimer, encore moins d’aimer ce que je fais, je ne te demande même pas de me considérer de ta famille. Tout ce que je demande c’est que tu essaies de connaître cette partie de moi que tu ne connais. Celle qui fait que j’ai des amis, qui fait que j’aie une femme qui même et que je veux te protéger même si tu me détestes.

C’était dit, restait maintenant à savoir s’il avait utilisé les bons termes pour lui faire sa demande et souhaiter qu’elle dise oui. Il ferait quand même ce qu’elle demandait, qu’elle dise oui ou non à sa demande. D’ailleurs, il avait oublié de le préciser et il se disait que ce serait une bonne idée de le faire.

-Ma demande n’est pas vraiment un échange, que tu dises oui ou non, j’aiderais quand même ton ami à se défaire de Di Valastro. Donc ne prend pas cette demande comme un piège.
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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Mer 26 Juin - 2:15

Elle s'attendait à ce que la réponse à sa pique d'aller elle-même rendre visite à Di Valastro soit refusée, mais elle n'avait pas cru qu'elle fuserait aussi rapidement. Franchement, avec cet homme-là, elle ne savait jamais sur quel pied danser. D'un autre côté, si elle était aux prises avec des gorilles pour la suivre à la trace 24 heures sur 24, il n'allait quand même pas la laisser aller se jeter dans la gueule de celui dont il voulait tant la protéger. Mackenzie avait un peu compté là-dessus quand elle avait décidé de demander cet immense service à... son frère. Elle ne savait pas comment il s'y prendrait, s'il proposerait de "racheter" les services de Charlie pour que Di Valastro lui fiche la paix, mais Mac savait qu'il ne ferait pas ça sans rien attendre en retour. Elle ignorait cependant ce qu'il allait lui demander.

Lorsqu'elle lui avait demandé pourquoi il n'avait pas mis de contrat sur la tête de Charlie, Mac s'était quelque peu attendue à sa réponse. Il marqua cependant un point en ne lui rappelant pas qu'elle lui avait clairement fait comprendre qu'il n'avait pas intérêt à ce qu'il arrive quelque chose à une personne à qui elle tenait. C'était vrai, elle l'avait menacé de le traquer jusqu'à ce qu'elle arrive à mettre la main sur lui. Elle ne le montra pas, mais qu'il aie d'abord pensé à ce que ça lui ferait à elle s'il s'en prenait à Charlie la... toucha. Se pourrait-il qu'il ne veuille véritablement que son bien? Elle le remercia donc à nouveau, à voix basse. Décidément, ça lui faisait vraiment bizarre d'en être arriver à devoir le remercier. Allait-elle un jour finir par s'y faire?

- Donc... si c'était pour me protéger des frasques de Charlie que j'avais tes gorilles sur le dos et puisque tu refuses que je m'en occupe moi-même... on pourrait envisager l'idée de leur trouver une nouvelle occupation... Une occupation qui n'aurait aucun rapport avec moi? suggéra-t-elle avec un grand sourire qu'elle espérait convaincant!

Mackenzie se mordilla la lèvre inférieure. Ce n'était pas la première fois qu'elle suggérait qu'il rappelle ses chiens de garde à la maison, mais comme il refusait chaque fois d'en entendre parler, bah... elle revenait sans cesse à la charge. Avec le temps cependant, Mac avait finit par réaliser qu'il était aussi entêté qu'elle. Voire pire. Ce n'était pas une partie de plaisir de marchander avec lui. Il ne cédait jamais un fouttu centimètre de terrain. Il n'y avait pas à dire, il prenait sa damnée sécurité très au sérieux. Ce qui l'amena à se demander si elle avait jamais été réellement en danger sans le savoir. Après tout, elle avait un peu emmerdé Di Valastro quelques mois plus tôt lorsqu'il y avait eu un meurtre dans la bijouterie de sa nièce. Elle l'avait allègrement cherché, histoire de voir jusqu'où elle pouvait aller. Il n'avait pas semblé mordre à l'hameçon, mais avait-il pu donner des ordres pour qu'on la fasse taire? Voilà une autre tonne de questions auxquelles elle se devrait de trouver des réponses. Comme si elle n'avait que ça à faire. Autant commencer son enquête tout de suite.

- J'ai une question pour toi. Si tu veux tant me faire protéger... est-ce que ça serait parce que tu as entendu dire que j'avais peut-être un peu trop... chatouillé Di Valastro il y a quelques mois quand il y a eu un meurtre à la bijouterie de sa nièce? demanda-t-elle en espérant vraiment se tromper.

Comme elle s'attendait à ce qu'il lui demande un retour de service, Mackenzie s'était attendue au pire. Elle était même prête à refuser et à dire qu'elle s'arrangerait tout seule. Quand elle l'entendit lui demander d'apprendre à le connaitre, ce fut plus fort qu'elle, Mac dû se pincer pour s'assurer qu'elle n'était pas entrain de dormir. Elle s'était faite à l'idée qu'il lui demanderait un truc complètement dingue comme de falsifier un dossier, de perdre une preuve l'incriminant lui, lui donner une information capitale sur un dossier quelconque... n'importe quoi, mais ça? Non, franchement, elle n'avait jamais pensé que ça pourrait être si simple. Si simple et si compliqué tout à la fois. C'était simple d'apprendre à le connaitre, mais leurs activités respectives compliqueraient grandement l'entreprise.

- Et tu penses que je vais faire ça comment? Je te signale que je ne peux pas t'inviter chez moi, comme je ne peux pas me pointer chez toi. De toute manière, j'ignore même où tu vis. Si je vais au Shamrock trop souvent, ça va être louche. Les lieux publics? Juste le fait de réfléchir à quel endroit te donner ce rendez-vous m'a donné mal au crâne. Alors honnêtement, si c'est ce que tu veux pour sortir ma meilleure amie de la merde, ok, je vais me plier à ta volonté. Je vais respecter mon engagement, mais je me demande vraiment comment je vais m'y prendre. répondit la jeune femme avant de pousser un soupir qui pouvait ressembler à un soupir de soulagement.

Il la pris de nouveau par surprise quand il dit qu'en fait, il ne s'agissait pas vraiment d'un échange. Qu'elle refuse ou qu'elle accepte ce qu'il lui demandait, il aiderait tout de-même Charlie. Décidément, il avait le don de toujours la surprendre. Dans ce cas-là, Mackenzie se devait réellement d'accepter et de tenir sa parole. Il lui faisait une sacrée fleur et il n'était vraiment pas obligé de lui rendre ce service qui lui coûterait probablement beaucoup. Elle ignorait cependant comment elle allait devoir s'y prendre. Par-contre, l'histoire de Charlie lui fit penser à un autre détail. La débarrasser de Di Valastro était une chose, sa sécurité en était une toute autre. Mackenzie savait qu'elle en demanderait beaucoup, mais... il fallait qu'elle le fasse. Si jamais il arrivait quelque chose à Charlie ou à William par sa faute, jamais elle ne se le pardonnerait. Elle espérait seulement que son... frère allait comprendre sa demande et l'accepter.

- Je sais que j'abuse, mais... Si Charlie n'est plus dans les filets de Di Valastro, ça va être à cause de moi... et je ne voudrais pas qu'il s'en prenne à Charlie ou à son petit ami pour se venger. Tu crois... tu crois que tu pourrais t'arranger pour qu'il ne leur arrive rien pendant quelques temps?

