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 Mauvaise journée? [Pv Gabriella]

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Massimo Rossi

Message(#) Sujet: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Mer 4 Sep - 3:23

Massimo aimait son travail, il était entouré de cigares, entouré de gens et il aimait l’odeur de son commerce. Il ne pouvait demander de mieux. De plus, en fait le plus important, il était marié à une merveilleuse jeune femme, une belle jeune femme qu’il avait rencontré dans ce commerce. Il se sentait fier de sa vie, fier de son commerce et il avait en plus les moyens d’avoir une belle grande maison et avait pu faire en sorte que sa belle et gentille femme ne ressorte pas endetté par-dessus la tête avec des dettes d’université. Il avait tout payé, certains avaient râlé et dit qu’il profitait de lui, mais ils s’en fichaient et avaient balayaient de la main ses gens jaloux de son bonheur de sa vie. Il savait que Gabriella l’aimait autant que lui, l’aimait et rien d’autre ne comptait.

La nuit dernière, il avait dû l’abandonner le temps d’aller faire le ménage derrière le fantôme. Elle connaissait son lien avec le parrain, elle ne savait cependant pas ce qu’il faisait exactement. Tout ce qu’elle savait s’était qu’il partait dès qu’il avait un coup de fil. C’était le cas cette nuit là. Il était partit, avait réduit en pièce un homme gigantesque et était retourné dormir ensuite comme si de rien n’était. Il n’avait pas tué cet homme et s’il ne se réjouissait pas de sa tâche, il ne rechignait pas à la faire. En fait, un quartier de bœuf ou un homme, pour lui c’était la même chose; de la viande froide.

Bien sur, il n’aurait pas dit tout ça à Gaby, elle n’aurait pas comprit sa façon de penser. Mais son père l’avait élevé de cette façon, ne pas avoir de pitié. Elle ne voudrait plus de lui si elle savait tout ça, elle ne voudrait pas non plus avoir d’enfant avec lui. C’était une autre histoire, ils avaient essayé en fait, ils avaient tout essayé pour en avoir un. La manière naturelle, la fécondation in vitro, les injections d’hormones tout. Leur cas était inexplicable selon les médecins. Ils n’étaient pas stériles ni l’un ni l’autre alors pourquoi n’y arrivaient-ils pas? Ils avaient parlé d’adoption, mais la jeune femme ne semblait pas être d’accord. Il ne savait pas pourquoi, peut-être parce que l’enfant ne venait pas d’elle, pas d’eux. Il ne comprenait pas, elle voulait un enfant à tout prix et lui aussi le voulait, mais elle ne voulait pas de l’adoption comme solution. Elle repoussa leur dernière solution.

Il était en train de servir un client lorsqu’il entendit la porte du commerce s’ouvrir. Il vit la jeune femme de sa vie entrer dans le commerce. Elle semblait pressée mais surtout énervé. Que se passait-il donc pour qu’elle ait cet air? Il termina la transaction et alla à la rencontre de sa bien-aimée.

-Je me doute à ton air que tu n’es pas venu simplement m’embrasser et me souhaiter bonne journée je me trompe?

Il adorait qu’elle le passe le voir au travail, mais elle était pour une tout autre raison, c’était très évident à ce moment-ci.


Dernière édition par Massimo Rossi le Dim 20 Oct - 23:47, édité 3 fois
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Gabriella Martinelli

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Mer 4 Sep - 21:39

Depuis qu'elle s'était réveillée, tout allait de travers. Elle ne devait pas travailler ce jour-là, c'était un de ses rares jours de repos alors Massimo l'avait laissée dormir et était parti travailler sans faire de bruit. Mais sa journée de congé tourna rapidement au vinaigre, car la première chose que la jeune femme su, c'était que son bipeur vibrait sur sa table de chevet. Au début, elle avait l'impression que ce n'était qu'un moustique fatiguant, mais comme ça recommençait tout le temps, elle s'était forcée à ouvrir les yeux... pour voir qu'on avait besoin d'elle. Un accident et ils étaient débordés à l'urgence de l'hôpital. Gab s'était donc levée rapidement, une douche toute aussi rapide, avait enfilé les premiers vêtements qui lui étaient tombés sous la main avant de sortir de la maison pour grimper dans sa voiture. Voiture qui n'avait pas voulu démarrer, bien entendu!

Autant dire que Gabriella était passablement énervée lorsque le taxi qu'elle avait pris l'avait déposée devant la boutique de son mari. Elle avait dû appeler l'hôpital pour lui dire de ne pas l'attendre avant encore un petit moment, tout en promettant qu'elle irait leur donner un coup de pouce rapidement. A n'en pas douter, Gab ne sortirait pas de l'hôpital avant les petites heures du matin. Encore une fois, elle ne dînerait pas avec son petit mari. C'était peut-être ridicule aux yeux certains, mais ça ne l'était pas au sien. Avec leurs emplois du temps respectifs, ils étaient forts occupés chacun de leur côté, alors quand ils avaient l'occasion de passer un peu de temps ensembles, ils en profitaient. Malheureusement, il y avait toujours un truc pour gruger un peu ces si précieux moments.

- Depuis quand tu es Devin, toi? se moqua gentiment Gab en faisant la moue.

