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 Tu vas gagner cette paire-là [Charlie]

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Laurel Stevens

Message(#) Sujet: Tu vas gagner cette paire-là [Charlie] Dim 16 Fév - 18:25

- Il est mort Laurel ! Putain il est mort ! Laurel ? T'es là ? Hey ?
- Je te laisse.

Elle met fin à la discussion téléphonique brusquement et s'assit à son bureau, l'air hébétée et perdue. Les gens venaient et partaient et tous avaient quatre mot en bouche : le parrain est mort ! Apparemment la voiture de ce dernier aurait explosé au démarrage. Si pour tout le monde, c'était le futur bordel assuré dans les rues, pour Laurel c'était un tout autre sujet d'inquiétudes. Elle aurait dû se sentir heureuse et aurait même dû partager un tantinet le bonheur de voir une gangrène morte, même si elle avait dû être remplacée par une autre immédiatement après m'enfin. Cependant non. Elle était là, à observer son écran d'ordi avec un air de zombie.

Comment pouvait-il mourir ? Il venait mettre un véritable bordel dans sa vie et il partait comme ça, comme si de rien n'était ? La colère, la haine et la déception se mêlaient et aussi un tout autre sentiment ... le sentiment d'avoir perdu un père ? Non ! Il ne s'était jamais occupé d'elle, il n'était pas là le premier jour d'école ni lors des premières déceptions amoureuses, non jamais. Pourtant il restait le père et était-ce moral d'être heureux de la mort de son géniteur, aussi absent soit-il ?

Elle se sentait mal et le bureau l'étouffait à cet instant. Elle voulait partir, elle voulait courir, elle voulait frapper ... Elle avait besoin de se dépenser. Elle se leva et tomba nez- à -nez avec Charlie, un dossier en main. Laurel la regarda longuement, elle puis le dossier et le dossier puis elle.

- Qu'est-ce que tu veux  ? , elle se pinça les lèvres devant ce ton trop brusque. Ce n'était pas son accueil habituel, alors la pas du tout.

Puis elle se souvint ! Le dossier ! Ce maudit meurtre ou suicide ou elle ne savait plus quoi mêlant meurtre et stupéfiant, mêlant la crim et les stup. La blonde aurait voulu dire une grossièreté à cet instant mais se tut. Ce n'était pas le moment de flancher. Pas maintenant et surtout pas devant Charlie. Jusqu'à maintenant, elle n'avait jamais manqué de professionnalisme et avait toujours su faire la part entre sa vie privée et sa vie professionnelle. Elle devait y arriver aujourd'hui, même si un membre de sa "famille" venait de crever de manière inattendue, et explosive.

- Ah oui ce dossier! Le bureau est en effervescence, j'en ai oublié un court instant notre affaire. Je me demande qui va être en charge de ce dossier, je le plains déjà au vu de tout ce qu'il y aura à faire, dit-elle avec nervosité, tentant de se calmer.

A nouveau elle se figea. Actuellement, avec MAc sur le banc de touche, il n'y avait pas beaucoup de flics "aptent" à enquêter sur cette affaire si ce n'est Will, elle et encore un ou deux collègues. Elle espérait sincèrement ne pas avoir ce dossier sur le dos. Déjà l'étrangleur est en soi un fiasco au vu des preuves - et des rencontres qu'elle avait dû faire -, elle n'était pas du tout sûre de rencontrer à nouveau sa belle-famille, surtout suite à un tel décès.
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Charlie A. Lawrens


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Message(#) Sujet: Re: Tu vas gagner cette paire-là [Charlie] Ven 11 Avr - 0:57

[Non, ce n'est pas un miracle! XD J'avais besoin de relaxer ce soir, j'en avais assez d'étudier mes cours^^)