Et voilà, elle l'avait demandé. Mackenzie s'attendait par-contre à l'entendre éclater de rire en se fouttant un peu de sa gueule. Sortir Charlie de là pour empêcher Mac d'aller rencontre Di Valastro? Pas de problème, mais protéger le flic corrompu? Ce qu'il ne savait pas, c'était que Mackenzie allait mener la vie dure à Charlie durant les mois à venir! En tentant d'abord de l'obliger à quitter les stups.


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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Dim 7 Juil - 23:59

Et voilà, elle tentait de négocier pour ne plus avoir ses gorilles. Il n’en était pas question. Il n’y avait pas que Charlie qui était un danger pour elle. Di Valastro aussi était dangereux s’il découvrait le lien qu’ils avaient. Le pire, c’est que ce qu’il allait faire allait probablement donner matière à faire des recherches pour Di Valastro. Mackenzie serait probablement exposé a partir de maintenant. Charlie était proche d’elle, alors la lumière se braquerait sur Mac sans aucun doute. Ce serait une question de temps après cette rencontre pour qu’ils ne fassent le lien. Il secoua donc la tête.

-Non, te rends-tu compte des conséquences de ce que tu viens de me demander? As-tu conscience que Di Valastro va se poser des questions et probablement remonter jusqu’à toi? On n’arrive où pas où il est ou où je suis sans avoir un minimum d’intelligence malgré ce que tu crois. À sa place je me poserais des questions, mon ennemi qui vient me voir pour « acheté » ce que j’ai sur une de mes sources. Ce n’est pas sérieux. C’est sur qu’il y anguille sous roches et que je fouille pour trouver le lien. Si tu t’attends à ce que je relâche la surveillance, tu rêves. Elle va même augmenter, cependant, tu n’auras plus conscience qu’ils sont là. La mission sera pour mes meilleurs, rien de moins.

La jeune femme lui demanda si ses frasques avec Di Valastro lors du meurtre du gardien de la bijouterie l’avait mise en danger. Il secoua la tête, non, il n’avait rien entendu sur ce sujet et pourtant il avait fait les recherches nécessaires. Probablement que la nièce avait parlé à son oncle, lui disant de laisser les policiers faire leur travail sans intervenir. Il avait fait des recherches sur Sarah et savait qu’elle ne voulait pas avoir à faire avec les plans criminels de son oncle, même si elle aimait l’homme. Mackenzie n’avait rien à craindre pour ça, du moins pas pour le moment. Peut-être que la situation serait différente lorsque Anthonio saurait pour la jeune femme et lui. Leur lien de sang mettrait en péril l’enquête surement. Il écouta ensuite la jeune femme dire qu’elle ne savait pas comment elle ferait. Il eut un sourire, il était vrai qu’elle n’était pas habituée à être malhonnête.

-Écoute, à tout problème il y a une solution. Je suis habitué à passer par la porte arrière quand je veux me faire discret, je sais aussi te faire entrer chez moi sans que personne ne sache. Il y a Emma aussi, la seule chose que tu as à faire, c’est de contacter Liam. Mak et lui sont amis, si tu penses à quelque chose tu l’appelles et il fait l’intermédiaire. Puis, nous ne sommes pas obligés de rester en ville pour se rencontrer tu sais. Quand on veut vraiment, il y a toujours des solutions Mackenzie. De toute façon, on peut essayer et si tu trouves ça trop compliqué ou trop risqué, nous n’aurons qu’à arrêter tout simplement.

La jeune femme demanda une protection pour Charlie et son conjoint. Cette demande le fit sourire, ce n’était pas un sourire de joie cependant. Un sourire un peu ironique. Bien sur qu’ils seraient tous deux protégés, il n’était pas idiot. Dès qu’elle avait fait la demande et qu’il avait accepté il avait déjà monté son équipe de garde pour la policière malhonnête. Il n’allait pas la laissé comme ça, il savait bien trop que Di Valastro pourrait se démontrer déloyale. De toute façon, la protection serait effective dès qu’ils sortiraient de ce cimetière, car sa demande pourrait être rejetée. C’était les risques à prendre. Il pouvait même perdre la vie dans cette histoire, car s’aventurer chez l’ennemi était de ce mettre à découvert. Il n’en parla pas à sa sœur, il ne voulait pas qu’elle soit consciente de ce qu’il risquait pour elle. Il ne voulait pas qu’elle se force à le respecter car il risquait sa vie pour sauver son amie. Ce serait de jouer sur les sentiments et il n’aimait pas ce genre de jeu pour gagner le respect des gens.

-Ne t’en fait pas, ils seront sous protection dès cette nuit. Ils ne risqueront rien. Mes gars sont prêt à mourir pour ceux qu’ils protègent, sinon ils savent ce qu’ils risquent avec moi.

Bien sur, il ne précisa pas sa pensée, il se doutait que Mac avait sa petite idée de ce qu’il en coûterait. Mais tant qu’elle n’avait pas de preuve ou qu’il ne disait rien de précis il n’y avait pas de danger. Oui, leur relation serait toujours compliqué car ils n’étaient pas du même côté de la loi, mais tant pis, il était prêt à prendre le risque pour la connaître mieux et il espérait qu’un jour elle l’apprécierait un jour.
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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Lun 8 Juil - 5:31

- Augmenter?! s'exclama Mackenzie d'une voix un peu plus plaintive qu'elle ne l'aurait souhaité. Tu ne serais pas entrain de devenir un peu fou? Déjà que j'ai du mal à en supporter deux, s'il faut que j'en ai plus sur le dos... oublie ça! J'en garde deux et je vais être sage. Mais bon Dieu!

Mackenzie croisa les bras en grommelant qu'il était entrain de perdre les pédales et de devenir complètement parano. Augmenter le nombre de clowns qui la suivaient comme son ombre. Et puis quoi encore? Aidan pouvait bien prétendre qu'elle ne les verrait pas, car il lui mettrait sur le dos ses meilleurs hommes, il oubliait une chose. Un détail capital: elle était entraînée à faire des filatures, autant dire qu'elle savait aussi les repérer! Franchement. On apprenait pas à un singe à faire la grimace! Il en avait vraiment de bonnes. S'il pensait pouvoir lui faire la leçon, c'était au tour de Mackenzie de lui rappeler quelques faits importants.

- Et d'ailleurs, petit comique, je te rappelle que faire des filatures c'est mon job. Quand bien même ils seraient super doués, c'est mon job de remarquer ces petits détails-là. A moins qu'ils se tiennent à un kilomètre de moi et que je ne puisse pas les voir. Mais faudra qu'ils soient rapides pour me sortir de la merdre de laquelle tu prétends me protéger. railla-t-elle juste pour le plaisir de le voir perdre un peu de cette satanée maîtrise de lui-même qu'il semblait capable de conserver en tout temps.

Pour le reste, la jeune femme préféra s'abstenir de répondre concernant les risques qu'il prenait pour elle. Mackenzie était plus que consciente de ce qu'elle lui demandait, consciente que Di Valastro devait être au courant pour l'amitié qu'elle et Charlie entretenaient, mais elle préférait croire qu'elle ne risquait rien et qu'Aidan s'inquiétait inutilement. Mackenzie savait que son frère risquait sa peau pour lui venir en aide, pour l'empêcher d'aller voir Di Valastro elle-même. Et à quelque part, elle ne pouvait s'empêcher de lui en être reconnaissante. Et ça, c'était un autre détail qu'elle détestait par-dessus tout. La policière ne voulait pas être redevable à un criminel. Elle voulait pas admettre qu'il lui enlevait une sacrée épine du pied... mais le femme en elle ne pouvait s'empêcher d'être reconnaissante à son frère. Toutes ces facettes de sa personnalité n'arrêtaient pas de se confronter. C'était à lui en donner la migraine. A vrai dire, depuis qu'il était débarqué dans sa vie avec ses grands sabots, Mackenzie passait son temps à avoir mal au crâne. A croire que c'était de sa faute. Néanmoins, elle préféra s'abstenir de commenter et d'entrer dans ce genre de discussions stériles qu'il semblait affectionner. Il allait risquer sa peau pour elle et ça, ça la mortifiait.