Elle s'approcha néanmoins de son mari, se dressa sur la pointe des pieds et l'embrassa doucement. C'était comme ça qu'elle aurait dû commencer sa journée. Déjà, juste le fait de le voir lui faisait momentanément oublier ses soucis. Jamais Gabriella n'aurait cru que le jour où elle était entrée dans cette boutique pour décrocher un emploi elle y trouverait celui qui deviendrait son mari. Et chaque jour, elle se félicitait d'avoir posé ce geste tout simple, mais un geste qui avait changé sa vie pour le mieux. Si certains n'arrêtaient pas de leur dire qu'elle était une opportuniste qui ne l'avait épousé que pour son argent, ils savaient tous deux qu'il n'en était rien. Gab se fichait bien de ce que les autres pouvaient penser de son mariage – même si c'était parfois dit de manière fort blessante pour elle – du moment que Massimo savait qu'elle était folle de lui et qu'elle l'aimerait même s'ils devaient dormir sous un pont, rien d'autre n'avait d'importance à ses yeux.

Sauf peut-être ce matin-là alors que tout allait mal.

- Dis-moi mon petit mari chéri... tu m'aimes à quel point? lui murmura-t-elle à l'oreille avant de plonger son regard dans celui de Massimo.

Juste avec cette question-là, il saurait qu'elle avait quelque chose à lui demander. c'était un petit jeu entre eux, qu'elle avait instauré. A chaque fois qu'elle voulait un petit quelque chose de lui, elle lui demandait invariablement combien il pouvait l'aimer... tout en sachant fort bien qu'il accepterait de lui passer n'importe quel caprice, même si elle n'en faisait pas. Quoique... leur cuisine commençait à lui sortir par les yeux, peut-être qu'ils pourraient envisager des petites rénovations à ce niveau-là? Enfin! Pour l'instant, elle voulait lui emprunter sa voiture, parce qu'elle le connaissait bien, elle savait qu'il accepterait. Il ne la laisserait pas rendre le taxi pour les transports en communs aux petites heures du matin!


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Massimo Rossi

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Lun 9 Sep - 20:26

Elle était supposée être en congé à la maison, elle aurait dû être en train de relaxer et se détendre, mais non, elle était là devant lui et il semblait que sa journée était très mal partie. Il le voyait bien, juste à son air. Après tout, après plusieurs années de mariage, on apprenait à se connaître non? Elle devait sans aucun doute avoir été appelée pour aller travailler. Elle lui demanda depuis quand il était devin. Il eut un sourire et secoua la tête.

-Je ne suis pas devin ma belle chérie, je te connais, ce n’est pas la même chose. Tout comme je me doute que si tu es ici, c’est que je vais manger seul ce soir. Est-ce que tu sais à quel point je t’aime pour te partager ainsi avec ta carrière?

Il lui fit un clin d’œil, jamais il ne l’empêcherait de faire son travail, elle était passionnée. Mais il était vrai qu’ils avaient peu de moment ensembles depuis qu’elle avait terminé son internat. Elle travaillait fort et il était fier d’elle. Personne ne lui rentrerait dans le crâne qu’elle profitait de son argent, elle l’avait investit, investit dans une carrière qui venait en aide à ceux qui avait besoin. On aurait toujours besoin de médecin et son talent aurait été gâché s’il n’y avait pas eu l’argent de Massimo. En fait non, elle aurait réussit à suivre son rêve, même sans son argent, mais l’hôpital aurait perdu beaucoup d’années sans elle s’il n’avait pas payé ses cours. Il ne considérait pas avoir perdu son argent, il avait investit dans l’avenir de la personne qu’il aimait et c’était le plus important à ses yeux. Il bénissait le jour où cette jeune femme avant franchit la porte de sa boutique pour trouver un emploi qui l’aiderait à réaliser son rêve.

Il était content de revoir le sourire de sa belle, elle opta pour son petit jeu. Celui où elle lui demandait combien elle l’aimait pour lui demander un service ou quelque chose. Elle avait eu la tête des mauvais jours un peu plus tôt, maintenant après un baiser qu’il avait plus qu’apprécié, elle lui faisait sa tête de « j’ai quelques chose à te demander ». Il ne pouvait rien lui refuser, aussi incroyable que cela puisse paraître, même après dix ans de mariage, il l’aimait comme au premier jour et ne pouvait vraiment rien lui refuser. Elle faisait rarement de caprice cependant, bon d’accord, peut-être quand il s’agissait de la décoration de la maison, mais elle n’exagérait pas non plus. Elle ne faisait pas exprès pour prendre les matériaux les plus chers ou les accessoires les plus onéreux.

-Tu sais bien que je t’aime plus que tout ma belle chérie. Que puis-je faire pour ton bonheur en cette journée un peu grise pour toi?

Il l’embrassa à nouveau, il ne pouvait pas résister à ce joli petit minois. Elle était belle, intelligente et passionnée. En plus de tout ça, elle l’aimait et le comblait depuis plus de dix ans. Que pouvait-il demander de plus? Un enfant sans doute, mais il semblerait que la vie ne soit pas prête à leur donner ça.
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Gabriella Martinelli

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Dim 15 Sep - 18:56

Il la connaissait. C'était vrai. Ils ne s'étaient peut-être pas fréquentés longtemps avant de parler mariage, mais Gabriella avait toujours su que c'était la bonne chose à faire dans leur cas. De nombreux couples, même s'ils se connaissaient bien, ne pouvaient pas prétendre à durer aussi longtemps. Eux, c'était tout le contraire. Ils s'étaient mariés en ayant encore des choses à découvrir sur l'autre et dix ans plus tard, ils étaient toujours ensembles, plus heureux que jamais. Si on demandait à Gabriella de résumer simplement ce que ces dix années avaient été pour elle, elle aurait pu dire que c'était les plus belles années de sa vie et qu'elle savait que celles à venir seraient tout aussi belles. Elle était heureuse avec lui et n'avait jamais regretté de l'avoir épousé. Pas une seule fois et elle doutait que ça arrive un jour. Elle avait le meilleur des maris et en était consciente. Ses copines à l'hôpital l'enviaient... faut dire aussi qu'il était plutôt pas mal son Massimo! En plus d'être gentil et prévenant avec elle, il était beau. Gabriella avait tout pour elle.