Le commissariat bouillonnait d'énergie; avec raison. Le Parrain était mort. Une bombe. Et ça avait été terminé. Mort. Il était mort. Ou plutôt, il avait été assassiné par une personne inconnue qu'ils tentaient maintenant de retrouver. Ils se doutaient bien qu'il devait s'agir d'un autre membre de la mafia rivale, mais ils ne pouvaient pas se permettre aux erreurs. Ils ne pouvaient pas se permettre des hypothèses qui ne menaient nulle part, parce qu'elles n'étaient pas appuyées sur des faits, des preuves tangibles. Et Charlie avait choisi, si on pouvait seulement appeler cela un choix, de retourner ce même jour au commissariat, après une absence de quelques mois pour se faire oublier. Elle passa une main dans ses cheveux, coupés plus courts que lors de son dernier passage en ville. À Washington, elle avait eu besoin d'un changement. Un changement radical. Un changement pour se détacher de cette personne hypocrite qu'elle avait été. Une personne à double visage qui jouait avec la mafia alors qu'elle était supposée être responsable de la justice de la ville. Et seulement parce qu'un mafioseux avait menacé de faire du mal à sa famille si elle révélait certaines informations primordiales pour l'enquête. Elle s'était traînée dans la boue pour les sauver; elle ne pouvait pas se permettre de perdre William, pas après l'avoir autant déçu, pas alors qu'elle avait perdu le bébé et qu'il avait toutes les raisons de l'abandonner. Elle avait couru loin d'eux, avait coupé ses cheveux pour se laver de cette foutue saleté dont elle n'avait pas encore réussit à complètement se débarrasser. Elle ne pouvait se pardonner. Charlie entra dans le bâtiment; l'odeur ne mit que quelques secondes à frapper ses narines. Familière. Comme revenir à la maison après l'avoir quitté pendant un moment. Un foyer chaleureux, en quelque sorte. Ses talons-haut claquaient sur le sol brillant du commissariat, parsemant la salle de leur écho régulier, décidé. Portée par l'habitude, elle ne regarda même pas le bouton de l'ascenseur sur lequel elle appuya pour monter à l'étage des homicides. Ses mains serrèrent le dossier qu'elle portait à la main, une mission que le bureau interne de Philadelphie lui avait donné. La première d'une longue liste. L'une de ses mains se détacha de sa poigne pour se frotter contre son jeans, dans l'espoir d'effacer sa moiteur. Sans grand succès. Elle lança un regard autour d'elle afin de repérer des visages connus, mais le hall était presque vide à cette heure, mis à part le réceptionniste. En fait, tout ses collègues étaient probablement au bureau à cette heure au milieu de la matinée. Les portes se refermèrent. Et se rouvrirent à l'étage des homicides. Ou la ruche des abeilles. Des policiers qui couraient dans tous les sens. D'autres, perchés devant des tableaux blancs, s'efforçaient d'élucider les derniers meurtres en date. Charlie serra les bras sur le dossier et, la tête haute, sorti de l'ascenseur dans l'indifférence totale de ses collègues occupées. Un jeune officier la bouscula dans sa course vers l'ascenseur; Charlie reprit son équilibre et ses yeux se mirent à la recherche de la personne qu'elle était venue rencontrer. Elle s'avança, les sourcils froncés par la concentration, s'efforçant de repérer une chevelure blonde au milieu de cet océan d'uniformes bleus. Et elle la vit, postée à l'écart, figée dans son immobilité. Charlie soupira; elle détestait perdre du temps. De toute façon, elle ne portait pas vraiment Laurel dans son cœur, même s'il régnait entre elles une compétition amicale plutôt qu'une rivalité sans pitié. Charlie s'avança vers son bureau, un air sérieux peint sur son visage. Professionnelles. Elle devait demeurer professionnelle. Peu importe les pointes que Laurel lui lancerait. Elle n'était qu'à quelques pas du bureau de Laurel qu'elle tomba face à face avec celle-ci. Un sourire neutre s'inscrivit sur son visage; l'accueil froid de Laurel le fit fondre presque sur le coup. Elle fronça les sourcils; c'était le seul élément qui sortait de son ancienne routine, alors qu'elle venait tous les jours travailler au commissariat. Ce n'était pas normal. Charlie fronça les sourcils, surprises, et s'attarda un instant sur l'autre jeune femme. Visage plutôt pâle. Lèvres pincées comme pour cacher son malaise, ce qui ne fonctionnait pas vraiment. Oh, et puis, pourquoi s'inquiétait-elle ainsi? Ce n'était pas de ses problèmes, de toute façon. Puis, elles n'avaient jamais été du style à se mêler de la vie de l'autre. Non, entre elles, c'était le travail, c'est tout. Charlie laissa tomber le dossier sur le bureau de Laurel. Le paquet de documents claqua sur son bureau avec un peu plus de brusquerie qu'elle ne l'aurait voulu. Tant pis.