- Faudra me pardonner, mais je ne me suis pas fait un devoir de me tenir au courant de vos us et coutumes. marmonna la jeune femme. J'avais jamais cru devoir y être mêlée d'aussi près. Enfin... tant que tu ne me demandes pas de rejoindre l'entreprise familiale, Emma te récupérera en un seul morceau.

Elle n'avait pas pu s'empêcher de lancer cette réplique sur un ton mordant. Il n'y avait pas à dire, son frère avait le chic pour faire ressortir ce qu'il y avait de pire en elle. Ou bien il prenait un malin plaisir à l'enquiquiner. Ce qui pourrait être fort probable. Il savait qu'elle avait tendance à mordre si on la cherchait. Et il était celui qui la cherchait le plus. Qu'elle aie envie de mordre à chaque fois qu'il trouvait le moyen de l'agacer ne devait pas lui avoir échappé. Parfois, la jeune femme aimerait bien pouvoir lui faire perdre un peu de sa superbe, le voir prendre le mors aux dents. N'importe quoi, du moment qu'il lui montrait que lui aussi était capable de perdre son calme. Elle parviendrait bien à lui faire perdre les pédales un jour ou l'autre. Mackenzie commençait à se faire à l'idée qu'elle ne pourrait pas éviter ce type. Il était son frère et avec la chance qu'elle avait, elle serait aux prises avec lui à vie. De toute manière, dû-t-elle tout faire pour se débarrasser de lui, Mac savait qu'il ne la laisserait pas faire. Pour le meilleur et pour le pire, il lui fallait se faire à l'idée: elle avait une énorme famille. Deux frères, deux soeurs et les trois douzaines de frères et soeurs à Mak. De quoi lui donner le tournis!

Mackenzie ne put s'empêcher de faire la moue lorsqu'il balaya tous ses arguments d'un revers de la main. A l'en croire, il n'y avait jamais de problèmes insurmontables. Si elle voulait lui parler, elle n'avait qu'à contacter Liam. Et pourquoi ne pas passer par une petite annonce dans le journal tant qu'à y être? Quant à se voir, il pouvait la faire conduire chez lui au besoin. Il alla même jusqu'à lui dire qu'ils n'étaient pas obligés de rester en ville. S'il lui proposait des week-end en famille à la campagne, elle démissionnait! Il y avait des limites à ce qu'elle pouvait tolérer ou accepter! Peut-être qu'ils pourraient commencer par un damné café avant de songer aux sorties en famille. Famille. Ce mot commençait vraiment à lui sortir par les oreilles! Mac allait finir par rester terrée dans son lit. Chaque fois qu'elle pensait que tout irait bien, il fallait qu'une autre brique lui tombe sur la tête. Et cette fois-ci, Mac pouvait remercier chaleureusement Charlie pour cette brique.

- Je nous vois passer un week-end en famille à la campagne. On voudrait s'arracher les yeux au bout d'une heure. Pour ma propre santé mentale - et un peu celle de Makan parce qu'il endure mon caractère de chien - vaut peut-être mieux éviter ça. D'ailleurs, je suis allergique à tout ce qui s'appelle bestioles qui piquent.

Non, Mac n'était pas vraiment allergique. Elle n'aimait juste pas les bestioles. Les serpents et tous ces trucs lui soulevait le coeur. Il n'y avait que les araignées qui ne lui posaient pas de problèmes. Dans le pire des cas, elle se faisait un plaisir de les noyer dans une tonne d'eau. Sadique? Peut-être un peu! Néanmoins, cette idée de sortir de la ville pour passer du temps avec lui lui donnait de l'urticaire. Non, elle n'aimait pas ça. Elle n'arrivait pas à le voir plus de vingt petites minutes sans avoir envie de lui coller son poing dans la figure, plus que ça, il lui en demanderait trop. D'ailleurs, là, elle commençait à en avoir assez. Elle lui avait dit ce qu'elle avait à dire, demandé le service qu'elle souhaitait qu'il lui rende, accepté ses conditions et assez loyale pour s'y tenir... ils n'avaient plus grand chose à se dire, non? Ils pourraient donc reprendre la route chacun de leur côté. Non? Mais non. Il fallut qu'il lui parle de la protection de Charlie et William.

Elle fut un brin contrariée de l'entendre lui dire franchement ce qui pouvait arriver à ses hommes qui échouaient à remplir les missions qu'il leur confiait. Mac était soulagée d'apprendre que Charlie et William seraient protégés dès que leur conversation prendrait fin, mais ce qu'il avait dit lui fit froid dans le dos. Si elle n'avait jamais craint pour sa vie lorsqu'elle était confrontée à lui, Mackenzie prenait la pleine mesure de qui il était réellement. Il fallait être fou à lier pour braver Aidan O'Reilly, chef des Irlandais. Et Mac, bah... lui donner du fil à retordre, le défier, l'affronter c'était ce qu'elle passait son temps à faire. Aidan pouvait bien lui promettre qu'il ne lui ferait jamais rien, Mac ne pouvait s'empêcher de commencer à douter. Si elle le poussait vraiment à bout, de quoi pouvait-il être capable? D'ailleurs... qu'avait-il fait à ses deux anciens gorilles, ceux qu'elle avait semés ce fameux soir où elle était encore aller l'emmerder au Shamrock? Parce que non, Mackenzie n'avait pas été sans remarquer qu'à sa sortie du pub elle avait deux nouveaux gorilles. Ils étaient d'ailleurs de plus en plus imposants.

- Mourir? Qu'est-ce que tu as fait aux deux idiots qui me suivaient comme mon ombre, mais que j'ai réussi à semer? Parce que je te jure que si jamais tu es allé faire l'imbécile et que c'est moi qui suis en charge d'une enquête, ça va barder pour toi. Et ton pote Ronan pourra pas t'en sortir. Et c'est pas parce que tu es mon frère que je vais fermer les yeux sur tes... entorses à la loi.

S'il avait fait ce qu'elle craignait, il avait intérêt à être malin et à avoir bien brouillé les pistes.  Parce que frère ou pas, s'il fallait que ça soit elle qui se coltine deux cadavres laissés par Aidan, s'il fallait qu'elle soit capable de remonter jusqu'à lui, il aurait à faire à elle. Elle lui souhaitait presque d'avoir été suffisamment malin pour leur éviter un tel châtiment. Et aussi parce que sinon, Mackenzie se sentirait responsable de leur mort. Ils avaient été chargés de veiller sur elle et ils finissaient en charpie par sa faute? Décidément, si Mac comprenait bien ce que sous-entendait son frère, il ne fallait vraiment pas le mécontenter. Il lui faudrait par-contre apprendre une chose, chose qu'il apprendrait à son contact: jamais il ne la verrait se plier à ses quatre volontés. S'il lui fallait un jour sauter d'un immeuble en feu, elle ne le ferait que si elle le voulait, pas parce qu'il l'y pousserait. Il ne pourrait pas toujours gagner et ça, il lui faudrait se faire à l'idée un jour ou l'autre.