La seule chose pour laquelle elle avait des regrets, c'était les enfants qu'ils n'avaient pas pu avoir. Elle aurait adoré être maman, courir comme une folle pour les conduire à l'école, leur faire faire les devoirs, les conduire à un cours de ci, un entraînement de ça... malheureusement, leur souhait ne s'était pas concrétisé. Ils avaient tout essayé, mais sans les résultats tant espérés. Quelques fois, Massimo lui parlait d'adoption. C'était la solution à leurs problèmes, mais Gab freinait à chaque fois, elle ne voulait pas en entendre parler. Les... activités de son mari lui paraissaient être un obstacle insurmontable. Travailler pour le Parrain avait tout pour qu'on leur refuse une adoption. Et ça, Gab savait qu'elle ne pourrait pas l'accepter, que ça lui briserait le cœur. Si certains passaient par les canaux illégaux pour avoir des enfants, Gabriella n'était pas prête à en faire autant. Parce que si jamais ça finissait pas être découvert, si on lui retirait son enfant, elle perdrait carrément la tête. Mais ça, Massimo l'ignorait. Elle lui avait caché ses craintes face à l'adoption. Il ne le comprenait pas, mais elle en était en grande partie responsable. Peut-être aurait-il pu comprendre si elle lui en avait glissé un mot.

- Tu peux parler, tu as bien quitté notre lit cette nuit pour aller je-ne-sais-où. Si j'étais du genre jalouse, je pourrais croire que tu as une maîtresse. répondit-elle après qu'il lui eu dit qu'il allait dîner seul ce soir-là et qu'il fallait qu'il l'aime pour la partager ainsi avec sa carrière.

Là encore, Gabriella avait eu de la chance. Il comprenait ses horaires souvent fort variables et ne lui en tenait jamais rigueur. Pas plus qu'il ne lui en voulait de lui fausser rapidement compagnie parce qu'elle devait se rendre rapidement à l'hôpital. Elle avait un mari fort compréhensif et là encore, la jeune femme était consciente de la chance qui était la sienne. Concernant la fidélité de Massimo, Gab savait qu'elle n'avait pas à s'en inquiéter. Tout comme Massimo savait pertinemment qu'elle n'avait de yeux que pour lui. La jeune femme ne parvenait pas à comprendre comment on pouvait en arriver à tromper l'autre. Si ça ne fonctionnait plus, la rupture, la séparation, le divorce étaient encore ce qu'il y avait de mieux à faire. A quoi bon faire souffrir l'autre et l'humilier ainsi? Pour avoir vu les ravages que l'adultère pouvait faire dans un couple, Gabriella savait à quel point ça pouvait faire mal. Bien qu'elle touchait du bois à chaque fois, elle espérait que si un jour ça ne fonctionnait plus avec Massimo, elle saurait quelle décision prendre avant de sauter la clôture. Et s'il avait le malheur de la tromper, Gabriella se ferait un plaisir de le lui faire payer. Mais là encore, elle savait qu'elle n'avait pas à s'en faire, son homme n'était pas du genre à sauter la clôture.

- Ma voiture fait encore des siennes. Je suis prête à parier que le garagiste fait semblant de faire les réparations juste pour que j'y retourne. Alors... tu me prêterais ta voiture? Tu sais combien tu n'aimes pas que je prenne le taxi ou le métro durant la nuit...

Les chances que Massimo refuse de lui prêter sa voiture étaient minces. Voire même inexistantes, elle savait qu'il allait lui donner ses clefs de bon cœur. Mais Gab savait aussi qu'il n'aimait pas la savoir dehors la nuit. Avec les fous qu'on pouvait croiser en ville – donc ce maniaque qui avait agressée la copine du fils de Di Valastro – ce n'était guère prudent de se balader seule au beau milieu de la nuit. Il faut dire aussi que Gabriella n'aimait pas trop les transports en commun aux petites heures du matin. Même les taxis. Juste le temps de sortir de l'hôpital et de se rendre à sa voiture dans le stationnement, elle avait sa main sur la bombe de poivre de Cayenne que Massimo lui avait donnée. Oui, Gab était une grande peureuse et l'assumait!


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Massimo Rossi

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Lun 16 Sep - 15:02

En effet, il avait quitté son lit mais ce n’était pas pour une autre femme. Non, il était allé réduire en pièce un homme que le fantôme avait passé. Le travail était propre, ce tueur était vraiment doué. Il n’avait eu qu’à dépecer et ensuite il avait fait disparaître les restes. Ce n’était pas un travail amusant, mais ce n’était pas déplaisant non plus. En fait, tout ceci le laissait indifférent. Ce qui ne le laisserait pas indifférent, c’était ce que pensait sa douce de l’adoption. D’accord, il avait le parrain comme client, mais Massimo n’avait aucun casier criminel et a part comme un proche, personne ne pouvait le lier directement au parrain. On ne pouvait l’accuser de rien. Rien ne laissait supposer son rôle dans l’organisation. Il n’avait aucune arme illégal sur lui, tout était enregistrer. Son commerce montrait patte blanche et était plus que fructueuse. Il ne vivait pas au dessus de ses moyens et ce qu’il possédait avait été acheté avec l’argent du commerce. Tout était légal. L’argent que son travail pour le parrain lui donnait, il le laissait ailleurs, dans un endroit pour les cas d’urgence, à sortir à petite dose.