« Wow, quel accueil Stevens. Je t'ai manquée tant que ça? » lança Charlie d'un ton sarcastique, dans l'espoir de désamorcer la froideur de Laurel. Ou pas. L'autre femme prit de nouveau la parole et Charlie ne put éviter de remarquer l'intonation étrange de sa voix. De la nervosité, peut-être? Normal. Après tout, leur travail pouvait être stressant à ses heures. Ou la jeune femme lui cachait-elle quelque chose? « Oui, c'est une grosse affaire et ce n'est pas n'importe qui qui peut la prendre » Une pause, calculée, parce qu'il n'était pas question qu'elle lui offre un tel compliment sur un plateau d'argent. « C'est pour ça que je l'aurais prise, mais je suis dans les affaires internes, maintenant. Alors il ne reste plus que toi. T'inquiète, je vais t'aider un peu. »


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Laurel Stevens

Message(#) Sujet: Re: Tu vas gagner cette paire-là [Charlie] Mer 23 Avr - 21:21

Charlie A. Lawrens, une flic avec qui Laurel n’avait pas une affinité particulièrement positive. Elles avaient souvent travaillé ensemble ou, au contraire, se sont fait une compétition pour telle ou telle affaire, débattant longuement sur qui avait droit ou non à tel dossier. Il faut dire que Laurel n’aimait pas trop qu’on marche sur ses plates-bandes et Charlie semblait avoir le même caractère. Deux caractères forts qui se rencontraient et qui créaient indéniablement de petites étincelles.

Certes, Mac avait tout autant un caractère mais elle avait l’avantage d’être le supérieur et donc d’avoir droit au dernier mot, que cela plaise ou non à Laurel. Dans le cas de Charlie, c’était des caractères similaires et également des grades plus ou moins de même niveau. L’une n’était pas plus « supérieure » à l’autre ou, si l’on voulait employer d’autres mots, « subordonnée ». Elles étaient toutes deux libres d’exprimer leur opinion.

La blonde sursauta quand le dossier claqua violemment sur le bureau. Ce son violent la sortit de sa torpeur et elle lança un regard tantôt perdu, tantôt énervé à Charlie. Elle se pinçait les lèvres pour s’empêcher à nouveau de dire une quelconque grossièreté. CE n’était pas contre Charlie en particulier mais plutôt contre le monde ou le destin de toujours lui mettre les mauvaises personnes sur son chemin les mauvais jours. Par exemple, aujourd’hui, au lieu de lui envoyer Charlie et un dossier compliqué où Crim et Stup allaient encore se crêper le chignon, n’aurait-il pas dû lui envoyer Mac avec la bonne nouvelle d’une journée de congé. Cette journée pouvait être payée ou non, pour le coup, elle s’en fichait. Elle ne voulait que fuir l’ambiance étouffante et surexcitée du commissariat.

- Une sale journée comme t’as dû en connaître, rien de bien exceptionnel, mentit-elle en prenant rapidement le dossier pour feuilleter quelques pages afin de se souvenir exactement ou plus ou moins de l’affaire.

Elle se tut tout autant à la remarque du dossier. Elle s’était perdue et embrouillée en cours de chemin entre l’affaire qui la concernait elle et Charlie et l’affaire du Parrain. Comme dit, vaut mieux se taire que de raconter une quelconque bêtise.

- Assied-toi, je vais chercher deux cafés, dit-elle sans attendre.

Elle se dirigea d’un pas rapide vers la machine et profita d’un court moment de solitude pour poser sa tête sur les parois chaudes de la machine, dû à ses multitudes de lumières inutiles à son sens, et écouter le bruyant écoulement du café. Pourquoi n’était-il pas silencieux ? Pourquoi cela devait-il s’apparenter à l’équivalent des chutes du Niagara ? Peut-être qu’elle abusait mais elle était épuisée ces temps-ci et également les nerfs à vifs. Elle n’attendait qu’une chose : taper quelqu’un ou s’enfermer dans un long sommeil comme Blanche Neige ou la Belle au Bois Dormant.

A regret, elle quitta la fraîcheur de ce dernier pour récupérer les deux gobelets remplis et se dirigea d’un pas nonchalant vers son bureau. Lentement, elle s’assit, but quelques gorgées de son café et inspira un petit coup pour se préparer à ce long et ardu dossier.

- Bien tu résumes les faits ? dit-elle d'un ton léger, en y ajoutant un soupçon de supposition : au final, n'avait-elle pas apporté elle-même le dossier. A elle de démarrer cette réunion. Dans les faits, et dans sa tête, elle n'était pas si confiante: la tête pleine, plus d'une information passait sous la trappe ces temps-ci ... dont ce dossier surprise.

Dans le fond, honteusement, elle acceptait cette terrible vérité : elle avait besoin d’aide. Besoin qu’on lui rappelle l’affaire, besoin qu’on la place quelque part dans tout cela, besoin qu’on indique clairement qui parlait de quoi … Enfin, elle avait besoin de passer ses nerfs sur quelque chose. Finalement, peut-être que le destin avait bien fait les choses en amenant Charlie et son affaire à ses pieds : elle pourrait se défouler. Cependant, elle doutait fortement d’obtenir des résultats convainquant pour la simple raison qu’elle n’avait pas la tête froide et que la patiente était une attitude qu’elle ne pourra pas adopter aujourd’hui.
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