- Bon! Hormis le fait que je doive garder mes gorilles et que tu tiens à ce que j'apprenne à te connaitre, tu as as d'autres mauvaises nouvelles à m'annoncer? Je dois annuler le voyage à Hawaii que j'organise en cachette pour l'anniversaire de mon chéri, voyage durant lequel je prévois peut-être lui annoncer qu'on pourrait se marier avant longtemps?

Oups. Celle sur le mariage était sorti malgré elle. Mac n'avait pas voulut en parler à son frère. En fait, elle n'avait pas voulu en parler à qui que ce soit avant d'être sûre d'accepter. Et d'avoir annoncer la nouvelle au principal intéressé. Parce qu'il fallait quand même qu'elle commence par s'assurer qu'il en avait toujours envie. Bon, il lui en parlait encore de temps à autres, Mackenzie n'avait donc pas de raisons de croire qu'il avait changé d'avis sur la question. Plour elle reste, la jeune femme se rendait bien compte qu'elle se ne montrait pas très gentille, surtout après ce qu'il avait accepté de faire pour elle, mais elle commençait à en avoir plus qu'assez. Il n'y avait décidément rien qui tournait rond dans sa fouttue vie. Depuis qu'il avait débarqué dans sa vie, tout était compliqué. Mackenzie ne le disait pas, mais son existence était franchement plus simple avant qu'elle n'apprenne qu'ils étaient frère et soeur. Ça faisait maintenant six mois qu'elle connaissait la vérité et elle ne savait toujours pas comme gérer la chose de façon plus ou moins sereine. Et voir que ses parents s'interrogeaient sans cesse sur ce qui la tracassait commençait à être difficile à gérer également. Elle ne voulait pas les impliquer dans une situation qui risquerait d'être dangereuse pour elle. C'était pourquoi elle n'en avait parlé à personne. Elle voulait protéger tout son monde. Makan le savait parce qu'elle n'avait pas pu faire autrement. Quant à Evy... Mac n'avait raconté tout ça à sa soeur que pour qu'elle soit prudente au vu de ses liens avec les Di Valastro. N'en demeurait pas moins que Mackenzie s'inquiétait pour elle malgré tout...


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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Dim 14 Juil - 14:49

Il écouta sa sœur le menacer d’avoir des problèmes si elle apprenait qu’il avait tué quelqu’un. Elle ne voulait pas retrouver les deux gorilles quelques part. Il eut un sourire, il était beaucoup plus malin que ça, il avait fait comprendre aux jumeaux la bourde qu’ils avaient fait. L’un avait payé pour l’autre. Il n’était pas mort, mais il ne marcherait plus jamais tandis que son frère lui avait été relégué aux basses besognes. Il trouvait drôle aussi qu’elle lui rappelle que c’était son job de faire des filatures. Oui, c’était son job, mais le sien était de ne pas se faire repérer. Certains de ses hommes avaient été plus que discret, elle pensait avoir que deux hommes à sa suite, elle en avait quatre depuis qu’il avait apprit que Charlie travaillait pour le parrain. Il se garda bien de le lui dire cependant. Elle avait aussi parlé du fait que eux deux en vacances ensembles, ils s’arracheraient les yeux l’un l’autre au bout de quelques heures. Il n’était pas d’accord là non plus. Sa peur des bestioles l’avait fait rire cependant. Il cessa de rire lorsqu’elle demanda s’il avait d’autre mauvaises nouvelles à lui apprendre, si elle pouvait prévoir sa surprise avec son docteur et elle ajouta même qu’elle allait lui annoncer qu’elle voulait se marier avec lui. Il eut un sourire triste en coin, pourquoi se sentait-il si atteint par le fait qu’ils ne les verraient pas se marier parce qu’elle le détestait? Jamais il n’avait ressentit ça avant, c’était un sentiment étrange pour lui. Il dût se ressaisir. Il hocha la tête.

-Part la tête tranquille, je profiterai sans doute de ton départ pour avoir cette rencontre avec Di Valastro. Ne t’en fait pas non plus pour tes jumeaux adorés, ils sont vivants tous les deux. Je ne faisais que dire que mes hommes étaient prêt à mourir pour la personne qu’ils surveillaient, je ne voulais pas dire que j’avais tué qui que ce soit.

Il se sentit légèrement en colère, elle ne lui faisait pas confiance, elle dénigrait son métier et pourtant elle était là devant lui pour lui demander ce service qui pourrait lui coûter la vie. Mais elle n’en avait que faire de sa vie à lui, elle n’en avait que faire qu’il meure pour lui rendre sa chère amie flic. Il resta calme, mais tout en lui tremblait de rage devant le peu de confiance qu’elle lui accordait, le peu de mérite qu’elle lui donnait.

-Je ne te demanderai jamais non plus d’entrer dans mon jeu. Je ne suis pas bête au point de ne pas me rendre compte que tu n’hésiterais pas à me jeter en prison. Tu sais, dans cette « relation », j’ai bien plus à perdre que toi. Tu es flic, tu penses que je ne sais pas que si je fais la moindre erreur que tu ne me la feras pas payer? Tu as peur pour ta carrière, tu crois que la mienne n’est pas mise en danger? D’accord, pour toi ma carrière est moins honorable que la tienne et tu as raison sur ce point là, mais sache que j’ai quand même travaillé dure pour avoir ce que je voulais, tout comme toi. La seule différence entre toi et moi c’est que j’ai choisit le côté sombre de la médaille et toi le plus lumineux.

Il aurait pu la faire disparaître, il aurait pu faire disparaître Charlie aussi, mais pour elle, il ne l’avait pas. Il avait gardé cette petite conne en vie car elle était la meilleure amie de Mackenzie. Il regarda la jeune femme un moment avant d’éteindre son cigare au sol, un geste dans lequel il avait eu de la difficulté à contenir la rage.

-Écoute, oublie ce que je t’ai demandé, tu auras ta chère amie de nouveau, elle sera protéger par mes hommes tout comme tu le seras. Voilà tout. Je ne te demande rien en retour. Prend ça comme une preuve de bonne foi, un cadeau d’un frère à une sœur sans plus. Un cadeau qui n’a rien d’empoissonné, qui ne demande rien en retour et qui ne donne pas de dette.

Il allait partir lorsqu’il pensa à autre chose. Il regarda la jeune femme.

-Autre chose avant de terminer cette conversation. Nous avons une sœur. Makan à confirmé le test ADN ce matin, je comptais te le faire savoir par son billet, mais comme tu es là aussi bien t’en parler en personne. Je pense la rencontrer pour lui dire la vérité dans moins de quarante-huit heures. Donc tu as ce temps là pour décider si tu as envie de la connaître ou non. Je ne lui ai rien dit pour toi, elle a vu Makan deux minutes le temps du test et il n’a rien dit pendant ce temps à ma demande. Je lui ai fait savoir qu’elle ne devait rien savoir pour ne pas te mouiller.

Il eut un sourire ironique.

-Je crois que je me plais bien à couvrir tes arrières et m’assurer que tu ne perdes pas ton travail. Que veux-tu, ce doit être dans ma nature d’être gentil avec ceux qui sont de mon sang. Enfin bref, donne ta réponse à Emma, elle saura me communiquer l’information. Profite bien de tes vacances en solitaire avec ton amoureux, parce qu’à ton retour tes petits copains te suivront à nouveau partout.