Les criminels qui se faisaient prendre étaient soit trop stupide, soit trop gourmand. L’adoption ne lui posait aucun problème, il savait que rien ne pourrait l’empêcher. Mais comment pouvait-il savoir que sa douce pensait le contraire? Il était fiché comme quelqu’un de l’entourage de Di Valastro? Et alors? Il n’avait pas de casier et personne ne pouvait prouver qu’il trempait dans quelque chose d’illégal. Il haussa les épaules et sourit à la jeune femme.

-Pourquoi j’aurais besoin d’une maîtresse? Je t’ai toi, c’est bien suffisant ma belle. Ah et…

Il lui fit signe d’attendre une minute, il alla sortir quelque chose de sous le comptoir et revient vers sa petite femme. Il avait trouvé des magasines de décorations un peu partout dans la maison, il avait même pu remarquer qu’elle parlait à peu près toute de la cuisine. La jeune femme en parlait aussi de temps à autre, de façon subtile bien sur, mais toujours une petite pointe du genre « J’en ai vraiment assez de cette couleur, le comptoir me sort par les yeux » jamais très fort, juste assez pour qu’il sache qu’elle avait envie de changement. Il tendit le catalogue qu’il avait récupérer chez le marchand de matériaux.

-Question que tu arrêtes de maudire la cuisine morceaux par morceaux, je crois qu’il est temps qu’ont y remédie. Pendant ton trente secondes de pose à l’hôpital tu pourras toujours rêver à ce qu’aura l’air la nouvelle cuisine à la fin des travaux.

Il lui fit un clin d’œil à sa douce avant d’écouter sa demande. Alors son petit bolide faisait encore des siennes hein? Il devrait en parler avec James, habituellement les mécaniciens de ce dernier étaient bons et la réparation n’avait pas l’habitude de lâcher autant. Il sortit les clés de sa voiture de ses poches et les tendit à la jeune femme.

-Si tu veux, on la changera complètement cette fois. Elle te lâche toujours au mauvais moment. Je vais en discuter avec James et on te trouvera une nouvelle voiture qui sera neuve et fonctionnelle mon amour. T’en fait pas, le problème sera réglé rapidement. En attendant, tu utilises la mienne tant que tu veux. Tu sais bien que ça ne me dérange pas. Quoique, je pourrais aussi aller te chercher, ça nous ferait un moment ensemble. Tu préfères quoi?

Il n’avait aucun problème à se faire réveiller, il avait un sommeil de plomb et se rendormait assez facilement. Ils auraient un moment ensemble avant de retourner se coucher. Ce qui le mettait le plus mal à l’aise dans l’histoire de ce bébé qui ne venait pas, c’était que tous les deux étaient fertiles. Comment ça pouvait ne pas fonctionner s’ils étaient fertiles tous les deux? Qu’est-ce qui ne fonctionnaient pas? Il devait admettre que ça le chicotait un peu tout ça. Mais il ne l’admettrait pas devant la jeune femme cependant, de peur qu’elle ne pense que ce venait d’elle, elle était propice à prendre beaucoup de chose sur ses épaules la pauvre.

-En plus, avec ce malade qui court les rues, je serais presque rassuré d’aller te chercher à la porte et te ramener moi-même à la maison. Le pauvre Raff est complètement démoli depuis ce qui est arrivé à sa chérie et leur enfant…

Il laissa la phrase en suspens, il n’osait pas imaginer ce qu’il aurait pu faire si c’était Gabriella qui s’était trouvé dans le même état qu’Evangelyne. Il connaissait un peu la jeune femme car elle avait été serveuse pour Raffael et aussi parce que presque tout le monde connaissait son histoire, le procès avait fait beaucoup de bruit ici à Philadelphie.
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Gabriella Martinelli

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Lun 16 Sep - 23:47

Fut-elle surprise lorsque Massimo lui tendit un catalogue? Pas vraiment! Elle avait laissé traîner des magazines de décoration un peu partout dans la maison, histoire que Massimo les remarque. Et parfois, elle glissait un commentaire négatif sur un aspect de la cuisine qui lui déplaisait, juste histoire de faire comprendre subtilement à son petit mari qu'un peu de changement ferait du bien. Gabriella n'envisageait pas de tout refaire, non. Ça serait coûteux et pas vraiment utile. Tout ce qu'elle voulait, c'était apporter un peu de changement en refaisant la peinture, en changeant les poignées, mettre de la céramique pour le dosseret. Et si elle se laissait aller, elle changerait le luminaire au-dessus de la petite table qu'ils utilisaient généralement – bien plus intime que l'immense salle à manger que Gab trouvait trop solennelle. Que son homme chéri lui suggère de rêver à leur cuisine pendant ses 30 secondes de pause la fit sourire. Il n'avait pas tort, elle n'aurait pas beaucoup de temps pour prendre un café avant de devoir retourner au boulot. Souvent, elle n'avait même pas le temps de s'arrêter justement.

- Je t'adore! Mais c'est bien beau tout ça, mais je ne veux pas décider toute seule. Je tiens à ce que la cuisine te plaise aussi. Même que tu devrais décider, tu cuisines plus que moi.

Du fait des horaires un peu dingues de Gabriella, Massimo se retrouvait plus souvent qu'à son tour aux fourneaux. Si elle n'avait pas eu à travailler, la jeune femme se serait fait un plaisir d'organiser un petit souper aux chandelles avec son mari. Il y avait des semaines où ils ne se voyaient presque pas ou qu'elle passait comme un courant d'air. Ces semaines où ils se voyaient peu, Gabriella venait voir Massimo à la boutique. Pour elle qui n'avait jamais eu de famille, ces petits moments volés ici et là étaient importants. Depuis le jour où Massimo et elle s'étaient mariés, il était sa famille, son point d'ancrage. Alors pour elle, il était inconcevable qu'elle ne puisse pas passer quelques minutes à discuter avec lui, elle aurait l'impression qu'il lui manquait quelque chose pour être fonctionnelle. De plus, elle détestait commencer sa journée sans l'avoir à ses côtés, sans son baiser du matin. C'était peut-être idiot, mais elle s'y était habituée et avait désormais bien du mal à s'en passer.

