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 Art washes away from the soul the dust of everyday life.

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Ophélia B. Kostas

Message(#) Sujet: Art washes away from the soul the dust of everyday life. Jeu 14 Nov - 20:34

Si on lui demandait depuis combien de temps elle était à sa table à dessins, penchée sur le croquis du projet qu'elle comptait offrir à sa mère pour Noël, Ophélia aurait été bien en peine de donner une réponse. Elle ne portait pas sa montre et il n'y avait pas d'horloge dans son atelier. Quand elle était en plein processus créatif, Lia ne voulait absolument pas voir le temps s'écouler, savoir combien de temps elle avait pu perdre sur une idée complètement stupide ou irréalisable. Parce que si elle l'avait su, ça lui aurait gâché son plaisir et elle s'en serait voulu d'avoir perdu autant de temps. Bref, il y avait longtemps qu'elle avait compris qu'avoir conscience du temps qui passait était extrêmement contre-productif dans son cas. Il lui fallait se concentrer et focaliser autant que possible son attention sur ce qu'elle tentait de créer, c'était la seule façon qu'elle avait d'arriver à quelque chose. Par exemple, elle était tellement concentrée sur ce qu'elle faisait qu'un même un tremblement de terre qui aurait pu secouer Philadelphie ne l'aurait pas perturbée. Quand elle créait, Ophélia oubliait tout ce qu'il y avait autour d'elle. Pas plus qu'elle ne pensait à manger ou à boire quelque chose afin de ne pas se déshydrater. Quand Lia était plongée dans la création, plus rien n'existait autour d'elle.

Combien de fois William s'était-il réveillé au beau milieu de la nuit et avait-il découvert qu'elle avait déserté leur lit? Combien de fois était-il allé se coucher sans elle parce qu'elle lui disait qu'elle en avait encore pour vingt minutes et qu'il se réveillait plusieurs heures plus tard et qu'elle n'était pas encore au lit? C'était arrivé tellement souvent depuis qu'ils vivaient ensembles qu'il ne devait même plus en tenir le compte. L'avantage, c'était qu'il savait toujours où il allait la retrouver : son atelier.

Si Ophélia s'était mise à l’œuvre après la fermeture de la galerie, c'était parce que William ne voulait pas la savoir seule dans les rues, une fois la nuit tombée. Il préférait venir la chercher pour la ramener chez eux. Sortir avec un flic avait un côté pas vraiment positif : ils s'en faisaient souvent pour pas grand chose. D'accord, l'Étrangleur était peut-être encore en ville – quoique aux yeux de Lia, il fallait être fou pour avoir choisit de rester là quand son portrait était affiché partout – mais elle ne pouvait s'empêcher de penser que Will s'inquiétait pour rien. Mais plutôt que de se lancer dans une énième conversation sur le sujet, conversation qui leur ferait peut-être lever la voix, elle avait fini par capituler. Si ça pouvait rassurer son flic de petit ami de venir la chercher pour la ramener à la maison, alors elle le ferait. Elle prenait même la précaution de tout fermer à clé quand ses employés quittaient la galerie en plus d'activer le système d'alarme. Si c'était ce que ça prenait pour tranquilliser William, Ophélia le ferait. Mais ça l'agaçait quand même de dépendre de son petit ami comme ça. Son job était déjà suffisamment fatiguant et stressant qu'elle ne voulait pas qu'il s'en fasse pour elle par-dessus le marché.

Elle était tellement absorbée dans sa tâche qu'elle n'entendit même pas la porte ouvrir dans la pièce à côté, pas plus qu'elle n'entendit le petit bruit qu'émettait le système d'alarme avant qu'on entre le code. Heureusement, Ophélia n'avait pas à s'en faire pour ça. Hormis elle, il n'y avait que trois autres personnes à connaître le code du système : ses parents et William. Si elle ne pouvait pas avoir confiance en ses parents et son petit ami qui était flic, Lia ne pouvait avoir confiance en personne! Ce n'est que quelques minutes plus tard, lorsqu'elle sentit qu'on la regardait qu'elle leva la tête de sa table à dessins et la tourna. C'était William qui était adossé au mur et la regardait en souriant. C'était une habitude qu'il avait prise qu'Ophélia trouvait parfois bizarre. Qu'est-ce qu'il y avait de si intéressant dans le fait de la voir dessiner pour qu'il la fixe comme ça en silence? Quoique... Elle pouvait le comprendre, elle aussi adorait passer du temps à le regarder faire quelque chose. Il était beau son homme, elle ne pouvait pas s'en empêcher!