Il lui tourna le dos et reprit le chemin vers sa voiture qui était garé près de l’entrée du cimetière. Il n’était pas complètement hors de lui, mais il l’était assez pour dire des bêtises encore plus, alors il avait préféré partir tout simplement. Elle avait obtenu de lui ce qu’il voulait alors pourquoi resterait-il pour l’entendre dire à quel point ils étaient différents et qu’elle ne ferait jamais partit de son univers. Il ne lui aurait jamais demandé ça, faire partie de sa vie d’homme oui, mais pas de sa vie criminelle et pour lui, il y avait toute une différence entre les deux.
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Mackenzie E. Fletcher


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Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Lun 15 Juil - 14:48

Elle qui avait souhaité le voir perdre un peu les pédales, elle avait gagné. Il partait et la plantait là. Après lui avoir annoncé sans aucun état d'âme qu'ils avaient une soeur. Non sans prendre le plaisir de lui souhaiter de bien profiter de ses vacances, car à son retour, elle aurait à nouveau droit aux gorilles. Il ne manquait vraiment pas d'air! Et pour cette soeur qui sortait de Dieu sait où, il avait fallut qu'il fasse affaire avec Makan? Pourquoi se sentait-il systématiquement obligé d'impliquer Mak? S'il y avait une chose que Mackenzie savait, c'était qu'elle ne voulait pas que son petit ami aie des ennuis par sa faute. En ne voulant pas qu'Aidan se serve de Makan, c'était pour le protéger! Bon Dieu! Et là, l'autre abrutit qui lui servait de frère fouttait le camp, comme ça, comme s'il ne lui avait pas annoncé - encore une fois! - que le ciel était entrain de lui tomber sur la tête! Mackenzie avait de petites nouvelles pour lui, cette fois-là, elle ne courberait pas l'échine! Elle s'était toujours plus ou moins montrée docile, elle avait souvent eu l'envie de lui en coller une, mais cette fois-ci, il dépassait les bornes!

Mackenzie le suivit rapidement et le dépassa. S'il était capable de lire en elle comme dans un livre ouvert, il venait de comprendre qu'il était un homme mort! Peut-être pas mort, mais il ne s'en tirerait pas comme ça! Sans plus réfléchir, la policière lui envoya un coup poing sur la mâchoire. Elle y avait mis tellement de coeur que sa main lui faisait un mal de chien, mais plutôt mourir que de lui montrer qu'elle avait mal! Elle retira son fouttu manteau et le lui jetta en pleine figure avant de croiser les bras sur sa poitrine. S'il voulait fouttre le camp, il devrait d'abord lui passer sur le corps. Et Mac ne reculerait jamais devant la bagarre. Si elle savait prendre les coups, elle savait aussi les rendre. Aidan O'Reilly allait l'écouter. Pour une fois dans sa vie, il allait voir c'était quoi de devoir se soumettre à la volonté des autres!

- Tu veux que j'apprennes à te connaitre, mais tu me donnes des informations au compte-goutte! Tu passes tout ton temps à me montrer que c'est toi le patron! Je dois supporter tes gorilles, tu fais appel à Makan quand tu sais que ça va me déplaire et que je ne veux pas le mêler à nos histoires tordues parce que je veux le protéger, tu sais ce que je fais en tout temps parce que tes gorilles te font un rapport complet à chaque fois! Tu connais tout de ma fouttue vie et moi, tout ce que je sais de toi, c'est ce que raconte ton casier! Et après, tu te demandes pourquoi je suis comme ça? Ça t'a pas traversé l'esprit que tout ça, ça me fait perdre les pédales? Pas contrôler mon petit univers, c'est ça que ça me fait! Et après, tu as le culot de vouloir que je te fasse confiance quand tu passes ton temps à me regarder de haut? La confiance frangin, ça se mérite!

Aidan était peut-être furieux contre elle, mais Mackenzie en avait tout autant à son service. A quoi bon se tuer à essayer d'apprendre à le connaitre? Il disait vouloir en quelque sorte faire partie de sa vie et il ne faisait même pas l'effort de lui dévoiler de minimes détails qui pourraient peut-être les aider à arrondir les angles! Et après, il espérait qu'elle était pour l'acceuillir à bras ouverts? Il rêvait en grand! Il était grandement temps que Mackenzie arrête de le laisser mener le jeu comme il l'entendait. Elle en avait plus qu'assez de ces petits jeux ridicules. Plus qu'assez d'être docile et de chercher à ne pas faire de remous. Non, elle en avait marre. Elle ferait des vagues et créerait un gigantesque raz-de-marée si ça pouvait lui faire plaisir! Chef de la mafia ou pas, Aidan O'Reilly y goûterait.

- Et ne t'inquiètes pas, je sais ce que tu risques pour me rendre le service que je te demande! Je ne suis peut-être pas la femme la plus avisée qui soit, mais je ne suis pas idiote pour autant! Tu penses que ça m'a fait plaisir de me tourner vers toi pour régler ça? Tu penses que j'aime marcher sur mon orgueil et demander cet immense service à la dernière personne à qui j'aurais voulu être redevable? Non! Je déteste ça parce que je ne veux rien devoir à personne! Je me suis toujours débrouillée toute seule et je sais que pour celle-là, je n'y arriverai pas!

Mackenzie se contenait tellement pour ne pas se mettre à lui crier après qu'elle en tremblait et qu'elle commençait à avoir la nausée. Comme à chaque fois qu'elle était chamboulée ou vivait des émotions qu'elle ne savait pas controler. Mais elle ne s'arrêterait pas en si bon chemin. Elle ne lui donnerait pas le plaisir de voir que ça la rendait malade! Oh que non! Hors de question qu'il s'amuse à ses dépens une fois de plus.

- Quand bien même tu finirais au trou, ton avocat finirait par t'en sortir quitte à s'arranger pour avoir un accord pour dévoiler une information importante sur un flic en échange de ta liberté. Quand bien même tu serais en prison, tu pourrais diriger tes affaires. Moi si je perds mon job, je ne suis plus rien! Mais ça, je ne peux pas te demander de le comprendre parce que pour le comprendre, il aurait fallut que tu passes par ce que j'ai traversé. Et vois-tu, ça c'est un truc que je ne souhaite à personne. Pas même à toi.

Aidan ne pouvait pas prétendre qu'il comprenait ce qu'elle vivait. Il ne pouvait pas comprendre à quel point sa carrière était importante à ses yeux. Même entourée de gens qui l'aimaient vraiment, Mackenzie avait toujours eu l'impression d'avoir été rejetée, qu'on ne voulait pas d'elle, qu'il devait y avoir un truc chez elle qui clochait. Qu'elle n'était rien, n'avait aucune espèce de valeur. Son ADN à la con y était sans doute pour beaucoup. Elle avait mis du temps à réaliser que les gens pouvaient l'aimer comme elle, elle pouvait aimer ses proches. C'était un concept avec lequel elle avait toujours eu du mal. Mais hormis cela, il y avait plus. Son passé, son enfance brisée avait fait d'elle la femme qu'elle était aujourd'hui. Devenir flic était un but que Mackenzie s'était fixée. Elle ne voulait plus qu'on la regarde comme une pauvre victime dès que l'on connaissait son histoire. Elle était partie de rien, elle n'était rien et elle avait su se construire une vie à peu près normale. Sa famille y avait énormément contribué. Et son job... son job c'était sa façon à elle de se moquer de la vie qui s'était acharnée sur elle.