Leur famille aurait pu s'agrandir si ce n'était pas de cette incompatibilité dont ils étaient affublés. Gabriella avait bien du mal avec le fait que des gens qui n'auraient pas mérité d'avoir des enfants puissent en avoir sans difficultés alors qu'un couple qui s'aimait et qui ferait de bon parents ne voyait pas son rêve exaucé. La vie était injuste, Gab le savait et l'acceptait, mais à ses yeux, ça c'était la pire injustice qu'il y avait. Sans compter que les traitements coûtaient – malheureusement – une fortune et que bien des gens ne pouvaient pas se permettre d'y mettre autant d'argent. Massimo et elle avaient été chanceux, ils n'avaient pas de problèmes au niveau de leurs finances, mais tous ces traitements avaient été en pure perte. Gabriella avait fini par renoncer. Attendre et espérer à chaque fois était devenu difficile et pénible. Espérer pour finalement avoir le cœur déchiré de voir que ça n'avait pas fonctionné l'avait rendue folle. Si au début elle s'était dit que la prochaine fois serait la bonne, il était venu un moment où elle n'avait plus été capable d'y croire. De plus, si ça lui faisait mal à chaque fois, elle savait que pour Massimo ce n'était pas plus facile, ça l'affectait également... même s'il ne le montrait pas trop.

Massimo lui proposa de venir la chercher à l'hôpital plutôt que de lui laisser ses clefs. Ce qui signifierait qu'il devrait probablement se lever aux petites heures du matin, perdant ainsi de précieuses heures de sommeil. Surtout s'il devait répéter cette routine plusieurs fois dans la même semaine. Bien entendu, elle comprenait que ça le rassurerait de venir la chercher lui-même, surtout avec ce malade en liberté, mais elle ne voulait pas non plus qu'il se rende malade. La solution de la voiture neuve qu'il lui proposait était alléchante, mais là encore, c'était beaucoup d'argent qu'elle n'était pas certaine d'être prête à dépenser.

- J'avoue que je préférerais que tu viennes me chercher, mais je n'aime pas trop l'idée de te réveiller. Le temps que tu viennes me chercher, qu'on rentre à la maison et qu'on parle un peu parce qu'on sait tous les deux que je suis une pipelette quand je m'y mets, tu vas être crevé quand ça va être le temps pour toi de venir travailler.

Parce que oui, ils aimaient discuter longtemps, allongés dans leur lit. Ils se parlaient de leur journée, de ce qu'ils avaient fait, ce qui les avait énervé, ce qu'ils avaient vu ou entendu de drôle... Ils prévoyaient aussi des petites escapades dans une autre ville l'espace d'un week-end. En fait, ils profitaient de ces moments-là pour parler de tout et de rien, parce que c'était un de leurs moments juste à eux. Et puis Gab était une vraie pipelette quand elle s'y mettait!

- Et puis changer de voiture et faire les rénovations de la cuisine, c'est beaucoup d'argent. Je sais qu'on peut se le permettre et que c'est encore plus facile maintenant que je ne suis plus aux études et que je gagnes bien ma vie, mais... je préfère qu'on ne dépense pas inutilement. On ne sait pas de quoi demain sera fait.

Ce n'était pas son genre d'être pessimiste comme ça, Gabriella s'en rendait bien compte, mais elle savait qu'elle avait raison sur ce point. Elle savait bien que Massimo avait de l'argent de planqué quelque part, mais elle ignorait combien. Et si jamais il lui arrivait quelque chose de grave, Gabriella voulait être en mesure de lui offrir les meilleurs soins possibles, en faisant appel à des spécialistes s'il le fallait. Et ça, ça coûterait une fortune, elle le savait pertinemment. Non, elle ne voulait pas économiser tout ce fric pour elle, elle pensait à l'avenir de son homme. Parce qu'avec ses... activités pour le Parrain, il pouvait lui arriver n'importe quoi. La preuve? La copine du fils du Parrain s'était fait agressée. Le bras droit et meilleur ami d'O'Reilly avait faillit y rester lui aussi. Ils avaient des assurances et tout, mais Gabriella ne voulait pas compter que sur ça. Il la trouverait peut-être un peu dingue de s'en faire comme elle le faisait, mais Gab ne renoncerait pas. Massimo pourrait avoir un accident qui le laisserait paralysé, quelque chose qui l'empêcherait de travailler, perdre ses facultés... peut-être voyait-elle tout en noir et de façon négative, mais Gabriella voulait s'assurer que si jamais ils devaient faire face au pire – et le pire à ses yeux était qu'il arrive quelque chose à son mari – elle serait en mesure de faire face.


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Massimo Rossi

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Dim 22 Sep - 14:07

Elle ne pouvait pas décider toute seule hein? D’accord, c’était lui qui cuisinait le plus souvent, pas parce que sa douce n’avait pas de talent culinaire, mais parce qu’il était celui qui avait le plus de temps pour le faire. Généralement, il concoctait des petits plats qu’ils pouvaient congeler et elle pouvait rapidement en prendre un pour l’emporter au travail lorsqu’elle était appelée à la dernière minute. Ces temps-ci, ça arrivait souvent. Il ne s’en plaignait pas, il avait toujours su le métier qu’elle voulait faire et le temps qu’elle y mettrait. Elle était dévouée et il savait qu’elle ne s’investirait pas à moitié dans son travail mais à cent pourcent. Elle était comme ça, passionnée. C’était une des raisons qui faisait qu’il l’aimait autant. Il haussa les épaules.