- Coucou chéri! s'exclama-t-elle en posant son crayon pour se lever et venir embrasser son petit ami. Depuis combien de temps est-ce que tu me regardes comme ça?
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William T. Jefferson

Message(#) Sujet: Re: Art washes away from the soul the dust of everyday life. Lun 6 Jan - 0:07

Il travaillait fort, les affaires n’arrêtaient pas d’atterrir dans leur département. L’étrangleur était leur priorité bien entendu, d’abord parce qu’il était considéré comme un tueur en série et deuxièmement parce qu’il avait attenté à la vie de la sœur de leur supérieur. Il fallait donc dire que les heures supplémentaires n’étaient pas rares et donc les moments avec sa copine l’était eux. Il venait la chercher au travail presque tous les soirs, du moins, lorsqu’elle restait travailler tard. Elle avait pour ordre de ne pas sortir seule le soir, si elle avait a travailler tard, elle devait l’attendre ou demander a quelqu’un de venir la prendre, sa mère ou alors une connaissance. Mais la plupart du temps, elle travaillait assez tard et il pouvait passer la prendre.

Avant de sortir de la voiture, il regarda autour de lui. Personne en vu. Il sortit de la voiture, verrouilla les portières et se rendit à la porte de la galerie. Il déverrouilla la porte, fit son code sur le clavier du système d’alarme et se rendit au bureau/atelier de la jeune femme. Elle était penchée sur un croquis à sa table à dessins. Il s’appuya sur le mur et regarda la jeune femme travailler. Ce qu’elle pouvait être belle ainsi concentré sur son nouveau projet. Il ne connaissait rien à l’air, mais Lia avait réussit à lui faire comprendre chacune de ses œuvres. Il aimait la regardé travailler, que ce soit sur une ébauche de projet ou sur une œuvre qu’elle faisait vivre de ses mains, elle était tellement passionnée et tellement concentrée. Il n’arrivait pas à détacher ses yeux d’elle.

Un sourire s’était naturellement formé sur les lèvres du jeune homme pendant qu’il la regardait. C’était un beau chaos qu’elle créait. Il y avait tellement de chaos dans son travail à lui, mais c’était un chaos tellement différent de celui de la jeune femme, le sien était beau, était créatif. Elle ne pouvait pas comprendre à quel point de la voir ainsi l’aidait à passer à travers ses journées, l’aidait à canaliser le mal et à voir le beau dans la vie. Lorsqu’il la vit lever la tête, son sourire s’agrandit. Elle tourna la tête pour le regarder. Elle lui demanda depuis combien de temps il était là. Il haussa les épaules alors qu’elle l’embrassait.

-Quelques minutes tout au plus. Tu es toujours si belle quand tu crées. Tu es toujours belle, mais ta passion te donne un petit quelque chose de vraiment spécial que j’aime observer.

Il serra la jeune femme dans ses bras. Comment on pouvait aimer une personne autant? Il l’aimait tellement qu’il savait qu’il perdrait la tête complètement si jamais il venait à lui arriver malheur. Il pouvait comprendre Raffael de vouloir protéger Evy, après ce qui lui était arrivée. Il ne voulait pas perdre Lia, il serait sans aucun doute devenu fou si la même chose était arrivé à sa petite amie. Mais bon, il pouvait tout de même penser à autre chose maintenant qu’il était sortit du boulot.

-Tu as faim ma beauté? On peut arrêter dans un vingt-quatre prendre quelque chose si tu veux.

De son côté il était affamé, cependant, si jamais petite amie n’avait pas faim, il se contenterait de quelque chose à la maison.
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