- Mais laisses tomber pour Charlie, je vais m'arranger autrement. Avoir su que je me prendrais la tête comme ça, je serais allée voir Di Valastro plutôt que d'être ici. Pour ce qui est de cette fille, arrange-toi comme tu le voudras. Mon opinion semble tellement t'être indifférente que peu importe ce que je vais dire, tu vas quand même faire à ta tête. Ah et j'oubliais... J'avais bêtement cru que si je finissais par me marier que ça serait peut-être bien de t'inviter. Bah finalement, je penses que c'est pas une bonne idée.

Et Mackenzie le planta là à son tour sans plus de cérémonie. Cependant, contrairement à lui, elle ne se dirigea pas vers sa voiture. Non, elle se dirigea vers le fond du cimetière, là où était la pierre tombale de ses grands-parents. Elle se laissa choir sur le sol et remonta ses genoux contre sa poitrine dans une vaine tentative de se garder un peu au chaud. Avant de reprendre le volant pour rentrer à la maison, il fallait d'abord qu'elle se calme les nerfs. Plus facile à dire qu'à faire.

Mackenzie était peut-être une emmerdeuse de première, mais son frère pouvait assurément prétendre au titre lui aussi!


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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Lun 15 Juil - 20:09

Il l’avait entendu venir vers lui, mais s’il s’était attendu à être frappé il aurait paré. Il se prit le poing de sa très gentille sœur en plein sur la mâchoire, il se passa la main sur la bouche et vit un peu de sang. Elle était furieuse, c’était le moins que l’on puisse dire. Elle parla, n’arrêtait pas, elle déblatérait des choses stupéfiantes. Elle lui reprochait de tout savoir sur elle alors que lui ne lui donnait aucune information, il eut envie de rire de cette situation, il ne le fit pas. C’était assez ironique comme propos venant d’elle. D’accord, il n’aurait pas dû demander à Makan pour le test ADN, c’était son pire choix à vie, mais bon, qui ne faisait pas d’erreur dans la vie? Elle savait ce qu’il risquait, mais elle parlait que son avocat pouvait le faire sortir du « trou » s’il le voulait ou il pourrait traiter ses affaires de la prison. Il eut un sourire ironique, sans aucune joie et secoua la tête. Elle continuait sur sa lancer, il écouta, il ne disait pas un seul mot. Il se laissait insulter sans même tiquer. Elle lui balança de laisser tomber pour Charlie, qu’elle s’arrangerait, elle pouvait toujours rêver, si elle croyait qu’il allait la laissé aller voir Di Valastro, elle ne le connaissait pas et c’était vrai. Elle lui dit aussi de faire ce qu’il voulait pour leur sœur et lui jeta qu’elle avait eu l’intention de l’inviter au mariage. Elle partit ensuite, en direction opposé à la sortie du cimetière. Il la regarda, la suivant des yeux jusqu’à ce qu’elle se laisse tomber derrière un monument. Il attendit un peu, il avait besoin de se calmer autant qu’elle. Il déposa la veste qu’elle lui avait lancer sur son épaule. Il se dirigea ensuite lentement vers l’endroit où la jeune femme s’était assise.

-Maintenant que tu m’as fendu la lèvre tu te sens mieux? J’espère juste que tu ne t’es pas trop fait mal aux phalanges. Mais ne recommence jamais Mackenzie, car femme ou non, flic ou non, je te promets de répliquer la prochaine fois.

Il avait parlé d’un ton calme et ferme. Il avait comme ligne de pensée qu’une personne qui était capable de frapper était capable de recevoir. Il ne l’avait jamais menacé physiquement, ne lui avait jamais fait de mal. D’accord, il chambardait sa vie, mais méritait-il qu’elle le frappe ainsi alors que tout ce qu’il tentait de faire était de l’aider? Elle avait été injuste sur plusieurs points dans son discours, elle avait perdu le contrôle de sa vie et elle en souffrait, mais ce n’était pas une raison pour agir comme elle le faisait. Il s’installa face à elle, assit tous les deux sur le sol, ils avaient à discuter. Il lui tendit à nouveau la veste, elle refusa de la prendre alors il la posa entre eux.

-Très bien, fait ton entêté si tu veux, mais de toute façon on ne sortira pas d’ici avant d’avoir dit tout ce que nous avions à dire. Tu veux crever l’abcès Mac? C’est le moment ou jamais. Je préfèrerais que tu sois au chaud pendant ce temps là, mais si tu préfères geler c’est ton choix.

Il prit une grande inspiration.

-Tout d’abord, si je ne te donne pas d’informations sur moi c’est que tu te fermes chaque fois que l’on se rencontre. Nous avons vraiment eux deux seules occasions, à chaque fois je me suis buté contre ton entêtement à me détester. Aurais-tu ne serais-ce qu’écouter ce que j’avais à dire? Non, tu ne voulais même pas que je te salue poliment, quand je l’ai fait tu t’es mit à ironiser sur le geste que j’avais eu à l’école.

C’était vrai, elle disait ne rien savoir de lui, mais qu’aurait-il pu lui dire? Même quand elle avait su qu’il était avec Emma elle avait eu une mauvaise réaction. Il ne pouvait rien dire sans qu’elle ne le rembarre. Makan avait essayé de lui faire comprendre et elle s’était sentie attaquée de toute part et était partie dans son coin. Ils n’avaient pas eu d’autre occasion de se parler depuis.

-Je suis né en Irlande, plus précisément dans le comté de Galway. J’avais quatre ans quand notre mère est partie, je ne garde pas vraiment de souvenir de cette journée là ou même d’elle. La seule chose que je sais, c’est qu’elle détestait être mère et qu’elle n’a jamais voulut d’enfant. Je l’ai lu dans une lettre qu’elle avait écrite à mon père lors de son départ. Sinon, j’ai eu une enfance ordinaire avec un père qui s’occupait bien de moi. J’avais dix ans quand mon père à eu l’opportunité d’immigré ici.

Il se rappelait cette journée où son père lui avait dit d’emballer le peu d’effet qu’il avait. Il devait emporter le strict minimum. Ils partaient et il n’avait pas le droit d’emporter son chien, son fidèle compagnon. Il était arrivé en Amérique, parlant mal l’anglais, pas du tout le français et se retrouvant dans une nouvelle école.

-Je n’ai pas toujours été l’homme méchant que je suis devenu tu sais. J’étais même gentil, trop gentil. On me harcelait parce que j’étais le petit nouveau, le « Irish ». On me voulait mon diner, mes livres, on me battait à plusieurs jusqu’au jour ou je suis arrivé à l’école avec une batte et que je me suis défendu. Ce jour là, tout à changer pour moi. Je suis devenu le roi du monde et j’ai toujours voulut l’être depuis. Mon père m’a toujours dit qu’on pouvait conquérir mer et monde si on savait bien jouer, alors j’ai joué. Pas le type de jeux qu’il aurait voulut, mais j’ai joué et j’ai gagné sur plusieurs points.

Combien de riche avait-il pillé, d’accord, il n’était pas Robin des bois et n’avait pas redonné aux pauvres, mais avec cet argent il s’était battit plusieurs entreprises légales qui faisaient la plus grande partie de son argent maintenant. Il lui restait encore les prostituées et la drogue et quelques autres trucs pas très catholiques, mais s’il se faisait prendre, il pourrait tout de même vivre très longtemps avec ce qu’il lui restait de légal.