-Si tu veux on choisira ensemble, mais tu es meilleur que moi en décoration. D’accord, ici j’ai bien réussit, mais c’est une décoration d’hommes c’était dans mes cordes, une décoration mixte, c’est plus ton domaine ma chérie. Alors on verra tout ça à la maison.

Elle acceptait ces départs tard dans la nuit et ses retours près d’elle sans qu’ils n’échangent un seul mot. Elle ne posait pas de question, elle ne demandait jamais rien. De toute façon, il ne pouvait rien lui dire, si elle savait, elle y risquerait sa vie. Maintenant la jeune femme lui disait qu’elle ne voulait pas lui prendre de son sommeil, seigneur, c’était bien mal le connaître. Il se rendormait facilement, elle le savait bien pourtant non? Et puis que serait-ce une nuit de peu de sommeil si c’était pour s’assurer qu’elle aille bien et que personne ne lui fasse de mal? Il reprit ses clés et sourit à la jeune femme.

-Tu sais très bien que je me fiche de dormir peu, à la différence de toi je peux me coucher tôt le lendemain pour récupérer. Puis, je crois que l’on va t’acheter une arme plus dangereuse que ton poivre de Cayenne aussi. Ce malade peut être n’importe où à cet instant, les flics ne l’ont pas encore arrêté.

La jeune femme ne voulait pas faire les rénovations en plus d’avoir une nouvelle voiture, elle disait qu’ils ne savaient pas de quoi demain était fait. Elle avait raison sur un point, ils ne savaient pas de quoi demain était fait. Mais il savait qu’ils avaient assez pour se le permettre et même avoir assez pour un coup dur. Il caressa la joue de la jeune femme.

-Ma petite Gaby chérie. Je sais que tu es prudente, mais si je te propose les deux, c’est que je sais que nous pouvons nous le permettre et que si jamais il m’arrive quelque chose, ou à toi s’il faut l’imaginer aussi nous sommes en état de réagir.

Il détestait ne serait-ce qu’imaginer qu’il puisse arriver quelque chose à la jeune femme. C’était son pire cauchemar. Il pourrait se remettre de ne pas avoir d’enfant, mais il ne pourrait pas se remettre de la perdre. Juste d’y penser, il avait l’impression de perdre la raison. C’était inconcevable pour lui. Mais il se devait de la rassurer.

-La maison est payé au complet, elle vaut assez pour faire vivre une famille au complet pendant quelques années Gaby. Les voitures ont aussi une bonne valeur de revente, nous avons des actions qui rapportent des intérêts chaque jour. Juste avec les intérêts de ses actions, ont peut vivre très bien pendant longtemps.

Il avait pensé à tout, son expérience dans la vie lui avait apprit que l’on pouvait tout avoir et finir avec rien du tout. C’est aussi pour cette raison que l’argent qu’il avait gagné avec le parrain était serré et prêt en cas de coup dur. On disait que l’on pouvait toujours suivre la trace de l’argent, mais il était sur d’avoir bien fait les choses et que personne à part lui ne pourrait remonter la trace de ce qu’il avait d’emmagasiner. Bien sur, Gabriella savait qu’il travaillait pour le parrain, elle ne savait pas son tarif, ne savait pas combien il avait. Mais encore là, ils avaient assez pour vivre bien longtemps.

-Je m’amuse avec notre argent, mais je suis en affaire depuis assez longtemps pour savoir qu’il faut toujours avoir une porte de sortie prête à servir ma chérie. Donc, si je te dis que nous pouvons refaire la cuisine et te procurer une nouvelle voiture, c’est que nous le pouvons. D’ailleurs, nous aurons un montant pour ta voiture que nous pourrons mettre sur la prochaine, juste en pièce elle vaut beaucoup tu sais, elle n’a pas besoin d’être fonctionnelle.

Il embrassa la jeune femme, elle n’avait jamais voulut voir les montants des placements. Ils avaient des placements stables qui ne généraient pas beaucoup d’intérêt mais dont l’argent investit s’accumulait. Ils avaient aussi des placements à moindre risque, les intérêts étaient plus grand, les pertes pouvant être plus ou moins importante, mais à long terme s’était payant et au final, ils avaient des placements à haut risque. Il avait moins misé dans cette catégorie, mais elle rapportait gros en ce moment. La jeune femme n’était pas intéressée par ses détails. Il avait commencé à investir bien avant de la rencontrer, en fait, il avait commencé dès qu’il avait eu sa première entreprise en Italie. Il n’avait aucune crainte pour leur avenir. Il avait assuré ses arrières, leurs arrières. L’avenir était offert devant eux. Ils n’avaient qu’à la saisir et il avait bien l’intention de le faire avec elle.
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Gabriella Martinelli

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Lun 23 Sep - 23:01

- Oui, bon d'accord, tu as pensé à tout... mais ça ne m'empêchera pas de m'inquiéter quand même. J'ignore ce que tu fais pour lui et je ne veux pas le savoir, mais reste que j'ai toujours peur que tu ne rentres pas à la maison ou de tout ce que ça peut entraîner. Si toi tu as peur de me perdre, dis-toi que c'est la même chose de mon côté. Tu es la personne qui compte le plus à mes yeux. Tu es toute ma vie depuis dix ans... Je ne veux même pas imaginer ce que serait ma vie sans toi.

Certes, savoir qu'ils avaient les moyens de voir venir et de faire face aux coups durs qui pouvaient se produire la rassurait un peu, mais n'en demeurait pas moins qu'il y avait des choses desquelles ils n'avaient jamais pris le temps de discuter. Par exemple, des papiers en cas d'inaptitude, leur testament qui n'était pas rédigé et tout ce que ça pouvait impliquer. Même chose pour le fric qu'il avait planqué quelque part. S'il arrivait quelque chose à Massimo, comment pourrait-elle mettre la main dessus s'ils en avaient besoin? Elle ignorait tout de l'endroit où il avait pu le laisser. Bref, cette conversation qu'ils devraient avoir ne serait pas joyeuse, elle serait même vachement déprimante, mais elle était bien placée pour constater à quel point la vie pouvait être fragile. Tout comme elle aurait devrait lui dire qu'elle avait pris la décision de ne pas être réanimée après un certain laps de temps. Gabriella savait que cette décision ne plairait pas à Massimo, mais elle ne voulait pas vivre si elle était pour ne plus avoir toutes ses facultés. Nombre de médecins prenaient également cette disposition. Peut-être était-ce parce qu'ils étaient trop souvent confrontés à ce genre de choses.

- D'accord, tu gagnes. Achète-moi une nouvelle voiture si ça te peut te faire plaisir et dilapidons notre argent en refaisant la cuisine. Mais dans ce cas-là, je veux qu'on la refasse au complet et qu'on change les armoires. Je me connais, si on ne change pas tout, dans six mois il va y avoir un autre truc qui va commencer à me déplaire et je vais recommencer à t'ennuyer avec ça en étant plus ou moins subtile.

En réalité, c'était un test. Gabriella n'envisageait pas réellement de tout refaire même si à quelque part, ça ne lui déplairait pas trop de se lancer dans ce projet. A force de feuilleter ses magazines de décoration, elle avait vu de fort belles cuisines dans le style qu'elle aimait et à la longue, la jeune femme avait fini par se dire que ça pourrait être intéressant dans leur cuisine. De plus, elle trouvait que la leur n'était pas super fonctionnelle. S'ils étaient deux à cuisiner, ils finissaient par se marcher sur les pieds. De plus, Gab trouvait qu'il n'y avait pas assez d'espace de rangement. Elle devait stocker au sous-sol la vaisselle – ainsi que plusieurs autres trucs – qu'ils utilisaient lorsqu'ils recevaient à dîner ou quand ils célébraient leur anniversaire de mariage par exemple. Ce n'était franchement pas l'idéal. Alors tout compte fait, si Massimo la prenait aux mots, il n'aurait pas à le lui dire deux fois! Par-contre, pour ce genre de travaux, il leur faudrait un décorateur, c'était un chantier trop important pour être mis entre les mains de novices.

- Mais mon petit mari chéri... tu ne devrais pas céder à tous mes caprices par-contre. Je sais bien que tu aimes me faire plaisir, mais tu ne peux pas dire oui à toutes les lubies qui peuvent me passer par la tête! Par-contre, il y a une folie que je meurs d'envie qu'on réalise. Ça va être notre dixième anniversaire de mariage dans trois mois... ça te dirait de le célébrer en partant en voyage? Tu pourrais même choisir notre destination. dit-elle en nouant ses bras autour du cou de Massimo pour l'embrasser.

Du moment qu'il ne lui prenait pas l'envie d'aller escalader l'Everest ou d'aller en Antarctique, Gabriella était prête à le laisser choisir où ils iraient. Et puis, dix ans de mariage, ce n'était pas rien quand même! Gab avait réellement envie de passer une petite semaine en tête-à-tête avec son mari pour célébrer leurs dix belles et années de vie commune. Tel qu'elle le connaissait, il accepterait... et encore une fois, il lui passerait un caprice en souriant. Parfois, la jeune femme ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'elle exagérait. Massimo était adorable et la laissait faire à sa guise, disant «Amen» à presque toutes les folies qui pouvaient lui passer par la tête. Et à chaque fois, Gabriella avait l'impression d'exagérer. Comme cette histoire de voiture et de cuisine. D'accord, ça lui faisait plaisir, mais c'était encore une lubie qu'il allait satisfaire. Quoique... la voiture, c'était Massimo qui en avait eu l'idée!

- Une arme plus dangereuse? J'espère que tu ne penses pas à une arme à feu? Tu me connais, je tirerais sur quelqu'un que je me précipiterais ensuite pour le soigner. Sans compter que je déteste ce genre d'engins. répondit-elle en grimaçant quelque peu lorsque son mari lui dit qu'il allait lui trouver une arme plus dangereuse. Je préfère encore te réveiller pour t'obliger à venir me chercher au beau milieu de la nuit.

Non, Gabriella n'était pas enchantée par l'idée de Massimo. Ça partait d'une bonne intention, parce que tout ce qu'il désirait, c'était qu'elle soit en sécurité et qu'il ne lui arrive rien, mais l'idée d'avoir quelque chose qui pouvait faire plus de ravage que son spray de poivre de Cayenne ne l’enthousiasmait pas vraiment. Selon elle, le malade avait dû quitter la ville. Maintenant que son portrait robot et que des bouts de bande de surveillance du Fairy étaient sans cesse montrés partout, ce type n'était vraiment pas en sécurité à Philadelphie. Il avait dû mettre les voiles rapidement. Mais Massimo avait raison sur un point, avec ce malade en liberté – et les autres crapules de son genre – les rues n'étaient pas sûres. Encore moins la nuit.

- Sam est arrivé. commenta Gabriella en voyant l'employé de son mari sur un des écrans qui montraient tous les angles de la boutique. Tu me conduis à l'hôpital ou bien j'appelle un taxi?

La jeune femme préférait que son petit mari l'y conduise, comme ça ils pourraient passer un peu plus de temps ensembles, mais s'il était trop occupé, elle appellerait un taxi... même si la première option était bien plus alléchante! Et puis, elle ne comptait pas terminer trop tard et s'éclipserait dès que l'on aurait plus besoin de ses services. Gab comptait bien profiter un peu de son congé pour passer du temps avec son petit mari!