-Tu sais Mac, tu as choisit d’être policière à cause de tout ce qu’elle t’a fait vivre. Je me suis forgé une carapace malhonnête et sans cœur pour ne plus souffrir de rejet et de manque. Je n’ai pas été mal traité comme tu l’as été, mais son rejet à laissé des traces sur moi aussi. La seule façon que j’ai trouvé pour me protéger à été de rejeté avant d’être rejeté. Emma et Liam sont les seules personnes en qui j’ai toute confiance pour le moment. La seule chose qui est sur, c’est que nous avons choisit tous les deux de ne pas être des victimes et de faire quelques chose de plus grand que ce dont qu’elle aspirait pour nous. C'est-à-dire rien. Elle s’en fichait de ce que nous pouvions devenir.

Il prit son paquet de cigarette et en alluma une. Il inspira profondément avant d’exhaler loin du visage de Mac. C’était comme prendre une bouffée d’air pour lui. Il prit un court instant avant de continuer.

-Tu as raison pour Makan, je n’aurais pas dû faire appel à lui. J’ai été prit de court, je voulais savoir si elle était notre sœur ou non et je voulais te protéger. La seule façon de le faire était de faire appel au seul homme assez proche de toi pour faire attention à l’extrême pour qu’on ne découvre rien. Je n’ai pas réfléchit et je m’en excuse. Je ne le ferai plus.

Il était sincère, elle ne le croyait peut-être pas, mais tant pis. Il s’était excusé et déjà ça, ça fallait plus que tout car Aidan n’était pas du genre à faire ça.

-Ce qui est sur, c’est que tu as raison de l’épouser, c’est un homme bien. Il ne juge personne, prend soin de toi et comprend ton caractère, ce qui n’est pas facile. Je le sais, j’ai le même. Il faut être de la trempe de Makan et d’Emma pour pouvoir nous supporter.

Il eut un petit sourire en coin sur ce dernier commentaire.

-Je vais m’occuper de cette histoire de Charlie, pour toi. Je ne reviendrai pas ce que j’ai dit, je ne te demander rien, tu ne me dois rien non plus. Tu m’as dit que la confiance se gagnait, tu as raison. Sache aussi que le risque pour moi n’est pas de me retrouver au trou, mais bien dans un trou. Ronan ne pourra pas me sortir de celui-là si je m’y retrouve. J’espère seulement que tu pourras au moins me retrouver s’il m’arrive quelque chose. Pour le reste, je prendrai des dispositions, il n’arrivera rien à ton amie, ni à ses proches, ni à Makan ou toi. Liam aura mes instructions et les suivra à la lettre si jamais je disparais.

Il se leva, il ne voulait pas accabler sa sœur, il voulait simplement qu’elle sache ce qu’il en courait de la situation présente. Il allait s’occuper de tout, il ne l’a laisserait jamais prendre se risque, il préférait mourir que de la voir être blessé ou pire. Il lui tendit la main pour l’aider à se lever, allait-elle l’accepter?
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Mackenzie E. Fletcher


break glass and call for help
.:
Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Lun 15 Juil - 23:17

Elle n'avait pas entendu de voiture démarrer, donc Mackenzie savait qu'Aidan était encore sur place. S'il était encore là, il y avait des chances qu'il vienne la retrouver pour un second round. Celui-là, il le gagnerait assurément, Mac était épuisée. A vrai dire, depuis qu'Aidan était débarqué dans sa vie, Mac était toujours à bout de nerfs. Elle dormait mal, elle était stressée, quand son supérieur voulait lui parler dans son bureau, elle craignait toujours d'y entrer et de voir un comité d’accueil chargé de lui annoncer qu'ils savaient tout. Bref, elle n'en pouvait juste plus. Et si on ajoutait à ça les magouilles de Charlie... Mackenzie était mentalement et physiquement au bout du rouleau. Elle eut un petit rire sans joie lorsqu'elle le vit s'asseoir devant elle et lui proposer à nouveau son manteau qu'elle refusa de prendre en secouant la tête. Mackenzie s'attendait presque à ce qu'il l'envoie au Diable et réfute tous ses arguments, chose qu'il fit plus ou moins, mais ce n'était pas que pour ça qu'il était revenu. Peut-être avait-elle touché quelque chose lorsqu'elle lui avait dit qu'elle ne savait strictement rien de lui alors qu'il savait tout la concernant? Enfin, c'est ce que Mackenzie cru, car lui présenta ses excuses pour avoir mêlé Makan à tout ça et il lui dit qu'elle faisait bien de l'épouser. Après quoi, il commença à lui parler de son passé, de son enfance presque aussi pourrie que la sienne, comment il avait pu devenir l'homme qu'il était maintenant... mais avant tout ça, il avait tenu à lui dire que la prochaine fois qu'elle s'amuserait à le cogner, il répliquerait. Honnêtement, Mac s'était demandée pourquoi il ne l'avait pas fait.

- Je pourrais envisager de m'excuser pour le coup de poing, mais ça ne serait pas sincère. Ç'a fait un bien fou. Et je tiens à te prévenir que si tu me cognes, que ça soit pour répliquer ou pas, je cogne moi aussi. J'ai appris à rendre coup pour coup. Il y a même une fille au lycée qui a dû se faire refaire le nez parce que je le lui avait cassé.

Ouais, Mackenzie avait une sacrée réputation à l'école après ça. Certains garçons s'étaient essayés à la provoquer... et Mac s'était amusée à leur arranger le portrait. Après, on lui avait fouttut la paix. Si son père avait toujours dit que la violence n'arrangeait pas les choses, Mackenzie ne partageait pas toujours son point de vue. Ça lui avait été utile, on lui avait fouttu la paix. Elle avait montré qu'elle était capable de répliquer et que si elle offrait un coup de poing sur la gueule de quelqu'un, bah... ce n'était pas que du vent, elle agissait réellement! Ça lui avait peut-être apporté son lot de problèmes, mais si elle ne s'était pas affirmée, on lui aurait mangé la laine sur le dos. Elle ne put néanmoins s'empêcher de faire un parallèle avec ce que son frère lui avait raconté. Gamin, il était le souffre douleur des autres et il avait choisit de se faire respecter, chose qu'elle comprenait et respectait. C'était ce qu'Aidan était devenu par la suite qui la perturbait. Se battre pour qu'on arrête de s'en prendre à vous, c'était une chose, mais devenir le chef à la tête de la mafia irlandaise, c'en était une toute autre. Et ça, bah... le flic en Mackenzie avait du mal à le gérer.

- A quelque part, tu as eu de la chance que ton père te préserve de ses conneries. Je ne me souviens pas de tout, mais d'après ce que je me rappelle, c'était préférable qu'elle t'abandonne. Crois-moi, j'aurais aimé avoir cette chance. souffla Mackenzie tout en prenant la main que lui tendait Aidan pour l'aider à se relever.

S'il s'en montra surpris, il ne le laissa pas voir... Et Mac était aussi surprise que lui d'avoir accepté sa main tendue.

- Elle me tapait dessus pour n'importe quelle raison. Je faisais tomber quelque chose par accident, si je pleurais trop fort quand je me faisais mal, tout était prétexte pour me taper dessus. Je ne me souviens pas des brûlures de cigarettes, mais j'ai quelques marques encore pour me le rappeler. Et je ne parle même pas des fois où elle me livrait en pâtures à ses gigolos du moment.

Sa voix se brisa. Elle n'aimait tellement pas parler de ça, à chaque fois, ça la rendait malade. A chaque fois qu'elle parvenait plus ou moins à oublier, son passé lui revenait à la figure à toute volée. Comme si... comme si elle n'avait tout simplement pas le droit d'oublier, de passer à autre chose. Et Aidan lui ramenait - sans le vouloir - constamment ce satané passé à la figure. Ça aussi c'était épuisant.