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Massimo Rossi

Message(#) Sujet: Re: Mauvaise journée? [Pv Gabriella] Dim 20 Oct - 23:49

Elle ne savait pas ce qu’il faisait pour le parrain, elle le disait elle-même, elle ne voulait pas le savoir non plus, en effet, si elle venait à le savoir il la répugnerait surement et elle demanderait le divorce sans même lui laisser le temps de s’expliquer. Ce qu’elle ne savait pas, c’est que dans l’équipe il était probablement celui qui était le moins exposé, parce son job était de nettoyer après. D’accord, il était complice bien entendu parce que c’est lui qui disposait des corps, mais il faudrait d’abord trouver ses fameux corps et remonter jusqu’à lui. Bien sur, rien n’était impossible dans la vie, c’est pour cette raison qu’il prenait toutes les précautions qu’il fallait pour que si jamais on retrouvait un corps qu’on ne puisse pas remontrer jusqu’aux Italiens et encore moins jusqu’à celui qui aurait découpé le cadavre; soit lui. C’était son job de prendre tous ses soins et le fantôme l’aidait un peu dans le sens qu’il ne laissait jamais aucune trace sur place pour lui. Il ne pouvait pas l’empêcher de s’inquiéter, il ne pouvait rien lui dire non plus. Même pas qu’il n’était pas en première ligne. Elle ne devait rien savoir, rien du tout. Il eut un sourire, il s’inquiétait pour elle, elle s’inquiétait pour lui quoi de plus normal non?

-Je crois que nous formons simplement un couple normal, qui s’inquiète l’un pour l’autre. Mais ne t’en fait pas, j’aime céder à tes envies, mais je ne le ferais pas si je pensais que ça pouvait nous mettre mal en cas de coup dur. Promis, je ne fais rien d’insensé ou de complètement fou. Avant de te parler de refaire la cuisine j’ai parlé à mon comptable et c’est pour ça que je sais que je peux t’offrir une nouvelle cuisine complète ainsi qu’une nouvelle voiture mon amour.

Il fût vraiment très content de voir que la jeune femme cédait à ses arguments. Elle accepta une nouvelle voiture et une nouvelle cuisine. Elle disait cependant que pour la cuisine, ils devaient aussi changer les armoires. Il s’en était douté à vrai dire. Depuis qu’ils avaient cette maison, c’était la seule grosse tare qu’elle avait nommé. Elle les avait supportées depuis assez longtemps maintenant. Ce serait de gros travaux, ils auraient peut-être même à dormir à l’hôtel le temps des travaux, une cuisine non fonctionnel fait une maison non fonctionnelle, du moins pour lui. Et puis la jeune femme lui offrit la solution parfaite, elle suggérait qu’ils partent en vacances pour leurs dix ans de mariage. Il hocha la tête. Il adorait l’idée, la jeune femme voulait qu’il choisisse la destination, là, il n’était pas d’accord cependant.

-Oh non! Nous allons choisir ensembles puisque ce sera nos dix ans à nous deux. Il faut que l’endroit nous plaise. De plus, on pourra faire refaire les armoires pendant notre départ comme ça on n’aura pas à aller à l’hôtel. Ne reste qu’à décidé si on préfère la chaleur, les musées ou l’humidité ou encore les origines. Ou peut-être un amalgame de tout ça.

Bien sur, la jeune femme ne voulait pas d’une arme à feu, tant pis alors. Il y avait tout de même une arme plus efficace pour mettre à terre un homme qu’une simple bombe aux poivres. Il eut un sourire lorsqu’elle lui dit qu’elle serait du genre à tirer sur la personne et se précipitée pour la soigner. En effet, c’était tout à fait son genre. Il était d’accord aussi sur le fait qu’elle préférait le réveiller au beau milieu de la nuit, il aimait passer la prendre peu importe l’heure.

-On pourrait toujours te munir d’un « teaser », ça ne tue pas la personne, mais la neutralise assez longtemps pour que tu puisses t’en aller. De toute façon, ce n’est non négociable. Tu auras la bombe aux poivres en plus du teaser.

S’il avait pu lire les pensées de sa douce, il aurait vite fait déchanté la jeune femme qui croyait que le malfaiteur était déjà loin. Non, il avait plutôt été mit au défi avec toute cette publicité. Il connaissait un peu les détraquer, il pouvait même passer pour l’un d’eux. Après tout, il était surnommé le dépeceur non? Bref, il se doutait que celui qui avait attaqué Evangelyne s’amusait et n’avait qu’une envie, c’était de terminer ce qu’il avait commencé. C’est tout ce qu’il voulait. Il en était presque sur. Il fût interrompu par l’arrivé de son employé, la jeune femme lui demanda alors si elle devait appeler un taxi ou s’il pouvait l’emmener. Il eut un sourire en coin.

-T’en fait pas, je me charge de te mener à bon port ma belle. Laisse-moi deux petites minutes.

Il donna ses instructions à Sam, lui indiqua qu’il reviendrait dans peu de temps et lui dit la liste de ce qu’il restait à faire. Après qu’il se fût assuré que tout irait bien, car Sam était comme tous les jeunes, il faisait les coins ronds sur certaines tâches, il se dirigea vers la jeune femme. Il devenait de plus en plus difficile de trouver de bons employés, il devrait peut-être voir à trouver des gens plus « mature » pour son entreprise.

-Allons-y Docteure. Votre chauffeur est à votre disposition.

Il embrassa la jeune femme avant de se diriger avec elle vers la sortie de son commerce.
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Mauvaise journée? [Pv Gabriella]

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