- J'en fais encore des cauchemars... et le prends pas mal, mais tantôt, tu lui ressemblais un peu. Ça m'avait frappée à l'hôpital et je l'ai encore vu tout à l'heure. Tu ne le veux probablement pas, mais tes yeux étaient pareils que les siens quand elle me tapait dessus. A part que je me souviens qu'elle avait les yeux verts, comme moi. C'est... c'est peut-être pour ça que je te cherche des poux, peut-être pour t'énerver assez que tu en aies marre de moi et que tu disparaisses de ma vie. Nos vies seraient beaucoup plus simples si l'autre n'y était pas, tu ne peux pas le nier.

Ce n'était peut-être pas agréable à entendre, surtout la partie concernant le fait qu'il lui avait rappelé cruellement leur mère. Ce n'était pas de sa faute, Mackenzie le savait bien, mais il la lui rappelait. Autant qu'elle pouvait la lui rappeler, car aux dires de son frère, Mackenzie était le portrait craché de leur mère. Heureusement, Mackenzie ne l'avait jamais revue. Ce qui la fit réfléchir. L'avait-elle déjà croisée sans le savoir? Après tout, elle avait vieillit depuis le temps, elle devait avoir changé énormément avec les années. Et mal vieillit. Où était-elle rendue?

- Est-ce que... est-ce que tu sais où elle est?


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Aidan C. O'Reilly

Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan Mer 31 Juil - 0:18

-Parfait, comme ça tu es prévenu et je suis prévenu. Si l’un frappe l’autre, ça finira en bagarre de chiffonnier quoi.

Il était à peine ironique. Il savait qu’elle rendrait coup sur coup et lui aussi, si elle savait taper, il savait rendre lui aussi. Il préférait qu’elle ne s’excuse pas, il savait que ce ne serait pas sincère comme elle l’avait elle-même dit. Il avait été sincère en s’excusant, elle avait été sincère en ne le faisait pas. Ils étaient quittent. Il se souvenait aussi de cette fille qui avait eu le nez cassé par une autre. Il n’avait su que lorsqu’Emma lui avait dit à l’hôpital que c’était Mackenzie qui avait fait ça. Il avait du admettre avoir été impressionné ce jour là, de voir une fille capable de taper assez fort pour briser un nez comme ça. Mais bon, tout le monde savait que celle qui avait eu le nez brisé était une enquiquineuse de première qui prenait tout le monde de haut, elle avait fait profile bas après cette histoire.

Alors qu’il l’aidait à se relever, elle avait finit par accepter son aide, elle lui raconta qu’il avait eu de la chance. Il hocha la tête, il savait qu’elle avait eu vraiment de la misère et qu’il avait eu la chance d’avoir un père formidable. Elle continua et il fût surprit de la voir poursuivre son retour en arrière. Il serra les poings en l’entendant raconter ce que cette abomination de femme lui avait fait subir. Lorsqu’elle parla des traces de brûlures, il prit doucement son bras dans sa main et l’examinait de plus près, elle ne mentait pas. Il pouvait voir des traces de brûlures, il savait les reconnaître car il en avait déjà infligé lui-même à des mecs qui le méritaient. Mais comment pouvait-on faire ça à une enfant? Il caressa du pouce les petites marques. Leur génitrice avait fait tellement de mal à Mackenzie, tellement, il n’avait qu’une envie, la faire souffrir.

Il relâcha doucement le bras de sa sœur lorsque la jeune femme lui indiqua qu’il avait la même expression que leur procréatrice lorsqu’il était en colère. Il avait aussi d’autres traits faciaux qui faisaient penser à elle lorsque Mackenzie le regardait. Il pouvait comprendre qu’elle le cherche et qu’elle ait envie de lui faire payer le mal que l’autre lui avait fait. Il eut un sourire triste lorsqu’elle mentionna qu’elle avait envie de l’énerver tellement qu’il prenne ses jambes à son cou pour quitter sa vie. Elle invoquait que leur vie serait beaucoup plus simple ainsi. Il secoua la tête.

-La tienne serait en effet moins compliqué, pour moi ça ne change pas grand-chose. Je ne suis pas du genre à m’exposer tu sais, je n’ai pas peur parce que tu es flic. Je suis ce que je suis, je ne le nie pas. Mais pour moi, avoir une sœur flic ne change rien. Mais c’est vrai que pour toi c’est une complication majeure. Cependant, tu as beau dire que ton travail est de reconnaître une filature quand tu en vois une, alors pourquoi n’as-tu pas vu qu’un homme de Di Valastro suivait assez souvent ton ami? Tu crois qu’il ne surveille pas ses investissements? Enfin bref, je ne veux pas t’accabler avec ça, mais je continue à croire que c’est parce que tu sais que tu repères aisément mes hommes.

Il eut un soupire lorsque la jeune femme lui demanda s’il savait où elle était. Il savait très bien de qui elle parlait et il savait aussi ce qu’elle voulait savoir. Que pouvait-il dire? La vérité? Il ne perdait rien à le lui dire, de toute façon elle était en train de creuser sa propre tombe, il n’aurait même pas besoin de faire le sale boulot, elle était en train de le faire pour lui. Il attendait, il savait se montrer patient, la seule chose qu’il surveillait était qu’elle ne soit pas trop proche de Mackenzie et qu’elle n’entre pas en contact avec elle. C’était tout ce qui lui importait. Il hocha la tête dans un signe affirmatif.

-Je sais où elle est, je peux aussi te dire qu’elle va surement atterrir bientôt sur la table de ton chéri. Ne va pas croire que je vais la tuer, si l’envie est grande, je vais la laisser faire comme une grande. Elle creuse présentement sa propre tombe. Elle traîne dans le guetto, avec des gens peu recommandable. Elle leur doit beaucoup, vraiment beaucoup d’argent et elle se pique avec n’importe quelle cochonnerie. On dirait qu’elle a cent ans. Tu ne l’as reconnaîtrait pas. C’est mieux ainsi d’ailleurs. Je veille à ce qu’elle ne croise pas ta route depuis que je l’ai retrouvé, mais elle est fichée. Ta copine l’a même déjà serré pendant une descente, mais elle n’a pas dû faire le lien vu que tu ne portes pas son nom. Je ne lui donne pas plus de quelques semaines maintenant.

Ce qu’il ne disait pas, c’était qu’il avait promit de payer toutes les dettes de la femme si le gang continuait à la fournir en dose massive. Elle creusait sa tombe, mais il l’aidait aussi un peu. Elle mourait d’une surdose d’ici peu, il attendait ce moment depuis plusieurs semaines déjà. La dose augmentait à chaque visite de la femme. Il aurait un sacré montant à payer lorsqu’elle serait morte, mais il s’en fichait bien. L’important étant qu’elle disparaisse. Il voulait qu’elle sorte de leur vie à tous les deux.

-Peut-être que tu feras moins de cauchemar lorsqu’elle aura disparu à jamais, du moins je te le souhaite sincèrement. Avoir pu faire quelque chose pour toi dans ce temps là, je l’aurais fait. Un enfant ne devrait jamais avoir à vivre ce que tu as vécu. Jamais. La seule chose qui restera, seront mes expression faciale, malheureusement je ne peux pas y faire grand-chose.
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Message(#) Sujet: Re: Deal with the Devil / pv Aidan

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Deal with the Devil / pv Aidan

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